‹ Voyage en Palestine et en Syrie (volume 2)Chapitre 126 sur 144 · ROUTE Ï)E TYR · texte numérisé non relu

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d'étain, et les viandes sont préalablement coupées par morceaux dans la cuisine. Ainsi que je l'ai déjà fait observer, on n'exige rien pour le logement et la nourriture, et le séjour des étrangers est en quelque sorte illimité. Quelques voyageurs ont, à ma connaissance, tristement abusé de l'hospitalité qu'on leur accordait.

15 septembre. — MM. Cadalvène et de Breuvery se sont embarqués ce matin pour Beyrouth. J'expédiai par la même occasion mon bagage le plus lourd, ayant l'intention de me rendre dans celte ville par la voie de terre.

16 septembre. — A trois heures du soir, je me mis en route pour Tyr, Sidon et Beyrouth. J'avais loué deux chevaux pour ce voyage, à raison d'un dollar par jour pour les deux. Hadji Mouça (Moïse), qui en était le propriétaire, en montait un et devait me servir de guide et d'interprète.

A peu de distance des murs de la ville, au nord, et tout près de la mer est un modeste tombeau élevé à la mémoire du Daher pacha. A droite de la route, sur un terrain en pente est la maison d'Abdallah pacha. On dit qu'elle est disposée avec goût; mais je ne la visitai pas, à cause de l'aversion bien connue du

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