Partie occidentale de rile
de Perde liede.
Pu$mIc>.
Momremle , .l/enfe t/rpine.
de celle pelile plaine , on voil reparatlre , près de la mer, le grès sablonneux verdâtre, avec fer hydraté, que nous avons signalé dans la partie orientale. Ces couches, fortement inclinées, sont recouvertes, à h Mesat, par un dépAt horizontal de grés quaternaire, dont il sera question dans le chapitre suivant (Voyez iig. 63 et planche III fig. VIII ; voyez aussi H planche IV).
A l’ouest, ces marnes verdâtres sont recouvertes par les mêmes bancs de calcaire grossier jaunâtre, que nous avons signalés à l’est; c’est sur. ce calcaire que s’élève la tour des Signaux (ou •Sémaphore), ainsi que le fort S. Ignazio, ()ue nous avons indiqué page 359 ci-dessus, Iig. 53. Ce même terrain forme, en face de la tour des signaux, un petit Ilot dit PerJa liada (voyez pl. IV).
Le calcaire jaunâtre de la presqu'île de S. Elia est plus abondant en fossiles que le grès qu’il recouvre; dans ce dernier on rencontre à peine quelques butlres et quelques peignes; à la base de la tour des, signaux et près des ruines de la tour dite du Lautret, on voit sortir en saillie des parois de la roche calcaire le caractéristique Peeten criilatiis Bron., accompagné de Sjmtangues 13, qui se rapportent principalement aux Schizasler», etirynotus et gratcus Agas. Nous dirons ici une fois pour toutes que ce même calcaire nous a parfaitement rappelé, sbus bien des rapports , celui qui forme la presque totalité des Iles de Malle et de Gozo, ainsi que ceux que nous avons également étudiés en Sicile, aux Iles Baléares, à Cadix et â Oran;.sans compter ceux de l'^lz/fjon et de plusieurs autres lieux d'Italie (1).
Nous ne répéterons pas ce que nous avons dit précédemment, sur la superposition du terrain, dont il s’agit maintenant , au noyau plus ancien qu’il recouvre de tous
(I) It parait »e rapporter ao calcaire dit Marbre Parot de la Grèce (»oye» Ejpcililian icirnlifiifur cm Marit , T. Il, p. 919).
M. *E*LE. M. tlMPIKO'. COLLINE BE CAOLIABI. 171
les cAlés au Monreale de Bottaria; nous dirons seulement que ces deux roches d'àges différents y sont quelquefois tellement juxtaposés une contre l'autre, que dans les carrières nous avons réussi à recueillir des échantillons qui comprennent les deux calcaires adhérents entre eax I i. Nous ajouterons que ce monticule du Monreale se rattache, vers l’est à une autre colline allongée, qui va dans le sens NE-SO et que l’on nomme Motite Urpino; elle est représentée dans notre ligure 50, page S57 (1). La partie supérieure et occidentale de cette colline est formée, comme celle du cap S. Elût, de -différentes assises de calcaire grossier jaunâtre; mais vers l’est, la pente laisse voir sous ce* calcaire une succession de bancs arénacés, qui passent, à leur partie inférieure, près de l’étang de Molenlargiu, à de véritables assises sablonneuses, dépourvues de fossiles.
La colline, sur laquelle est bâtie la ville de Cagliari, n’est qu'une répétition de la composition de celles de S. Ella et du Monte Urpino t Tes différentes assises dont elle est formée, plongent aussi .vers le SO et elles se relèvent vers le NE; de façon qu’en les étudiant de ce dernier cOté, on peut facilement en examiner toute la succession. Cette .succession des terrains de Cagliari peut être étudiée plus facilement, en sortant- de la ville vers le nord, après avoir dépassé la poudrière et l'ancienne Villa Sollo Major. Si de ce point on prend le chemin marqué PP dans notre planche IV, qui va vers Pirri, en passant près de la vigne Cugia, on voit tout le long de la descente, comme à l'est du Monte Urpino, le calcaire grosâier, supporté par des bancs réguliers d'un dépôt sablonnepx.
