VOYAGE 1^ THÉODOSE
revenir que chacun fût logé conune un roi.
Quand Yerdin eut cessé de parler :
« Je pensais , lui dit-il , qu'il est bien heureux que vous ayez des chemins de fer, avec une ville d'une aussi grande étendue?
— Mon ami, répliqua Yerdin, un progrès en occasionne un autre; ce n'est que parce que nous avons des chemins de fer que nous pouvons transporter ce que nous voulons où il nous plait, que nous pouvons remplir la terre de los demeures, sans pour cela nous isoler les uns des autres, et c'est par les machines que nous obtenons de ne chômer d'aucune richesse avec une somme de labeur qui ne donnerait même pas T indispensable, si nous n'y employions que nos seuls bras. Voilà comment, par la science* et son application, Thomme en arrive chaque jour à satisfaire de plus en plus
m A LILË DE LTTOPIË
ses goûts et diminuer de plus en plus sa peine.»
Ayant visité la maison, on s'assit dans le jardin, et, après s'être reposé et rafraîchi, les deux familles s'en retournèrent.