‹ Voyage de la GrèceChapitre 54 sur 224 · LIVRE Xllf, GHàPITRB TIII. tSi · texte numérisé non relu

LIVRE Xllf, GHàPITRB TIII. tSi

riclès dirigea la construction ^ d aprèi» le plan dlctinus, la «Uttie. sans téle plus grande que nature d'an hiérophante , qui était adosaée à un mur en pierres sèches. Il me fit ensuite remarquer , dans la mâçonnene d'uue cabane, un haa- relief gracieux; et dans un autre endroit, deux grands piédestaux ou autels portant des ia&criptioâfi que je copiai (j). J'aurais pu en relever un plus grand nombre , mais il fEtUait rassembler des marbics brisés, vn leLourner d autres, et je me contentai de copier quelques décrets de l'Aréopage , qui iODt complets (2).

(1) Yoi€i u^e du» ipscrîptioBt les pli» ouriauses d'Éleuûs, trouvée une demi-l^eure au nord du village ; j'ignore si elle a

été publié^ :

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(9) Premier piédestai*

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Sur un second Piédestal.

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l5a VOYAGE DE LA GBECE.

Je descendis ensuite dans la plaine qu'une procession traversait, le quatrième jour de la fête des mystères, pré- cédée de la corbeîllesacrée, qu'on portait sur un char, en chantant le sahe regina Xalpe A7}(i.>iTep , saltd ô Gérés, Je remarquai au milieu des champs l'emplacement de trois grands édifices ornés de colonnes renversées autour de leur enceinte délabrée. Je parvins à reconnaître le lieu cil les mjstes se purifiaient par immersion dans les eaux , le jour appelé, à cause de cela ,

AHMOS lOTAIOW AnOAAOAOTON MFÂITEA lOÏAIOY eEOhOTOX 20M2TOÏ 2TPA1 HIH^SANTOS KAI BA2IAEY2ANT()2 KAI KHPÏKEY2ANT02 TH2 SAPEIOÏ nAlOY B(nAH2ÏON KAI AIAIA2 KU«I20AAnPAZ KAAAITIAAOÏ AAAOÏXUSANTOS 81rATP02 AFSAirrA TOÏ KHPXKfIN FENOYZ APETHZ BNEKSÎff*-

Sur une plinthe en marbre.

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PiédesUU.

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PiédeUeU,

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Piédesiai,

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LITkX XIII, CHAPITSB TIII. |53

(luçai, à la mer initiés. Les barques n'aljordent plus à l'anden port qui était le baptisière de la Grèce, dans lequel Esculape, Hippocrate, Hadrien, furent régénérés , et que le parricide Néron jugea incapable de le laver des crimes dont il s était souillé. Je reconnus les restes d'un grand propylée, qu'on trouvait en se rendant aux arènes où Ton donnait des combats de taureaux (t). Je vis des pans d'édifices, mis à découvert par le soc des charrues, des excavations dans lesquelles on conservait très-anciennement les grains (a); mais je n'aperçus pas une seule barque sur le rivage de

, nPflTOIE

ON KAipnx

nAIAIKHNÀ

OAor^iKia

Piédestal,

EPHNH MENANAPOT

MIAH2IA

Piédettal près de faquéduc.

ZTA2 MT2TIIN NAINES

MATPMI ATAA AAEENinN

MAPABONIOI MAPAeOiMON

THPAreOKA TON K PAT12TO

TON THNO>t>IAO

(i) Où Ton donnait des combats de tau i taux.

A RTF. Mi DO n. , lib. I , c. 74 •» p. 6i.

(a) Ces greniers souterrains, appelés Matamores en Alrique, et Silos, remontent à des temps très-anciens dans la Grèce. On en garnissait le fond avec de la paille , et l'ouverture, qui n'eicédait pas celle d'un puits » était fermée par une claie « sur laquelle on mettait une couche de sable , recouverte de quatre j)àeds de tm ve en Laiu5 , aiîn que la piuic n'y séjournât pas.

l54 VOYAGJ:: DE LA. G&i^CE.

la mer, et je cherchai vainement une scèiK^ plus animée

vers les rivages de Siilamine. Je ne découvris entre ses coteaux, que des pins rabougris » et je n entendis sur les deux plages, jadis retentissantes du diant des théories et (les acclamations des nautouniers , que le bruit monotone de la vague qui brisait contre leurs rocUes arides.

Qii(>it|uc les Athéniens eussent réduit Eleusis à la qualité de dème ou bourg, les pompes religieuses y fixèrent, si .on en juge d'après rétendue de ses ruines, une population sédentaire de plus de douze mille habitants. Il y avait même un château fort qui défendait le temple, dans Fenceinte duquel il était renfenné(i). C'était probal>leinent à cause de la garnison qu'on y entretenait, du séminaire des hiérophantes, des habitants et du concours des pèlerins, qu'on avait suppléé h la quantité d'eau que les puits ne pouvaient fournir aux besoins publics , en y conduisant au moyeu d'un aqueduc plusieurs sources du montCitheron. Je voyais les arcades basses mais solides de cet hydragogue , qui se prolongent à travers une plaine sans arbres, à l'extrémité de laquelle on n'aperçoit plus que deux villages, situés sur la route qui conduit à Éleuthère et à Platée ; places dont la distance , à partir d'Eleusis , est évaluée à douze heures de chemin, à travers les foréts du Citheron (2).

(1) Jade Mleuamempr^eetus ( Attalus) spe impiwifd iempU emUeffifuef guad est ùnmiaeiu et cùtumdatum est tempio, eapiemli, TIt-Liv. Ub. XXXI, c. aS. Jmira tempU murmm ei

penijolum.y . Scyl. Peripl.

(2) Saliuin Citha ro/ià, anémiait f Tit.-Liv. ibid, c. 26, Plin. Hist. Nat. lY, 7.

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