MONTE NOVO
possibilité de refaire nous - mêmes cette course, nous priâmes l’ingénieur des mines de l’Ile, M. Giordano, devouloir bien s'ÿ rendre, dans le eas que les devoirs de sa charge le conduisissent on ces contrées. C’est ce qui eut réellement .lieu dernièrement, en juillet 1855.
Les observations que cet habile ingénieur^ a bien voulu nous communiquer, conjointement aux nombreux échantillons de roches qu’il a recueillis en cette localité ^ ne font que conlirnier notre premier jugement; c’esl-à-dirç, nous reconnaissons dans la butte du Moitié Novo, un lataibeau du terrain calcareo-ma^ésien jurassique, toul-à-fait analogue à ceux que nons avons décrits jusqu'ici et à ceux dont il sera. encore question ci-après. Malheureusement, M. Giordano ne fut'pas plus heureux que nous en fait de fossiles, ce qui établit une diiïérenct^ entre k- Monlf Aoro et la Pcnlaliana; mais les autres dépôts s’v rencontrent et ils présentent une identité parhile aveC ceux du terrain qui fait l’objet du ce chapitre.
C’est, d’abord, un grès jaunâtre, pareil à celui de la |Kirtie inférieure du Sarciduno de iMconi et des buttes du Tesfili et de ilelvi Au iLmle A'oco, ce grès parait reposer directement sur le schiste cristallin, sans l’intcrmédiaindu püddingue quartxeux et du banc à lignite.
Ce grès passe graduellement, de bas en haut, au calcaire magnésien grisâtre, qu'il çst impossible de distinguer de celui dont il a été question jusqu'ici et qui forme le plan de tous le Tuneri et des Tacclii de la Sardaigne centrale et orientale; mais ce qui nous jiaralt digne de remarque, c'est que ce calcaife magnésien grisâtre du Monte Aoi-o, perd, à la partie supérieure du monticule, celte rugosité et cette constitution grossière qui. caractérisent les couches les |)lus élevées du Sarçù/ano, ainsi que celles des cimes de la Penlaliana et du Tessili; jl tend à se raïqirocher davantage de la véritable dolomie, dont il sera question dans le ( hapilre suivant. Nous nous bornerons à signaler ici relie paiiicularile , sur laquelle nous nous proposons de
Oi>aer%*attaiis
r^ceule».
Wiltc
iiiftfrirurv.
Pari if up^ricurr.
CHAP. IV. — TBUAinS IVBAS8H>OE8.
Monte Fumau.
Sa ualurc.
Autrrt d^pdtf aiuluguei.
Plnuin lyottu.
revenir, soit dans le chapitre suivant, destiné aux roches crétacéçs, soit dans les considérations générales, qui feront l’objet du chapitre XYll de ce volume. •
Au SO de la butte de Munie Novo, s’élève un autre mont isolé, dit Monte Fumau, qui est également formé de couches de calcaire magnésien jurassique. C'est à son pied septentrional que surgit une fontaine remarquable, qui porte à juste titre le nom de Fonlana Bona (t).
Le mont Fumau se compose de bancs puissants de calcaire magnésien qui, vers le nord, sont presque coupés à pic, tandis qu’ils inclinent vers le sud, où ils vont en s’abaissant gradaellement en pente plus douce: on y voit des crevasses et des dépressions notables. Les échanûllotas dea,tochc$ de cet endroit, que M. Giordano nous a égaledteM' fournis, sont identiques avec ceux qu’il a recueillis sur le Monte Piovo. Ainsi nous avons maintenant la certitude de ce que nous avions soupçonné dans nos courses passées, savoir, que la formation jurassieb-magnésienne de la Sardaigne se rencontre aussi à la base NE du grand massif central de l’tle, au pied duquel ces roches formeQ^^y' une espèce de ceinture, maintenant interrompue.
