I.a 2' qiuiliti: valait, h Canton. 70 rouis
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Ces nankins bleus s’emballent pour rexporlalion , par 50 pièces, dans des caisses dont -15 forment un tonneau anglais.
Les larges pimlnlons bleus i|ue les bommes et les femmes portent en Chine, coùteni, à Canton, 1/4 de piastre, ou I fr. 55 e. pièce, s’il faut en croire les marcbands. I.es vestes bleues pour bommes, 1/2 |»ia^tre ; Celles pour femmes, avec garnitures en soie, 95 cents.
I.es longues tuniques bleues, à l'usage des bommes de la moyenne classe , reviennent à une |)iaslre.
On emploie beaucoup |)our tuui(|ues le tissu coton et soie, dit liih-lchao, teint en bleu, dont la pièce de 4 4 mètres 02 cent, de long , coûte 5 piastres .5/4, ou 20 fr. 55 c.
382 VOriGE EN cm NE.
On trouve, à Cnnloii, des tissus de coton d’un assez bon rouye, teints à Fn-tcliam, près des faubourgs.
Ibie pièce de celle étoffe, de 36 mètres 36 cent, de long sur 56 cent, de large, d’un rouge assez foncé, valait, en 1843, •{ piastres \j2, ou 24 fr. 45 c. On évaluait le prix de revient de la teinture à 2 piastres, ou à 10 fr. 86 c.
Une pièce rose, en tissu très-commun, de 27 mètres 42 cent, de long et de 22 cent, de large , fabriquée à Cha-laou , ne revenait qu’à une piastre. Le prix de teinture était de 50 cents, ou de I fr. 30 c.
Une étoffe très-grossière , d’un rouge foncé et de 56 mètres 36 cent, de long, sur 30 I y2 cent, de large, valait 90 cents la pièce.
Les Cbinois vouent à la teinture une grande quantité de long-clütbs et de drills cerns et blancs , achetés à l’clranger.
Iiupr»Mioii« siir tlMiin fie coton en Chine.
I.es ateliers d'imprimeurs d’indiennes se trouvent, à Canton , dans la cité. Quelques-uns emploient jusqu’à 30 ouvriers. Les habitants des faubourgs, qui désirent faire convertir des toiles blanches en indiennes , font .simplement venir chez eux des imprimeurs avec leur bagage.