Mais si, lorsqu’on est arrivé dans la plaine, l’on continue à marcher vers le village de Pirri, en suivant un
CoUinr de Cmfftimri.
Baoc coquilltr.
'I) Voyrt aussi planrhr IV.
CHAI». VIII. - TÜRKAIÜ VLIOCCAK.
I uütilr».
Mar»< ^ Manchàtri'i-
chemin un peu encaissé, on ne larde pas à rencontrer des espèces de Iroltoirs naturels, formés par des bancs qui ont résisté davantage à la décomposition; un de ces bancs est intercalé dans les couches sablonneuses (I). Il s'incline légèrement au SO de tO®; son 'épaisseur est d’environs 0 mèlr. 3o cent.; il se compose d'un calcaire grossier, jaunâtre, pétri de moules de coquilles eulassés les uns sur les autres et par conséquent nn peu altérés. Cependant, èomme ce calcaire n’est liltéralemenl qu’un amas de coquilles / 5, son cachet, subapennin nous a éclairé sur son âge géologique. Voici les fossiles tirés de ce banc,, qui furent déterminés à* Fise.
Turritella subattgulala Br. — T. vermieularû Br. — Troduui ptUtilus Br. — Turbo rugosut L. — Solarium simplex Brn. — Slrombus lioHcllii Bronpn. — Àjjorr/iait fiespelreani Da C. — Conii.t ponderosus Br. — Fnsus rostratus Br. — F. longirosler E. Sism. — Plêurolonra ramosa Bast. — Milra scrobicalala Broch. — Caucfllaria caneellala Lk. — Cassis saburon Lk.
— flassa prysmalica.ÜT. — A', 'semislriala Br. — r N. mutabilis üsh. — iV. coslulala £. Sism. — Denlalium slrangulainm üesh. — Maclra Iriangula Hen. — Corbula gibba Br. — Tellina compressa Br. — T. elliptiea Br. — Venus Genei Midi. — : V. erycinoides E. Sism. — V. reneliana E. Sism.
— V. cincta Ag. • V. umbonaria kg. — V. seuilis Br. — V.-Chione L. — .Cardium sulralum Lk. — ■ O. rusticum Chem.
— C. ciliare L. — C. aculealum L. — ^ Cardita inlermedia Lk. — "Area mylhiloides Br. — A. pectinala Br. — Lunuliles Androsaces .Michl. — Eschara hiaper/n Michl. — Fltt~ bellum Arieula Michl. — F. Michelini Edw. llaim. — F. Bttsleroli? Edw. Haim. — F. subturbinalum Edw. Haim.
Le banc du calcaire jaunâtre en question se per;l bientôt dans les marnes blanchâtres des environs de Pirri, dont nous parlerons ci-après. Il est très-important pour nous
(!' Voy**7 k poinl H de U pliinclie IV.
'> r.OLUNKS Mi CACLIAKI. 4~S
(i’elablir, par le moyen de ee banc fogaijirère, une base certaine aux terrains sablonneux et calcaires de CaijUari; car nous n'ignorons pas que ces terrains, auxquels correspondent ceux de Sassari et par conséquent ceux de '
Bonifacio en Corse, sont placés de préférence dans la formation tertiaire moyeuitf par plusieurs personnes qui n’ont pas étudié à fond les terrains de la Sardaigne. Quant à nous, nous avons perdu -sur ce point toute espèce de scrupule.*'
1.“ par la position relative des deux terrains, qui forment le- Monrrait do Douaria; 2“ par la présence du banc jaune coqnillier indiqué ci-dessus et qui se trouve intercalé dans les sablcs.de la base des collines de Cagliari; 3° par les fossiles • mêmes du calcaire grossier supérieur dont nous allons parler.
