ORISTANO
Orislano
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Chapitres Il
Collégiale» 4
Total.... 15
1 Les chanoines de Cagliari ont le litre de protonotaires apostoliques.
1 Cet évêché est actuellement administré par l’archevêque d’Orislano.
* L’évêque d’Ampurias partage sa résidence entre Castel-Sardo et Tempio.
| * Vacant ; administré par l’archevêque de Cagliarï.
La nomination aux canonicats appartient aux familles Canonican. qui jouissent du patronage ; les charges de pénitencier et
(le chanoine-curé son! ordinairement données au concours; quant aux autres places, c’est le mois dans lequel la vacance a lieu qui règle le droit d’y pourvoir. Sur les douze mois de l'année , huit sont réservés à la cour de Rome , et • les quatre autres (mars , juin , septembre et décembre ) à
l’évèque, à moins que celui-ci, à son avènement à l’épiscopat, ne demande au saint-siège l’alternative des six mois.
. Les bulles des chanoines sont par conséquent expédiées .
par la cour de Rome ou par l’évêque, selon l’époque des . vacances.
ALiayn. L’bn ne compte que trois abbayes en Sardaigne : celle de Saint-Jean de Sinis et de Saint-Nicolas, diocèse d’Oris-, tano; celle de Snnta-Maria de Saccargia, même diocèse , et celle de Santa-Maria di San-Venero et de Cea, diocèse.
. de Sassari. Ces abbayes, dont les revenus ne sont pas considérables , sont quelquefois accordées comme une espèce de retraite à des ecclésiastiques qui ont parcouru la carrière de l’enseignement. •
n«rirun. curA, Les ecclésiastiques qui ont charge d’âmes en Sardaigne HT r‘ *l" sont désignés, suivant leurs fonctions, parles noms de recteurs, curés, prévôts et vicaires : les trois premiers sont de véritables curés; quant aux vicaires, ils' ne sont réellement que les représentants de l’ecclésiastique occut pant le bénéfice paroissial : celui-ci habrte presque toujours une ville, où souvent il siège dans un chapitre. Les vicaires doivent remplacer les titulaires dans toutes les fonctions pastorales , mais ils n’ont que le quart dans In partage des revenus, c’est pourquoi ils sont en général assez pauvres; ils ont à peine de quoi vivre honnêtement, et néanmoins ils sont tenus de donner l’hospitalité ; la plupart l’exercent avec une cordialité qui souvent est en raison inverse de leurs moyens, et qui ne laisse pas do causer du dérangement dans leurs affaires.
La nomination aux rectorats cl aux curas appartient à
CHAP. VI. — CORÉS.
l'évêque ou au saint-siège , à moins quelle ne soit un patronage de famillu ; elle est sujette aux mêmes règles que celle des caitonicats. Les vicaires sont proposés par leurs titulaires bénéficiers, et subissent, pour être confirmés dans leur place , un examen qui doit être répété chaque année. '
. .• D’après ce qui vient d’être exposé , on conçoit aisément Nombre des que les ecclésiastiques qui habitent les villes sont nom-1' "15 breux , et en général riches, tandis que dans les campagnes, c’est tout le contraire. Aussi les récits des étrangers qui ont cru pouvoir juger la masse du clergé sarde sur ce tju’ils ont observé dans les villes ou dans les villages où résident les évêques manquent d’exactitude.