MM
Fig. 104. .
MoDt Eli.
s «chutes «ilnrienh avec grauwache ; c calcaire paléoioïgae cristallin; f puddingoes éocènes; ÿ .grès du mèm; terrain; I tracliyte dit Ptptri.
-Les mêmes allêralions <jue nous avons déjà remarquées Misnii»»» au mpnl du château, au point de contact du filon de Pe- ‘duTioü. péri avec les roches sédiinentairçs, se rép^nt an Moule Exii le grès sprtont y prend une couleur lie-de-vih et les schistes siluriens deviennent cL'nU rouge violacé avec des taches^ longitudinales blanches; les calcaires qui les accompagnent, annoncent aossi une texture plus cristalline; mais nous n'observàmes pas, an piêd de ce n>ont, ces rognons- ferrugineux et ceRe espèce d’argile endurcie, qui se trouvent à la base occidentale du mont du ebêteau. • ‘ •
Lorsque de ce dernier point , où nous reconduisons le Autr^ filon géologue, nous lui faisons prendre le chemin, qui traverse dans Irs’MiiiiIrs perpendieufaireroent la chaîne des monts- LVni, pour' se ' rendre* du château de Villamassargia à S. Nicolao de Nareoq, sitôt qu’il aura fait la première montée, à nne demiheure dc'distance du coteau, il verra* un troisième filon de Peperi percer à travers les schistes et les calcaire^, sans qu’il en résulte *un exhaussement considérable du sol; le Peperi y fait seulement acU 'de présence; à son contact, tes schistes deviennent plus siliceux et le calcaire .prend .un aspect plus cristallin. Nous noterons en
5'70 CBAP. XIV. — TaACHVTB8 AHPillBOL. ET PHOKOL.
outre que le long de ce chemin les couches du terrain silurien nous ont semblé -prendre de préférence la direc- , tion N-S, qui est à-peu-près celle qui lie le Peperi du château avec le filon dont il est question.
De S. Nifolao di Narcao, le voyageur, "qui va à la re- ' cherche des terrains dont il s’agit, doit, pour les retrouver,
se rendre à un hameau voisin dit PerJaf/iua. Nous regrettons de ne pas avoir visité cette localité depuis un grand nombre d’années (1 827) , lorsque nos principaux • soins en cette contrée étaient dirigés à coordonnër le. canevas de notre triangulafion et que nous étions plus occupés de géodésie que de géologie. Nous trouvons cependant dans nos notes de cette époque 'que le Peperi (dont nous recueillîmes l'échantillon. de notre collection n” e 21] parait au jour prit de Perdagiüs en une espèce de 'filon , dans la brecciole trachptique. Or ce Peperi. est absolument pareil à cejui du château de V.illamassargia', il contient du feldspath blanc, et de nombreux et petits cristaux d'amphijiole , ce qui fui donne aussi une appacence de diorite; mais il passe là tout près à une roche poreuse, d’un briin rougeâtre' à grains fins, qui prend tout l'aspect d’un trachyte; elle contient du feldspath vitreux et des cristaux d’âmphibole c 22. .Le passage intime de .cés deux roches est à nos yeux d'une grande importance, puisqu’il justifie Ja classiGcatioD,' que nous avons faite -du Peperi, dans les trachytes amphiboliques , plutdt que dans les tràehytes feldspathiques qui les «ni précédés. > . . >
Filon La même foché se trouve au sommet du mont de S. ‘■i'vn'n».' Michèle d'Arenas, dont nous avons fait mention .dans le chapitre XII, page i96; elle semble y jouer le râle de roche soulevante, “à travers les grès, les puddingues- et la brecciole Irachylique qui les recouvre. •
Filou d« lf*rcao, De Perdagiüs en arrive, en moins de deux heures dé chemin, au pied septentrional du Monte NareaOf où parait au jour, à travers la brecciole Irachylique, ce filon de roche noire, dont il a été déjà fait mention ci-dessus.
