XIII
Portraits littéraires^ De même, le cri qui termine les notes sur Naples indique bien que, si Vhomme a souffert, il espère avoir d'autres occasions de bonheur; il n^est pas encore le désabusé qui écrira plus tard à Vinet : « Je suis passé à Vélat de pure intelligence critique, et assistant avec un œilcontristé à la mort de mon cœur... U intelligence luit sur ce cimetière comme une lune morte. »
(( Du voyage d^ Italie, déclare encore M. d'Haussonville, il ne subsiste, dans r œuvre de Sainte-Beuve, que peu de traces, quelques notes éparses jetées à la fin d'un de ses volumes de Portraits littéraires ; iln^en a évoqué que très rarement le souvenir. j> Cette affirmation est trop catégorique.
Nous avons vu que, en dehors des notes auxquelles fait allusion le biographe, les