U nous resterait à parler de deux autres lam|ieÉfnx de ce même terrain, que nous avons cru apercé^^r a«K dessous des dépôts crétacés de Baonei et du Monte AfUov mais , comme ces deux lambeaux ne se sont pit^ montré d’une manière claire, nous croyons plus convenable d’en faire mention en passant, lorsque nous traiterons des terrains crétacés et de leurs dolomies; c’est pourquoi nous reconduirons de nouveau le lecteur à la bulle de Per- (laliana.
La portion NE du Toneri de Seui, qui est la plus rapprochée de la Perdaliana, présente encore les mêmes
(I) C’csl le séjour principat tirs liand'ils A'Orgosotoj nous en ferons mention tlsns ta ttnr partir dr cr Voyage . '
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rausTD nom.
couches de calcaire marneux et les mêmes fossiles qui composent ce rocher remarquable. Ces fossiles se rencotitrent spécialement au Pirasiu Troltu, dont nous avons déjà fait mention; mais ils sont très-tenaces et .diiliciles à extraire de la pierre qui les enveloppe; celle->ci étant beaucoup moins exposée aux influences des agents destructeurs atmosphériques que ne le sont les portion» de CCS mêmes bancs qui se trouvent sur le versant septentrional de la PerdaliaM, elle ne se délite pas en fragments comme ces derniers et par conséquent elle n’oITre pas la même facilité au collecteur de fossiles. Nous y avons cependant recueilli, en certaine abondance, des moules de coquilles bivalves, et surtout des Plioladomyes et des Panopées. La présence de ces fossiles suflit, aux yeuÿ>^ géologue , pour faire voir que les terrains du Pirasiu mm" “ et de la Perdaliana • faisaient dans le temps pâi^ dépôt continu, malgré la distance de près d'un U^èlte, qui les sépare maintenant; et malgré la différence de niveau de plus de 300 mètres, qui existe actuellement entre les plans horizontaux de ces deux localités.
Tout ce terrain parait avoir subi dans ces régions une MmuiiUon. forte dénudation, surtout sur les flancs du 'sud et de l’ouest du Monte Gennargentu, où il reste des traces d’un développement jadis très-étendu de ce même dépôt; car on en voit encore par-ci par-là des témoins isolés; tels sont, par exemple, le Tessili, le Toneri de Tonara, les autres Toneri, de Irgini et de Seat; la Perdaliana, le Monte ,Novo, le Monte Fnmau, le Pinutu Trottu, etc. etc. (1).-
Le ruisseau, qui part du sud de cette dernière localité et qui prend d’abord le nom de Rio di S.'Gtrolamo, puis celui "
de Flutnineddu, sépare le massif jurassique du Toneri de Seui d’une autre. masse analogue, qu’on peut suivre presque
(1} Vojci noire plaoclic lia, fig. 3 cl 4.
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CUAP. IV. — TBUAIN8 lUaASSIOVES.
Vallcc
(Ir Tntjuisaru^
Co/rt
(/« -V. Giovfih.
sans jntprruption jusqu’auprès du village de Tertenia. Celle masse abrupto., presque coupée à pic du cMé de la grande vallée du Gain, est morcelée et fracturée dans le sens peqiendiculaire -à cette muraille presque verticale, qui menace à chaque instant d'engloutir les villages d'Usitti, d'L’/assai el de lersti.
Parmi ces fractures, on distingue principalement le pittoresque passage de Tatptimra, creusé naturellement dans le calcaire magnésien; il est revêtu en ce lieu d’une magnifique forêt de chênes-verts. De nombreux el puissants ruisseaux s’échappent des flancs de cet étroit vallon el déposent en plusieurs points de larges nappes de travertin, ou plulêl d’albàtre, ce qui produit le plus bel effet. La vallée du. Taquisara , qui était le passage obligé de ceux qui faisaient, à pied ou à cheval, le chemin de Seul, ou d'Eslcrzili, à Lamsei, est comprise dans le tracé de la nouvelle route royale d'OglUistra, dont les travaux sont arrivés de Caijliari à Seul, au moment où nous écrivons ces lignes.