Pour achever la description des terrains de Cagliari,' cu«rh« nous partirons d'abord des marnes blanches feuilletées de Pirri ( que nous retrouverons bientôt au vijlage de Smai, à la base du même terrain). Sur. ces marnes non fossilifères de Pirri repose le dépôt stratilié sablonneux, dbns lequel est intercalé le banc de calcaire fossilifère; les sables continuent jusqu’à la moitié de la montée, puis on trouve, au-dessus d’elles, un calcaire d’abord marneux, puis grossier,, tantôt blanc, tantôt jaunàtre-isabelle-clait C'est dans ce calcaire que sont ouvertes, depuis l’époque carthaginoise et romaine, les principales cajrière» de la pierre à bâtir de Cagliari, que l’on nomme dans le pays Pielra Caittone I 6. .
Une partie des anciennes carrières s’est éboulée au NO u de la ville, .en laissant cependant des témoins de la position originaire de la roche. Le plus remarquable de ces témoins est un long monolithe isolé , que nous avons enr ^
core vu accompagné d’autres blocs verticaux semblables et que dans le pays on nommait h Afen'ohes .(!■). Celui qui
(I) O rocher esl imlii|ué dans noire pl. IV-par la lellrc E.
IS
M. dtUtt Prtct.
Ftissile».
PdîIs
dri eovirous de C^tiari.
3*4 CHAP. vin. — TBRBAIN PLIOCÈNE.
reste encore dehotil, a une stratincation tout-à-fail semblable à celle .des bancs qui forment la colline voisine; ces bancs plongent tous au SO.
Près des lUeriones, on peut encore remarquer une cime un peu arrondie, dite le Monte delta Puce;, elle couronne toutes les assises du terrain de Cagliari et elle se compose essentiellement d’un calcaire blanchâtre tendant au cristallin ét non fossilifère; on le dirait presque un dépât d’eau, douce /7; il prend, même, supérieurement, une teinte un peu grisâtre / 8; mais l’emploi que l’on en fait pour en tirer une chaux excellente, le passage insensible de cette roche au calcaire grossier blanc, ou jaunc-isabelle, qu’il recouvre eu stratification concordante ; et enfin, ses fossiles marins, ne laissent aucun doute sur la véritable position géologique de tous ces terrains. Voici maintenant la liste de ces fossiles: Chjpeasler crassicosUUiis Agas. — Penia maxillala Sow. — Conus pelagicus Broch. — C. Mercali Uroeb.. — Ficula intermedia Sism. — Fusus longiroster Sism. — Trochus paluhis Br. — Kenuj CTione L.* — Cardiuvf nislicutn Chem. — Area diluvii Lamk. — Panopaea esp. indét. — Lucina spuria Dsh. — L. esp. indét. — Tellina -esp. indét. Nous y ajouterons le Pecten karalilanus Mgb., pl. //, fig. 12, qui parait provenir dqs mêmes carrières, mais que nous n’avons pas recueilli nous-même, comme- on le^ verra en son lieu. "
Le versant occidental du Monte delta Pace est séparé, par une petite dépression, de la crête de la colline qui domine le' faubourg de S. Atendrace cl qui est toute percée de grottes sépulcrales romaines, pratiquées dans la roche calcaire; mais presque au sommet de cette colline, se trouve une maisonnette rurale, dite jadis. VtV^na M(usa(1). C’est lâ que l’on a pratiqué, en 1824, le forage d’un puits, à une profondeur de plus de 100 mètres; ce qui
(1) Vnjoi F pt IV.