MMTB IUM40.
page 'i9S. Celle roche est d'abord associée à un.lrachyle violacé très-alléré c23, (|ui se rapproche beaucoup du Irachyte des groupes exlérieurs de Monaslir « 8. 9. 9 W»; elle passe à une espèce de léphrine ; puis oiv voil un fdon de roche noire « 24, qui prend J'aspecl d’un basalte pé^ ridolique ou plutôt d'un phonolile; ce dernier a tous )ès caractères de ceux di^ cap de Pula, du ifonte Olladiri, de* 3/uiiastir, déjà connus et de celui du mont d’Osilo, dont il sera question* ci-après; la roche dont il s'agit, prend , comme le? autres, une slruelure tahulaite cl même grossièrement prismatique.
Cn filon- de quartz résinite. blanc-jaunàlre *25, tra- Qatm rAiniu. verse verticalement, cette roche noire,. âu. milieu de laquelle il fait 'un singulier 'effet (voyez f, figure 83, page 492 et planche V, fi^. 3]*. Ce quartz est si cassant qu’il nous a él6 impossible d’en faire des échantillons avec des formes régulières , comme celles des autres pièces de notre .collection. , . .
Au reste, la direction verticale de ce filon de quartz ^ résinRe; ainsi que celle des deux roches dans lesquelles il esl encaissé, paraissent nous mettre sur la voie, pour hous expliquer le soulèvement qui s’est opéré de toute la montagne de Narcao,. dont les couches de la brecciole Irachylique furent portées à une hauteur considérable, sans perdre lepr. horizontalité. Le trachylc- amphiholiqueet phooolitiquc serait, à notre avis, la matière soulevante, qui ne serait venue an. Jour que du côté du nord, tandis qu'elle sérail rêslée latcolc an bas de cette montagne singulière. ...
Non loin.de là; au pied septentrional du môme mont, Autre sinn
... .«1. 1 *1 ■ J* «alur^e
on voit une gibbosUé arrondie, formée de grès el de p.uddingues du terrain éocène. Elle esl également ’ traversée par un filon de roche-noire de la môme' espèce de celle qui se montre sur le flanc nord de la grande montagne (voyez plânche V,*fig, 3). ’ .
Le filon de roche- noirâtre, dont nous avons égalepienl
Dbiu7«1 by GoogU
57Ï CHAP. XIV. — TEACHTTKS AMPIltBOI.. ET PnONOL
Arc
dr CCS rochcK.
Oulle de Patmas.
Honte Àrbu* de l'Ile de .V. Antiocû.
annoncé l'existence à la partie septentrionale du Mmüe Esm et qui sc trouve indiqué p dans notre -fig. 85 , page 495, ainsi que dans'Ia planche V, fig. 3, ne'dilTère en rien, quant à sa, iTalure, de celui du Monlf Karcao. Cette substance «36 parait, avoir aussi traversé vorticaleraenl les bancs de pucfdingue et de grès du terrain éocène et ensuite la brecciole trachylique qui les recouvre ; elle «e sérail puis déversée sur cette dernière, dans 'les bancs de laquelle elle aurait pénétré par 'suite de la résistance que lui op'posait la couche supt'rieure du plateau , formée de trachyte porpbyrique. Cette matière poussée fortement, d’en bas et retenue plus haut par une force, supérieure, aurait pénétré entre lés assises dé la brecciole et la nappe de trachyte porphyrique;- c’est probablement la même cause qui a incliné tout ce mont, vers le* SE.
Ainsi, la rorbe soulevante de cette contrée serait Ir porphyre a'mphiholiquc et phono1ilique( passant à une espèce de roche pécidoüque et même au basalte: Son apparition serait postérieure à .la formation de la brecciole trachytiqne et- à l’expansion du trachyte porphyrique qui les recouvre en position concordante., Le PeperideS.Uiclutle et celui, du château de Yillamassarqia appartiendraient à la même période géologique.
Près du village, de PaJmas; non loin.de la mer, dans la' plaine dite le Sukis, on voit surgir une butte conique arrondie et fort peu élevée-, qui domine le pays, Cétte butte se compose tl’un trachyte légèremènt poreux, 'd’un rouge brun, contenant de nombreux cristaux d'aniphi>holc; c’est absolument >la même roche, que .nous avons signalée ci-<lessus près de Perda^ius et'qni y accompagne le Peperi. Nous n’en avons recueilli' qu’un fragmenC, qui n’a pu faire partie, de notre triple collection, mais tious dirons que “C'est la répétition de hi roche « 31 .
