ÉPERNOK ET LA VALLÉE DE LA GUESLE
tenues par de l'artiUme, firent bravement leur devoir. Un capitaine, six gardes nationaux, un habitant, dix-^ept mobiles tombèrent avec gloire. L'ennemi payait assez cher son succès, car l'élal-major allemand avoue sept tues et vingt-quatre blessés. Il avait fallu plusieurs heures pour triompher de la résistance de citoyens improvisés soldats.
Les gardes nationaux appartenaient à Droué, humble village qui est en quelque sorte le faubourg d'Épemon en amont de la Drouctle.
Le monument domine un armable paysage.
Au premier plan, la ville, couvrant les pentes de la colline ou remplissant de ses faubourgs les trois vallées de la Drouelte, du ruisseau de Guéville venu de Rambouillet et de la Guesle descendue de la forêt. L'adorable bassin de Droué s'ouvre en face de l'observateur; le clocher de ce village de vaillants hommes émerge au-dessus des arbres (').
Le vieux quartier d'Épernon enveloppe de ses toits aigus, fauves de teinte, la lourde tour d'une église qui serait une masse bien morose sans une fenêtre flamboyante ouverte dans le grand pignon.