C0LLIIIBS BB CA6UABI.
a fait arriver à la décharge, au niveau du sol, une marne bleuâtre un peu sablonneuse / 0. L'examen, que nous avons fait alors de cette matière , nous a 'rappelé la marne bleue subapennine, si commune dans plusieurs points de l'Italie. Nous y recueillîmes quelques fossiles, parmi lesquels ligurent des Tellines et des Lucines, d'aspect pliocène. Une excavation semblable a été faite, àrpeu-près à la même époque, à la poudrière de Cagliari; elle ramena également à la surfgcc la même marne bleuâtre sablonneuse; malheureusement, nous ne tînmes pas, à celte époque lointaine, grand compte de celle observation; nous ne pouvons pas cependant la passer sous silence , puisqu’elle prouve l’existcncc de la marne bleuâtre au-dessous du calcaire grossier des collines de Cagliari. Mais ce qui conrirme pleinement ce fait, c'est le forage d'un puits' artésien, commencé par M. Mulot Bis, auprès de. l’église de S: Lucifer, à 'l’esl de 'la ville et poussé jusqu'à 300 mètres de profondeur avant 'd’être abandonné. Pendant celle longue opération , qui dura plusieurs années, la sonde n’a guère ramené à la surface que les marnes sablonneuses gris-bleuâtres, qui se trouvent sous le calcaire grossier.
Celle dernière roche prend , près de l'amphithéâtre romain, une structure un peu lâche; elle est tendre et se lais.se facilement taijier à la hache et à la scie. Il est superflu d’en décrire toutes les variétés, qui passent du blanc pur au jaune-isabclle-clair / 10. tO bis. On y rencontre quelques fossiles, parmi lesquels nous indiquerons les suivants.
Peclen opercttlaris Lk. — P. scabrellus Lk. — P. erfslalus Bron. — P. bunligalensis Lamk. — Ostrea Virleli Desh^ — Retepora echinulala Blainv. — Sehiuister runjuolus .\gas.
Au nord des collines de Cagliari, dans la partie de la plaine comprise entre la grande roule royale (|ui va à Sassari et celle qui conduit à fglrsiai; et avant d’arriver au Rin rlrl
Ampbitbëllrr
roniaiu.
Fvâftitrs.
(Tar|;ilr>
37<> Clur. tiu. — T8KKADI H.IOCÈNE.
Fangaria, le terrain esl bouleversé par une quanlitc d’excavalions pratiquées dans l’argile, qu’on y extrait pour faire de mauvaises briques (4). Ces carrières sont ouvertes dans un terrain marneux, tirant au gris et au jaunâtre, qui esl stratifié dans le même sens que le calcaire grossier des collines de Cagliari; ce qui nous porte toujours davantage à regarder celle marne comme la partie inférieure du système de ces collines. Elle aura été mise à découvert par une cause quelconque, de dénudation. Les bancs de ce dépôt sont spécialement formés d’une marne grise, un peu coquillière / 4 4. 4 1, qui passe même à un grès quarlzeux calcarifèrc / 43. Les principaux fossiles, que nous y avons recueillis, sont une espèce de Venus et une Telline, toutes deux indéterminables, qui tombèrent en poussière au tact des doigts; mais dans le grès, qui esl plus solide, nous rencontrâmes le Pccten crislalus, le /'. opercularis et la Corbula- gibba;. la présence de ces fossiles ne nous laisse pas dé doutes sur l’àge pliocénique de ces marnes.
Ce qu’il y a de curieux dans les marnes de ces carrières, c’est qu’elles sont traversées supérieurement en plusieurs sens, par des espèces de filons d’une chaux Irès-blanchc et pulvérulente , que nous croyons' cependant devoir rapporter à l’époque des dépôts quaternaires, comme nous le dirons dans le chapitre suivant. Nous avons reconnu le mémo fait au bastion Del Sur à Cadix (2).
Le terrain calcaire de Cagliari s’appuie contre le pied des monts siluriens et granitiques des Sept Frères et de Sinai; on voit parfaitement celle superposition à la sortie de ce dernier village, vers le NE. On y rencontre d’abord de petits monticules formés de bancs d’un grès verdâtre
(1) \oyer. ce point tnHiqiio par ta lettre C dans notrf pi IV. (4) Voyez rhap. IX.
Malièrr
imUérulrntc
Manche.