De Palmas nous traverserons le golfe de ce nom et nous passerons dans le territoire de 'Canai dé la presqu’llp de S. Antioro ; nous y verfoni^lc Monte Arims s’éleVer
MWtTB AnM.
entre utv lambeau de calcaire crétacé de ^ttladrox* (1) et le trabbyle ancien , qui forme la plus grande partie de celte Ile (ï). Le Munie Arbtis, <{ui est à son extrémité méridionale, se compose d'i^n conglomérat, dont les noyaux sont formés d’un Irachyte gris-brun et roussàtre, parsemé de cristaux d'amphibolo ; le ciment qui unit ces noyaux est d’un gris plus ou moins foncé, il, est feldspathique et solitlé plutél.que cinériforme ; ce qui donne en général à la rocGe de ciHle montagne une densité plus grande que celle dù conglomérat du mont A'orcoo, avec Ipquel elle a upe grande aOinite. Au céste, qupique le conglopiérat pyrogèno du Munie Arbus affecte moins que celui de Nartau, celle structure en. bancs parallèles que nous avons indiquée dans ce dernier; c'est-à-dire; quoiqu'il paraisse annoncer moins visiblement l'intervention d'un fluide aqueux daus àa formation , nous ne saurions nous décider à croire que L'eau soit étrangère à cette disposition en bancs parallèles , d'antant plus que nous' retrouvons la même disposition dans' la roche qui forme les Ilots, voisins -de la Vaeca e\, del Füello, doitt.il sera bientôt fait mention craprès, • ’ .
• Le conglomérat pyrogène du Munie A rims forme le sol sur lequel s'élève la tour de Çanai,. vers le sud-est de rtle de S. Aq/ioco ; .vers le nord, il passe ins'ensiblement à un trachyte omphibolique, dont le dernier terme est nnè -espèce de dolérüe à petits grains, piienanl l'aspect d'une téphrine Celte roebe forme le mont' dit de Perdas de Fogu , ainsi nommé à cause de l’enduk de quartz • hyalin concrétionné, qui s'esl formé dans ses nombreuses fissures. Celle dernière substance est souvent composée de globules d'byalile d'uno telle uniformité que l'-cnduit qu'elle forme , prend l'a^ecl d'une peau de chagrin ; en
(I) Voyci cliâp. V, page 174 ci-Aosaua.
.(S) Voyer égaletnpnl cliap. XII, page"489 et stAyanles.*
Dolërite avec byalite.
574 CHAP. XIV. — tBACHTTBS AMMIMOL. ET PHONOL.
d’aulres points, ces globules sont plus gros{ ils besseiit d’ôlre transparents et irisés et ils prennent une eouleur opaque-lajleuse et môme opaline. Cette substance se rapproche du quartz résinite opalin , qu’on rencontre également dans la même" région; mais ce dernier se trouve à la jonction de la dolérite avec le tracbyte ancien et avec le' calcaire crétacé, dont il a' été fait mention 'en son lieu (1); c’est pourquoi nous ne sauriohs trop noué' décider à le placer avec l’byalite de Perdas de Fogu, ou à le ranger dans la catégorie de cés belles concrétions de calcédoine, que nous avons déjà signalées (avec un gisement analogue) à la SjKTonza d'AIghero, où on les rencontre au point de contact 'du calcaire secondaire avec le trachyte ancien (2).
(.huru r<iiniu. ' Daus c6 cas , l’échantillon de quartz résinite blanc, qui figure dans notre catalogue des roches de Sardaigne avec lé n° k 32, comme appartenant aux terrains du trachyte ançien-, devrait prendre place avec l'hyalite de Perdas ■de Fogu, comme contemporain des concrétions siliceuses de «ette localité, Cette correction nous semble d’autant plus naturelle que nous venons de signaler' dans la roChe noirâtre do Monte iVarcao, qui parait avoir quelque raq>porl d’àge avec la. dolérite de Perdas do Fogu, un filon de qùartz résinite e 25, qui a à.-peu-près .les caractères de celui dont il s’agit.
Cklraàrr corlavtf * Noii loin dp Perdas de Fogu, en- se dirigeant vers le ‘'“iTyroîtae'**' vilfegé' de S. Antioco, on voit, à 500 pas du chemin vers l’ouest, un petit, vallon, ôù se trouve une maisonnette rurale blanche; en remontant ce court vallon on peut observer un phénomène géolo/^que assez singulier : c’est une màsse^d’un certain volume du calcaire crétacé de là région de Maladroia, qiii'en ce lieu se trouve isolée et
(I) Voypz ci.<lessu» chapitre V, page l'ji. •
(9) VOjiei êgatcmcnl rhap. IV, page tlO cl ,rhap. XII. page 5l!>.
