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rait, dès les premiers pas, égaré dans le dé^ dale inextricable de droite reconmi&, ^asso^ dations moraliRS, politicptes, religieuses, roilifaîres , formant comme un fit^t tend^i sur tout l'empire, où il ne manquerait pas de se prendre, . pour peu qu'il s'écartât du sentier battu de la constitution, ff^eslminster n'est paà le Forum tomanum; ses agitations momentanées, ne décident pas du sort de l'empire^
Le pouvoir législatif que la nation délègue à ses représentants, alimente Tactivité de l'esprit humain, exerce tes talents et assouvit Tambition ; c'est l'organe ainsi que le guide de l'opinion publique. A Borne, au contraire, où le pouvoir législatif n'était point délégué, mais re-? tenu et exercé par des milliers de souverains, ceux-ci finirent par le mettre en vente, et les ambitieux en vinrent jusqu'à dédaigner l'exercice de ce pouvoir pour eux-mêmes. Us ne votaient plus, ils ne haranguaient plus; mais ils achetaient à deniers comptants, le commande^ ment des armées et l'accès au trésor public. Le pouvoir royal , qui de no^ jours est devenu une sorte d'abstraction politique presque hor& de l'atteinte de l'ambition, devint seulement le gros lot de la loterie du Forumi
4 mars. — Nous partîmes hier au nombre» de cinq, à cheval, pour Ostie, à l'embouchure du Tibre , voyageant le long de sa rive gauche; mais
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n^étant pas fort bien montés; la course de dixsept milles seulement nous prit quatre heures. I^ seule maison qu^on tronve sur la route est uae auberge à mi-cbemin, qui s^appelle Mala^ ^^x/e (mauvaise foi ); maïs pour prévenir les im« pressions défavorables que le nom pourrait faire naître, Thonnéte publicain s'est donné la peine d*écrire sur son enseigne BuonafedCy expédient plus propre à perpétuer le premier nom qu'à le Élire oublier. Quoique l'air soit pestilentiel six mois de Tannée , et le pays un désert, le paysage nous parut (Cependant agréable. Sa Vaste Surface ondoyante était couverte de verts pâturages et de champs de blé qui, ayant dans cette saison à-peuprèslaméme teinte, ne rompaient pasFharmonie du coup-d'œil. La terre, rarement fumée, rend ordinairement huit pour un, et, lorsqu'elle est récemment défrichée, jusqu'à vingt ou trente pour un. Ces champs de blé sont labourés, ensemencés, et la moisson en est faite par des troupes de montagnards qui s'en retournent bien vite avec un peu d'argent, et souvent la fièvre tierce , prisé à quelques égards par leur faute. Ils dorment sur la terre !a nuit comme le jour, et s'exposent, légèrement vctiis, à de fortes rosées, après la grande chaleur du jour. Les ressources d'un gouvernement absolu seraient, en ce cas au moins, d*une application bienfaisante; car elles pdurraient imposer certaines précau-
lions à ces pau vres gens et à ceux qui les emploient^ Le Tibfe est très-rapide; il faut trois jours pour le remonter jusqu'à Rome, par le moyen de buffles dont le pas est à la vérité très-lent. Les bâtiments que nous vîmes rempnter étaient des felouques génoises chargées de grains, la fertile Campagna n'en produisant pas assez pour la consommation du pays. Ces bâtiments prennent en retour des chiffons (ceux de laine servent d'engrais aux orangers) et de ]aLpuzzuo^ lana ou sable volcanique; mais ces objets d'exportation sont moins productifs que les in* dulgences et les permissions d'épouser sa nièce ou sa cousine.
