I DE PEH MILITAIRE
A Chartres, on ne s'aperçoit pas beaucou caractère militaire de l'un des embranchem La gare, très vaste, est pourtant insiiflîsE sauf quelques sapeurs allant rejoindre leur sur une voie éloignée, on ne voit pas les sol Mais, dans la rotonde des locomotives du ch de fer de l'État, des chauffeurs appartenu fjénîe procèdent au nettoyage des chaudicn
Le service de la ligne de Chartres comii au delà des aiguilles communes aux deu seaux. Désormais on ne trouve plus quE sapeurspourlaconduitedes trains et le fonc nement technique des gares.
A la première station, Beaulîeu-Goudra service est dirigé par un sous-officier assisté soldat homme d'équipe et d'un autre fa fondions d'aiguilleur. La halte est isolée faible importance commerciale, mais c'es point de jonction donnant au poste un in particulier ; là se délache un embranchei conduisant à Anneau. Chartres est proche, les hommes détachés au sei-vicc de la hait çoivenl^ils par les trains les repas de la can La maison du garde-barrière est meublée p!
lance nouvelle prise par les chemins de 1er et mise en par la guerre nisso-Japonaise m'a paru donner quelque des détails plua complels sur les travaux pratiques de nos
laO VOYAGE EN FRANCE
lits militaires, mobilier très sommaire, analogue à celui de la caserne.
Sur toute la ligne, on retrouve le même personnel: un sergent, en tenue, deux hommes dont le caractère gucri'îer n'est révélé que par le képi ; un pantalon et une veste de coutil bleu sont l'uniforme de travail. Par contre, les agents des trains portent la tunique d'ordonnance.
Aux abords de la plupart des stations, les soldats ont facilement trouvé des auberges; dans un seul village il a été impossible de décider quelqu'un à faire la nourriture, et le poste a dû improviser une cuisine pour préparer les repas à l'aide des vivres envoyés de Chartres,
Les soldats détachés jouissent donc d'une liberté inconnue dans les corps de troupe, même à Patay où le personnel de cette importante gare est caserne dans une maison construite à cet effet. Les punitions habituelles ont dil être abandonnées : la salle de police et la prison priveraient les gares et les trains de leurs employés. On a remplacé ces moyens de Coercition par des amendes. La consigne est représentée par 25 centimes, la saile de police par 70 centimes, la prison par 1 fr. Les retenues ne "sont d'ailleurs pas perdues pour les soldats, le montant en étant versé à l'ordinaire et consacré à l'amé-