kyj
ont des frôndes etlanoeiatiies pierres avec .besuicoup d'adresse. .
Va jQ^r, en âlbnt de kermanchah à Massoid, bous appi^es qu'tine. caravane coosidérs^ie avail été pillée deux jours auparavant par les Kurdes, et que nous étionst menacés. du' même, sott.sî jious eoÉiiouions notre roule- Cétail i à j'ai bottàtt mémoire ,i Hadji- KaratjKbani (te kaa mir des pèlerins)» viUage silué sur rElIûuan, que nous fut annoncée oeiie triste oounelle. La carai^ane, fort effrayée, résolut d'attendre le retour déi soixante 4;ayalîef s persans: qui étaient allés e^cortei" une carâvaoe du.côlé.de Bagdad. Ils ne revinrent que le sttrfeiideiti»in. Hais» au lieu: de marchei; avec ordre et de se cbO)i&ir tiacbef^iPemme cela a lieu d'ordinaire, la caravane partit dans uneconfasîon ior ii&aginable;:cba&un eofimanda!ti(l«5 femmes criaUsDt, les enfants pleuraient,. les plus brave» iaypquai^ii AU; on entendait, jretentîr de Ions: c6tés ; la Ali! Les derviches récitaient de» versets du G<H^an« Cependant niQ^s avions déjàjBarc^hépe^ndaol deixx beure^ sans Caire de mauvaise rencontre j ^t 00 commençait à se rassurer, lorsque le ci^ d'^h^e se fit entendre tout à coup, le ni-attendaîs i vise dér<Mite générale; mais, aoiti habitude de pareils dangers, s(»it résignation, soH en6i| !t;oin&»nce dans F^stofte^iç.plu^ profond s^ilepce et Tordre le plAs parfait régnèrent dans les rangs; seulement tous mes vQifsin^ ^ntinuèrent à réciter d^ versets; dit: Cotran eti répéter incessamment; la prQ~ Cession* de foi musulman^des scbîyte$:(ftUn'y a p$^ d!autré Dieu que Dieu ! JMdbomet ^t son prophète, ^ Ali. est te- yioaire de Dieu.! i An premier cri d'alai*me « l^ cavaliers qui étaieflt alors à la qnene df^ 1^ carar
NINIVE. ISl
▼£(ne Valaient portés à laiéte:, etj tmiitôl la fosHtode relèirftît. Les -Kurdes^ soU «|ii*ilsi'fiiftsdi4.]en petfl nombre, soit qu'ils se souciisséat peu de se; mesurer avec :sQtxafile homaîef bfeci armés-^ làebèrent [Med presque iiDniédiateinenti*cai^ en générât ils. ont* igrand soin demt pass'jdxposeriaii^ feu» !etla:inoindre Jnésis^ tance leur fait abaùdonneria paftie.j^^nd jls se fu'* rent éloignés, ftqiis lés /faomaies ; de. la ' caravane qiiii étaient iir mes de fusils se jpignÎDent à deuxude:rei* cortex on cria- victoire;, on fit.de honbrèuses dé-* charges pour effràyer davaiitiage renDefDi,,'enfiii,noud ne marebàme^ pin» que prédédé's:par.d6s édairettrs.
A purler fraàciieméiit « ce ncifut^u'àiMfossp»! que j'éprouvai des regrets vraiment sérieux daps^te titaj^t de Téhéran à Alep; j'aurais vive«è«t désinéque ma sanlé me péritiit, sinon de dèsfendFe^le) Tigire îusq^i'ài Bagdad^ du moins d'aller visiter Jes ruines de Nînive> découvertes tout récemment. Toutefois les CMivjrages publiés depuis par MM. Botla» Flandin et Lazard me permettront de oHnbler celle \skemie de: moâ.voyage*
Jiis<[n'à ces detnières années ;> les restiBsde:Babyr tone et de sNînîve avaieiiilr tseiojefltrs: échappé àut ÎAVesK tigattens >lé^ plus nmnitievses, et,» à part de rares dér hfw d'iiiscHptions^ inintelligibles» rîea n'était venu en révéler la iraee. c DepiH» SpSi éns pour;Babyh>ne^ 2471 ans pouv Ninmv là nort, lasolitadevdit M. Flan^ dtày avaient silisisédé aux clameursideà> peuple, à l'a* . nimatîon>de ces capitales sf ;Borâsâa»tes. Quelques i^- . très espacés étaient les seuls: indices auxquels on pût reconnaître remplacemelkt des deux viâès^ Une pousi* sîère brûlante/ des/fragments de briques: calcinées couvraient au loin le sol ^ comme si Dieu avsiît voulu
152 mmTE.
que leorft cendres jetées au vent et leurs ossements épars prouvassent que ces deux .reines de TAsie étaient restées sans sépulture.
c Cependant le voyageur inquiet et avide ^^lerchail e»coi?B; un coin d'une tablette cunéiforme, un morceau de brique émaillée rencoorageaient; S'il parvenait à trouver un onyx sacré, un C3^indre ou l'un de ces cônes d'agate, amulettes symboBqttes des prêtres ehaldéens, heureux il qiaittaît. le sol où le Hède Cyaxare fit crouler dans la poussîàrë'le trène de Seo^ nachérib et celui oà BaltlMrzar avait. &ît tiresscr son pompeux festin... L'historien rprenilletaitles livres, et, ne pouvant déduire aucun faitcèrlain deb vîeUJes traditions, il s'efforçait d'accot*der entre eux tant de récits contradictoires, et cberchâil en Vain à découvrir la vérité sous le voile épais qui<la cachait. L'antiquaire se résignait moins facilement à la perle des grands monaments inconnus de Babylone et de Ninive : qu*ê¥ taient devenus les ouvrages de Nemrpd et deMiùus? Les: admirables travaux de Séminimis et de Nitocri^ étaient-ils donc perdus sans espoir? Les. pagodes^ies idoles de llnde s'étaient conservées; la sotilpture des Perses, celle des Égyptiais nous étaient 'connues; mais entre la Perse et l'Égypté il y avait dd vastes contrées jadis peuplées, jadis florissantes, où de puisr sants empires avaient eu une longue: dmrée. Il y aVidt eu' là rde grands centres d'une civilîsaliioa primitive, où d'ambitieux monarques avaient établi leura trophées sur les murs de palais somptueux ; et un bruit vague, arrivé j>usqu'à notre &ge, disait qu'ik-yavaient fait sculpter l^rs triomphes. L'art avait donc. été en honneur chez ces nations; il y avait eu une sculpture