La moderne ville d'Ostie, lieu de bannisse^ ment pour les criminels, est un assemblage de maisons en ruine, entassées dans l'étroite en-* ceinte de ses vieux murs, construits dans le
moyen âge. Dans la seule auberge de la ville, vaste, obscure et sale, nous trouvâmes auprès du feu de la cuisine, les notables de l'endroit, qui avaient l'air malade et désœuvré. Il commençait à pleuvoir lorsque nous arrivâmes ; mais l'abri que ce lieji nous offrait avait si peu d attraits que, laissant nos chevaux, nous allâmes avec un guide reconnaître la vieille ville d'Ostie; je devrais dire antique, puisque l'autre est vieille aussi , quoiqu'elle ne soit pas vénérable dans sa yieillesse. Le site de l'antique Ostie est un vaste
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pâturage, sur lequel les ruines de ses principaux édifices ont l'apparence de monticules de terre , où , à travers des crevasses , Ton découvre fréquemment des appartements voûtés. Â la surface se voient des marbres brisés et surtout des au« tels et des piédestaux de statues, chargés d'inscriptions. A leurs fragments nouvellement brisés, on devine que ces marbres alimentent les fours à chaux qui existent dans le voisinage. Une masse informe de briques s'élevait plus haut que les autres ruines; c'était la carcasse d'un temple dépouillé de §on marbre. Les buffles errants sur la verdure levaient la tête à nptre approche, d'un air mécontent, annonçant même, par une sorte de mugissement ou de reniflement prolongé, des dispositions hostiles. Us se contentaient cependant de nous tourner le dos, et s'éloignaient en nous regardant de travers. Le buffle était inconnu aux anciens, et ne panit en Italie qu'avec les barbares du Nord, où cependant il n'y a pas de buffles à présent. Cet animal est de la grosseur d'un bœuf, mais plus bas sur jambes, et couvert de crins d'un noir sale, comme le cochon , à qui il ressemble dans ses habitudes, se vautrant par goût dans la fange, et paraissant toujours malpropre. Ses pesantes cornes, tournées en arrière, ne lui rendent d'autre service que celui de pouvoir se gratter le dos commodément.
Nous voulions traverser le Tibre pour aller dès ce soir à Y Isola ^acra% qui divise son embouchure; mais ]a pluie et le vent augmentaient ; il était tard , et abandonnant notre projet pour le montent, nous retournâmes prendre nos cbevauK, et nous nous ^cheminâmes yers Castel Fi4sano^ où qous remîmes une lettre du prince Chigi ^ §on facteur, qui nous reçut fort bien, et fit pour pous tout ce qu'il pouvait faire , c*est-àllire qu'il nous donna ime chambre à feu pour sécher nos véteinents, et trois lits avec lesquels nous en fimas cinq, ep plaçaqt les matCfl^^ ^^'^ paillasses $ur le plancher. Nous repoMipes ainsi fort bien , après un léger rçp^s fait ^vec des provisions que nous avioi^s apportées, la maison en étant dépourvue. Castel Fusano est un vieux château en pavillon carré, dont les épaisses mwvailles sont percées de petites fenêtres défendues par des barreauit de fer, mais où le uoble propriétaire n'ose pourtant p^ veiiir, de peur • d'être enlevé par les brigands. Une magTiifiq"^ avenue de grands pins à parasol y conduit, et \m bois des n^émes arbres I^ répare du rivage de la mer, le Ipng du,quel règnçnt des dunes de sable. Après avoir pris soixide nos^ cbçvaux, nous nous y rendîmes, et nous trouvantes sur la plage çles pécheurs napolitains dans leurs cabanes, construites de longues perches régies siu soip.mct en pain de sucre, et couverte^ de chaïune
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jusqu'à terre, laissant une petite ouverture en , haut pour la fun)ée, et deux portes. Tune du côté de la mer, et l'autre du côté de la terre; afin d'échapper sans être vus, en cas de débarquement des barbaresquesr On a peine à s'accoutumer à un tel éiat de choses dans le voisinage de Borne, de cette maîtresse du monde, où l'antique civilisation résista le plus longtemps à la barbarie du moyen âge, et où elle reparut le plus tôt. Rome ne peut maintenant protéger ses côtes contre les attaques de quel* qnes écumeurs de mer, ni chasser les voleurs de ses grands chemins. Ces cabanes de pécheurs avaient vingt-cinq ou trente pieds de diamètre dans l'intérieur; des lits ou des coffres en occupaient la circonférence ; il y avait du feu au milieu, et le tout était propre et en bon ordre. Les hommes eux-mêmes, vigoureux et de bonne mine, s'amusaient à certain jeu que nous ne comprimes pas, pendant que leurs bateaux, tirés sur le sable, attendaient l'heure de remettre en mer. De mai en novembre, ils n'osent descendre sur cette côte pestilentielle qu'ils fréquentent beaucoup pendant le reste de l'année.
Le facteur du priiice Chigi se retire en été, ei ne laisse qu'un seul gardien , ué sur les lieux ^ et qui ne s'en est jamais écarté, mais dont le gros ventre, les jambes grêles et le teini livide,
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montrent assez qu'il n'est pas encore bien acclU maté. On lui demanda son âge.— -Trente ans. Combien de temps il avait été malade. — Trente ans. Enfin il ne connaissait pas d'autre manière d'être. Les enfants sont pâles» maigres p et contractent de très-botine heure de l'enflure et de la dureté dans la région abdominale, audessous des fausses côtes.