Environ* de Simai,
MONTB SINAI. m
à «imenl calcaire, qui correspond exactement à celui que nous avons déjà signalé cr-dessus, page ^70, à la base orientale de la presqu'île de S. Elia, près de la mer; dans celui de Sinai, on retrouve les rognons de fer hydraté, dont il a été fait mention. Le grès à grains fins des environs de ce village repose sur un puddingue formé de galets arrondis de quartz, de granité, de pegmatile rouge et de débris de roches siluriennes, cimentés par un suc calcaire /1i; c’est ce qui constitue la véritable base du terrain tertiaire de ces régions; il repose en ce lieu, soit sur les schistes siluriens, soit sur la, pegmatile.
Les puddingues et les grès en question supportent à leur tour une marne feuilletée d’un hlanc un peu jaunâtre / <5, qui constitue le sol de Sinai; elle passe même en ce lieu à une espèce de calcaire marneux jaune, qui nous a semblé devoir être regardé comme une roche modifiée/ 16. Ces terrains se. prolongent dàns la plaine qui sépare ce village des collines de Cagliari. Les marnes, que nous avons signalées près de Pirri, se lient insensiblement à celles de Sinai, de façon que l’on peut établir la succession suivante de tous ces terrains.
I® Puddingue rorme de galeU de quartz, de granité, etc., sur
les terrains préexistants, au SE d« Sinai.
9® Gris marneux verdiire, arec des rognons de Ter hydraté; Sinai, cap de S. Eiia.
3° Marne blanche feuilletée; Sinai et environs de Pirri.
1® Banc de calcaire jaunitro fossilifère; dans les dépôts sahlonnenx do la plaine , entre Pirri et Cagliari ( lieu mar(|ué B pl. IV).
5® Développement considérable de conches sablonnenses de la base orientale des monts de Cagliari ; vigna Cugia , Monte Urpino, vers l’étang.
<!° Calcaire marneux grossier, avec des couches et des nappes de marne bleuâtre; puits artésien, puits Maua et relui de la poudrière; carrières des marnes del Fattgario.
~® Calcaire blanc ou jaiine isabrlle , fossilifère; toutes les roi-
Marnf feuilMéc.
Succfuioo générale de cet terraiBs.
978 GB%P. VIII. — TEftBAIN PLIOCÈNE.
Unes (Icü ‘environs de CagHari^ amphilliailre » couvent des ctpucins, cap S. Elia, Monte l’rpino^ maoleau du MonreaU di Bonariu.
8*^ Calcaire compacle; sommet du Monte dcUa Part et Grotta delta Fipei'a^ du faubourg de S. A*^drare{\).
Im^rtanr*- Nous nous sommes beaucoup étendus sur ces terrains
CM lerrjiui. parce que nous avons pensé que, dans l’intérêt de la science, il convenait de les décrire convenablement, pour établir leur véritable &gc géologique. Cette description nous dispensera de revenir sur ce sujet, lorsque nous traiterpns d’autres lambeaux de même nature, que nous aurons occasion de signaler dans la partie centrale de l’he.
Riwii’ Le terrain tertiaire subapennin, comme nous l’avons déjà fait remarquer, forme en Sardaigne deux bandes centrales, dont une court N-S et l'autre va NNO-SSE, se liant ensemble à l’ôuest, où elles font un angle ’ob' lus (2). Les Kraites orientales de' la partie de la bande, qui constitue le sol de Cagliari, sont: les environs de Mara Calagonis, Sinai, Soleminis, Sicci et S. Panlaleo, S. Andrea, S. Basilio, Donigalla, Seurgus, Mandas et Ntirri.
Utra Mtgomù. Le terrain de Mara Calagonis, à l'es\ de Cagliari, est en général marneux; il s’inteme dans les monts grahiliques jusqu’auprès de l’église de S. Basilio, au-dessous des Sept Frères; ce p’esi qu’une répétition de ce qui a ^ été signalé près de Siiiai.
st>trmi,is.siai. A Soleminis, Sicci et S. Panlaleo ce sont les mêmes