LES AMAZONES PEAUX-ROUGES
fond de chevalerie qui sommeille et qu'il se montre parfois généreux parce qu'il estime que c'est un devoir de secourir le prochain.
Après avoir mangé un peu de charqué pilé dans un mortier de pierre et trempé dans de la graisse d'autruche, je m'endors sous la protection des deux Peaux-Rouges qui, d'ennemies implacables se changent pour une nuit, d'après les lois de l'hospitalité indienne, en de ûdèles gardiennes.
Le lendemain, j'étais de retour à l'estancia du général Bernai et quelques jours après, j'arrivais à Tragua-Tragua.
Je traversais ensuite le Rio Negro avec toute ma troupe.
Durant cette traversée, une de mes valises tombe à l'eau. C'est justement celle qui contient mes papiers, mes notes et mes instruments anthropométriques. Heureusement, je la repêche, mais dans quel état !