Tout le monde ici est d^accord sûr le danger* de s'exposer à la rosée et à l'air du soir. Les étages supérieurs d'une maison sont reconnus pour être plus saiYis que les inférieurs, et ceux qui se voient obligés de passer la nuit dehors montent sur un arbjre, et s'y font avec des branches une sorte de nid pour y dormir. W bétail même s'éloigne pendant l'été, et ne revient qu'à la fin de l'automne , non pas à cause du maV aria dont il n'est pas incommodé, mafe parce que , dans cette région sablonneuse , l'herbage est tout brûlé pendant l'été. Un domaine {tenutd) de six à sept mille arpens nourrit, pendant l'hiver, douze cents bêtes à cornes; dont le» propriétaires payent une piastre et demie par tête. Les grands seigneurs féodaux, tels qtte 1^ prince Chigi, avaient leur cour de justice et leur prison ; mais ces droits, auxquels la réfolution mit un terme, rétablis en i8i4f ^^^ ^*^ finalement abolis en 1816.
Ce matin nous sommes revenus suf nos pa* y
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et avons de nouveau traversé le site d'Ostie. Je tie sais pourquoi les piédestaux de statues auraient été épargnés plus que les statues elles* knémes/qui ont disparu, mais nous avons été frappés de leur grand nombre. Les inscrtpHons rappelaient les noms de plusieurs majestés impériales. Beaucoup de marbres précieux avaient été récemment brisés pour le four à chaux , et le guide, témoin de nos regrets, voulant dé^^ tourner le blâme de ses compatriotes d^Ostie, nous conduisit auprès des ruines d'un four à chaux qu'il nous assura être antique^ Véritabletnent romain; d^où il concluait (}ue la destination des mnbbres que nous regrettions avait toujours été le foui^ à chaux.
Le port d'Ostie , sur le Tibre , quoique beau* coup plus éloigné de la mer qu'autrefois, est bien conservé. Des ruines en marquent exacteifiient le contour, et la grande rue, qui de ce point traversait la ville , se distingue par une double ligne de débris au niveau du sol. Pluscieurs statues remarquables ont été trouvées en fouillant la terre; celle du dieu Miasthra» pai^ exemple, à quarante-cinq pieds de profondeur. Pendant qité nous examinions ces ruines , tme grande troupe de jeunes chevaux traversait Jâ plaine ventre à terre , suivie de cavaliers arfilés de longs b&tons qui ressemblaient à des lances. Us passèrent assez près pour que nous
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pussions distinguer qu'ils étaient de la mauvaise race à tête pesante et à gros ventre , commune dans le pays, et que Ton se donne la peine de multiplier en grand* Au surplus , on reconnaît aussi en eux la race antique, dont les peintres et les sculpteurs nous ont transmis la ressemblance.
Un des deux bateliers à mines fiévreuses qui nous conduisirent à V Isola sacra ^ était un matelot génois qui avait fait plusieurs campagnes sur le vaisseau de Nelson , the f^iciorjr*
On lui demanda ce qui avait pu le déterminer à prendre un poste aussi malsain que celui qu'il occupait à présent ; il répondit : per un pezzo di poney comme si le pain pouvait remplacer la santé, et qu'un matelot n'eût pas plus que tout autre , le moyen de se transporter là où il lui plait. Je ne parle d'un incident aussi peu inté<* ressaut que pour £siire observer combien les hommes, ceux mêmes qui tiennent le plus à la vie, craignent peu de s'exposer à la perte de. la santé, et consultent peu la nature du climat dans le choix du pays où ils doivent vivre.