L’autre fente, également remarquidilc , est celle qui est connue dans le pays sous le nom de Goh di S. Giorifio; elle forme • d’abord , vers l’ouest, un seul passage trèsétroit, au milieu d’une profonde crevasse, ou plutôt, au milieu di^ deux murs coupés à pic, dans toute l’épaisseur de la masse calcareo-magnésienne; mais bientôt, ce passage SC -bifuniuo cl la crevasse débouche,' d’une pari, sur le village d’Vsini, bâti au pied de son extrémité orientale; çt, de l'autre, sur celui d'Vlassai, implanté d’une . manière analogue au pied de la grande falaise, sur la |)Qnte schisteuse de la vallée. Ces passages sont à peine pratiquables pour les chevaux. La tradition du pays veut qu'ils aient été ouverts par un miracle, de S. George, évêque de SucHi'; ce sont tout simplement des crevasses verticales qui, selon toute probabilité, remonten) à une époque bien antérieure à l’existence de ce saint personnage , c’est-à-dire lorsque rette masse prenait la direction
IBBMJ, S. AKITONIO, COBimcit).
el la forme qu’elle présente aujourd'hui. Voyez ci-après, chapitre XVII et la ligure 4 de Yiolre planche II m.
Là roche de tout ce massif, ooupée à pié au-dessus r.r<u. des trois villages, comme nous venons de' le dire, est semblable à celle du Pirastu troitu et de la Pertlaliana; elle est également placée sur les schistes. A Ulassai, dans le village, ou voit les mêmes bancs de calcaire grishleuàtre stratifié, que nous avons signalés dans ces deux localités; mais les fossiles, qui s’y trouvent renfermés; sont si adhérents à la pierre, qu'il nous a été impossible d^D extraire on seul dans un état convenable. Au-dessous de ces bancs, nous observâmes égalément des traces de lignite associé aux grès ot aux-puddingoes quartzeux; landis<que supérieurement, ils passent au calcaire magnésien , comme dans les autres localités. Nous avons cependant cru remarquer qu'à mesure que l’on s’approche d’/er«H, les couches ealcaires fossilifères diminuent, et, au-ilessus de ce paj's , en ne voit guère plus que du calcaire magnésien^'* 25 associé au grès quartzeux et ferrugineux D** 26. On trouve sous la formation jurassique iVIersu du fer hydraté, ‘dans ce même grès quartzeux, comme dans les environs de Laconi.
Eh suivant la route d’/ersu, vers Perdus de Fogu, on S. ÂmUmlo. passe, en sortant du premier de ces deux villages, près d’une église dédiée à &uhU Anlohte) où a lieu une foire annuelle très-fréquentée. On y voit une belle prairie an pied du plateau calcareo-magnésicn. Cette piéme roche forme , un peu vers l'ouest de S. Antonio , une butte isolée . fort remarquable, dite Corungiu; nous y avens établi jadis un signal trigonométriquo dp notre triangulation; son altitude est de 1004 mètres; elle est, comme \u Perdaliatia et le Monte Novo, visible d'une quantité de lieux, assez éloignés de cette région. ^
Si de la chapelle de S. Antonio A’Ierstt; on suit la di- v*» Ar-»»»»
* T0chireMu,
rechon de la* grande laraise, vers le. SE, on renconlre une série dp petits lambeaux jurassiques magnésiens, dont
Lit Colla.
Calcaire de îiur^i.
Sa potilton.
16C CMK9. IT. — TBMAnS limA88H>VE8.
le plus considérable arrive presque air-dcssus du village de Terlettia; il porte le 'nom de Tacco Manno (le grand Tttcco). On remarque plus au sud, un plateau seuiblable, dans la même direction, mais plus petit; il est nommé le Tachixeddu (le petit Tacco), par opposition au précédent, dont il n'est pas fort éloigné.
