‹ Voyage en Palestine et en SyrieChapitre 28 sur 68 · SOMMET DU LIBAN · texte numérisé non relu

SOMMET DU LIBAN

pieds sont les vallées de Kanobin et d^Vbuuali qui s'ouvrent ao sud sur ia pbiue de Tripoli. Dans les prot'oudes reirailes qui coupent irrégulièrement le pied de la moulagne. Je reconnais les différens villages et les lieux que j*ai visités les trois jours précédées. Dans cet heureux district, habité exclusivement par une population chrélienne, chaque maison m'était ouverte» chaque regard me témoignait de la hîenvetllance, et en le parcourant j'éprouvais un sentiment de sécurité qui n'a pas été un instant troublé par le moindre accident. Heureux pays ! je conserverai de toi un long et doux souvenir I

Pendant (^no je contemplais cette scène, les muletiers avaient atteint le sommet de la montagne. Je m'avança! de quelques pas vers le nord-est, et là je découvris un autre point de vue très-élendu^ mais moins agréable par ses détails et par les impressions qu'il inspirait. Il se déployait sur la grande vallée qui sépare le Liban de TAnti-Liban, et renferme le district dn Bekaa et le Belad Baalbec, qui s'appelait autrefois Gœlé-Sjrie. Cette dernière chaîne de montagnes, r Anti-Liban, est appelée par les habitans de ces districts Djebel es-Sharke, ou la « montagne de l'Est» » en opposition au Ejebel el-Gharbi» la « mon-

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