1! Isola sacra présente, comme le site d'Ostie, de verts pâturages émaillés des fleurs du mois de mai, au commencen^nt de mars. On y trouve les mêmes moqticules renfermant des ruines. Traversant la seconde branche du Tibre, de l'autre côté de V Isola sacra^ Ton trouve le port
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de Trajan , maintenant séparé de la mer par une lisière de sable d'un quart de lieue de largeur, et que dix-sept siècles ont formée, ce qui fait environ quatre pieds par an. La forme du port est clairement marquée par des ruines et par cer* tains piliers en pierre auxquels on amarrait les navires, Qt qui sont encore debout. Nous avons trouvé que ce port avait une demi- lieue de tour. Il y a partout environ ao pieds d'eau lé« gèrement salée, et l'on y prend un poisson trèsestimé, appelé cefalo del Trajano^ qui se vend le double dq prix du cefalo de la mer voisine (3 paoli, ou environ 6 sous la livre de douze onces). Trouverait - on en Europe rien de plus noble que cette famille des cefali del Trajano , qui s'est maintenue depuis tant de siècles sans mélange d'aucune espèce ? Point de mésalliance possible ici ! point de faux-pas , au moral ou au physique! l'écusson est sans tache. Une pa^tie de la reconnaissance du port s'étant faite en bateau, nous eûmes le bonheur de prendre deux individus de l'aristocratie sub- marine, qui firent notre dîner. Dans cette course nous rencontrames un honnête douanier, intelligei^t et de fort bonne mine, qui, dit-il, occupait depuis trois ans ce ^langereux poste sans avoir encore été malade; ce qu'il attribuait à la précaution de ne jamais s'exposer à l'air de la nuit, surtout immédiatement après le coucher du soleil ; à ne
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jamais se découvrir lorsqu'il avait chaud, et à ne point faire de repas du soir. Le peu de maisons que nous rencontrâmes présentaient un petit mur de terre circulaire, et couvert d^un toit de chaume en pain de sucre. Le plancher était la terre battue, le feu âu milieu, et un trou dans le haut pour la fumée; un grand lit pour toute la famille. Une table et un banc. D'aiU leurs léi habitants ne paraissiâient pas très-pauvres, tnais de bien mauvaise santé, bouffis et décharnés en même teinps , le teint livide , le regard triste. Les enfaîits , de cire molle en apparence, avaient l'air detre nés mourants. Une sorte dé caserne ou de douane qui, à ert juger par lés plafonds dorés et les fresques, visibles encore à travers la suie qui couvrait les murs, devait avoir été un palais, nous offrit ce qu*il fallait pour faire frire nos cèfafi del Trajano, qui justifièrent leur réputation. Les soldats étaient dès vétérans de Bonaparte, qui tous portaient dés marques de leurs bons services : l'un d'eux avait une cicatrice profonde d'un travers de doigt sur le- côté du cou. Ils souriaient à l'idée de leur nouveau général, le Santo- Padre, Il y a un certain prestige dans la gloire militaire, auquel tous les hommes sont sensibles, pour les autres comme pour eux-mêmes , à quelque prix qu'elle soit acquise , et quelle que soit la part qu'il en revienne à chacun. Les vétérans des
dernières vingt années de guerre , sont destinés à former une sorte d'ordre illustre parmi leurs contemporains, pendant le reste de leur vie.
D'innombrables canards sauvages et d'autres oiseaux aquatiques sillonnaient la surfsice des eaux, et Fair en était obscurci lorsqu'ils pre-* naient leur voL.Le gibier de toute espèce, jusqu'au sanglier , abonde dans le voisinage ; et la chair de ce dernier se vend à Rome meilleur marché que celle du porc : nous en vîmes plusieurs, qui avaient été pris vivants avec leurs petits.
Le port moderne de Rome, à l'embouchure du Tibre, sans cesse engorgé par le sable que la mer accumule, exige des travaux continuels, soit pour prolonger les jetées construites de chaque côté du fleuve, soit pour vider son lit. Les ouvriers employée à ces travaux dangereux ne gagnent que 3 - puoli par jour, environ 8 sols de France. I^ pls^ge de sable, sur le bord de la mer, est au reste beaucoup moins malsaine que Fintérieur des terres.
Mon cheval avait perdu la moitié d'un fer, mais il n'y eut pas moyen de le remplacer à Ostie. Le maréchal (car fious en trouvâmes un) manquait de tout , et il lui aurait fallu une journée entière pour rassembler ce qui est indispensable à la confection d'un fer à che* val. Nous retournâmes donc à Cas tel Fusano,
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où nous de^ums encore passer la naît Le len» demain malin Phommeà la maFaria, déjà décrit, ayant été député fort obligeamment pour nous servir de guide, nous le ^mes monter i dieral lestement, /cns la coriostté de lui palper les p»^ ties protubérantes de Testomac et du ventre , particnlièrement sous tes fausses côtes; toates ces parties étaient fort dures.
Nous traversions nn pays sablonneux où crois* sait le pin , Filex, le liège et surtout le mirte, en grande abondance et très*élevés. Eksiiis quelques parties, nos chevaux avaient les pieds dans Peaa. Nous apercevions souvent à travers lès herbes ou à travers Feau une route romaine, la via Se^e^ rina, pavée, comme elles le sont toutes, de grosses pierres de forme irrégulière et pourtant bien ajustées ensemble. De chaque côté de cette route, on voyait des monticules tumulaires ea apparence y qui sont en e£Fet les tombeaux de ruines romaines ensevelies sous leurs propra débris. Les buffles qui se vautraient dans des mares fangeuses, se levaient en grondant d-un air farouche lorsque nous approchions trop près de leur retraite, et s'éloignaient en nous regardant de travers. C'est au milieu de ces déserts marécageux, qu'il faut chercher la charmante villa à% Pline, ses^ appartements, ses bains, sa bibliothèque, et ses jardins plantés d'arbres fruitiers. On trouve en effet des mûriers et des