Enfin, des débris de ces mêmes plateaux se suivent jusqu'à Perdus de fogu; là ils reposent indifféremment sur les schistes anciens ou sur le terrain carbonifère ; ils ne sodt pas traversés par les porphyres, qui ont percé et bouleversé ce dernier terrain. A l’ouest de Perdus de Fog», on voit encore le. plateau de La Co/fa,. qui est également formé de calcaire magnésien, et qui domine le village d' Eieaiaplanu : mais vers l'ouest La Colla correspond au plateau de même nature, sur lequel a coulé la lave basaltique de Nurri, dont nous avons déjà fait mention en commençant l’énumération des terrains calcaréo-magtiésiens de notre troisième groupe jurassique.
lambeau de Coral-rag.'
Nous allons placer avec réserve, dans ce chapitre, un lambeau de roche calcaire, sur lequel nous n’avons pa recueillir que des données très-imparfaites ; quoique nous ayons visité ces lieux à différentes reprises et que même , assez récemment (en 185S), nous en ayons fait l'objet d’une course spéciale, pendant notre séjour au village voisin de Laami. Ce terrain fournit ce que l’on nomme datis le pays la chaux de JVureci, ou de Genone, qui passe peur être d’excellente qualité cl même hydraulique.
I^e village de Niireci se trouve placé à l’ouest de celui de Lacoiii, à l’est d’A»*oIo et de Senis et au NO de Cenofie; son territoire confine avec ceux de ces différents pays. Le calcaire dont il est question parait former une bande assez étroite, dirigée NO-SE, qui part ijon loin du
ÉlAlIBBAI) M COIAL-UG.
village de Nwvci, pour terminer au Noraghe fitriu, pn's de Gaione. Ce momunenl antique, encore très-bien conservé, est b&ti sur une colline formée de celte roebe^ qui a également fourni les blocs qui entrent daps la construction du Noraghe. , •
C'est un calcaire à cassure souvent concoYde, passant à des bancs plus ou moins compacte^ D*** 1 ; en quelques points surtout près de Nureci, il renferme des rognons de silex brun , mais nous ne pûmes rencontrer des fossiles en cet endroit. An Noraghe Biriu cependant , le silex fait défaut et nous avons vu le calcaire prendre un aspect marneux; il laisse voir; stir sa surface décomposée à l’air, dos corps cylindriques, formants des ramifications, que la décomposition a mis en saillie D*** 3. Ces corps paraissent pouvoir être assimilés à une. espèce de spongiaire, qui semble se rapporter^ au genre Hippalimas; et pour laquelle M. Meneghini proposerait le nom de H. eoralloides. • ,
Nous pencherions à reconnaître dans ce calcaire un représentant du Coral-rag: au reste, son faciès et le silex brun qu'il renferme; sont d’autres raisons qui nous engagent à placer ce lambeau, de préférence dans les terrains jurassiques. Les indications, que nous fournit son gisement, sont de peu de valeur; près de Nureci, celte roche se trouve en contact d'un culot de pegmatUe rouge isolé; et vers Genone, elle est recouverte par des assises de terrain tertiaire. Telles sont les bien faibles données que nous possédons sur cè lambeau singulier et unique; il mérite 'l’attention des géologues qui visiteront après nous cés localités.
Ijtmbeau ealoaére de Serrenti.
A ce lambeau calcaire, d’un âge peu déterminable, nous en ajouterons un autre d’une détermination encore plus
•Sj qil
Coral-rsg?
Cakjirr dp Sfrrtnli.
Kossites.
Dinclioii.
168 OIIAP. IV. — TBUAIII8 1DBAMIOI1B8.
(loulcusc; il s'agit d'un terrain que l'on rencontre dans la plaine du Campidano, où il constitue en partie le' sol du village de Serrenli. C'est un calcaire compacta, blanchâtre, un peu cçndré, passant même à un gris foncé, 'et renfcrmanl des rognons de silex brun D*** 3 (f). U se présente presque à la surface do la plaine, en contact bien souvent avec le trachyte amphibolique de cette localité. Les églises rurales de Santa Fide et de San Sebiutiano sont posées sur cette roche, qu'on ne peut accompagner que pondant peu de temps, car elle est bientôt couverte par la végétation, ou par la culture. On en rencontre également des traces à l'ouest du. village et dans les chemins creux de ce dernier.
Malheureusement, les fossiles que nous avons réuæi à recueillir dans ce calcaire, non sans beaucoup de peine (S), sont peu nombreux et dans un^état qui les rend presque méconnaissables. Celui qui y prédomine , c’est un sponijiairc rameux, qui pénètre la roche en tous sens. Notre savant collahorateur, qui l'a .soumis à un long examen microscopique, proposerait pour ce fossHe le nom d’/lmorfdiospongia Serrentii Mgh.; il y- a aussi reconnu des plaques et des radiolcs de Cidarides, des fragments de peignes et des indices de plùsieurs autres corps. Du reste , la roche a tout le caractère d'un calcaire jurassique.
Il est bon de faire remarquer, que le lieu où l'on ren-
tt) Dans l'édilioD italienne da catalogue dëfinitir des coches de notre triple collection géologique de Tîle de .Sardaigne, de 18ü4, les calcaires de JVureci et de Stncnii figurent comme appartenants à des terrains de détermination incertaine, mais ils sont places à la fin de la diviVmn des terrains crétacés et ils Tonnent la Irorsicme série, distinguée par la lettre £***,; comme ces calcaires figurent maintenant, dans les terrains jurassiques, nous avons naturellement dû clianger les numéros, pour ce qui regarde les pièces dont il s'agit.
(3) Connaissant l'importance géologique de ce lambeau', noos y Tûmes à plusieurs reprises, sans trouver des Tossiles déterminaliles.
aBBUTATHMS «UtNÉBALBS. lCd
corilrp ce calcaire, se Irouve plac«‘ dans noire planche Il », Tig. (, sur la ligne C I), que nous avons tracée ponr désigner la direrlion d’un abaissement du sol sarde, qui, à notre avis, aurait ébauché la grande vallée du CamjHtlano, comme l'indique d’ailleurs la légende du n® 4 de cette même planche.
Avant de mettre lin à ce chapitre, nous nous croyons en devoir de faire connallre les raisons qui nous ont dé^ terminés à diviser en trois groupes distincts les terrains indiqués ci-dessus. Ces motifs, nous en convenons, sont plutôt du ressort de la lithologie que de la paléontologie; mais, puisque ces deux sciences sont également indispensables pour éclairer le' géologue dans l’étude des terrains sédimentaires, nous pensons que les conditions de gisement , dans lesquelles se trouvent ces roches , doivent avoir quelque poids.
Les deux premiers groupes diffèrent essentiellement du troisième, par leur position topographique et surtout par leurs rapports de gisement avec les roches qui les supportent. Les dépôts qui figurent dans ceux-là, sont placés près de la côte 'occidentale, où probablement à l’époque de leur formation il y avait déjà une ancienne limite de nie; ils reposent directement sur les schistes les plus anciens, ou sur le grès violacé, en conservant toujours leur caractère de calcaire compacte ou oolitique, avec ou sans silex. Le terrain du groupe oriental, au coiUraire, est toujours dépourvu de silex et il n’a rien d'oolitique; il est placé, presque partout , sur des puddingues quartzeux et feifugineux et sur des bancs de lignite jajel, ou bien sur un grès jaunâtre; il pa.sse ensuite supérieurement, sans exception, au calcaire magnésien, bien différent d’une dolomie , dont nous traiterons dans le chapitre suivant. ■ .
A ces .considérations , tirées de la stratigraphie , nous allons maintenant ajouter le$ données qui résultent de la présence de fossiles d’une méme’espèce , dans les diverses
Observation*
g^n^rales.
llistiaclioo des groopes.
Comparaison des fossiirs.
170 CBAP. If. — TBIliUHS J0kA88H>VBS.
localiUis décrites ci-dessus; ce qui nous fournit le moyen de comparaison suivant. '