ILK BE S. ANTIOCO.
enclavée dans la roche pyrogène; celle masse’ calcaire peul avoir 30 mëlrcs de surface ; elle esl environnée de toute part par la roche plulonique; mais ce qu’elle offre de singulier c'est la position et l'inclinaison de ses deux parties latérale», par suite de l’impulsion centrale qu’cllè doit avoir reçue dé la roche soulevante, comme le démontre l’esquisse ci-dessous.
Fig. 105.
Lés couches calcmces., qui sont, restées horizontales vers- iKUniiioD» le milieu de ce lambeau, sont inolmées des deux, côtés opposée, les unes vers le- SO, les antres vers le NE. Le calcaire est modifié- à son peint de contact avec la roche qui -l’a soulevé;' il prend l’aspect d'une brique cuite c'; celui qui forme la. partie supérieure est resté inUtct; il est pareil à la roche crétacée de Maladrota, qui se 'trouve en -placé non-loin de là. • . .
-Le^ Ilots de la' Vacca et du Vitelio, qui paraissent Vers Kaccu ci vitetio» le sud dans la mer^ à deux milles de la tour de Canai, sont formés d’nn’ conglomérat analogue à celui du Monte Arlms ; mais leur stratification' est beaucoup plus visible et plus régulière. Nous 'donnons ci-après une esquisse de ces deux rochers isolés, en y ajoutant la vne du Toro, qui psi plus éloighé et qui esl fbrmé d’un Irachyte homogène , comme nous l’avons dit à la fin du .chapitre \ll.
576 CHAP. ]UV. — TBACaVTES AHPHIPOL. BT PHONOL.
page ^7. Celle vue des Irois Ilots est prise du Capo deüo Sixrone, près, de la lour de Canai , au sud de l'tle. de S, <4n<ioco. . ... *
Fig. 106.
. Toro.
uoHU Ànuntu. Avanl de quiller la parlie méridionale de la Sardaigne, nous nous Iransporlerons le long de la •même côle occi,denlale, au Monte Arcuentu, qui domine. la baie de Ponlanaccio, où nous avons déjà cobduil le leclfei/r. Toul le massif de celle xurieuse monlagne (qui est représeülée dans noire planche V, fig. 1 el 2)' esl aussi formé -d’un conglomérat analogue à celui do la VaccO'.el même dans le genre de celui de S. Mü-hele d' Armas; c’esl un amalgame de nodules el de fragments de roches volcaniques . . -de toutes les couleurs, gris, rougeâtres, noirs> qui sont cimentés par une substance à structure. plulAl.ciuérironne que compacte, mais tenace e 28. 28àû.;'ce qui doime à celle pierre Fâspecl d'un conglomérat opéré par la voie * sèche el en •mémo' temps . celui d’une brecciole formée dans,uné pâle liquide cl déposée en bancs parallèles successife. ..... f .••••,
s. compMitioii. Les fragments solides de ce conglomérat -sont principalement* composés d'nne roche d'apparence basal.lique ; ils sont letieipcnl adhérents à la pâle., qui les unit, que la structure brccciolaire ^ne se distingue clairement que dans les parties exposées à l’action des agents -destructeurs méléréologiques. Celle décomposition donne au sol' de toute celle vnonlagno mie surface raboteuse , sur laquelle il est très-difficile el très-incommode .de marcher ; tandis que si l’on pénètre un peu dans l'inlérieur de la pierre.
' MONTE AECIIBNTO.
au uojeii (lu marteau, ou de la mine, elle prçsepte une bien plus grande apparence d'hopiogénëité;'mais dans ce cas, la structure fragmentaire n’en est pas moins trahie par les teintes difTérenlcs et variées des pièces dont se compose le conglô'mérat. Ces pièces, sont, comme nous l’avons déjà dit, grisâtres, .rouge-brun ou d’un noir brunâtre. Nous n’avons pas rencontré de péridot dans aucune d'elles; en les exposant au chalumeau, clics fondent en un émail gris pins ou moins foncé. ,
Nous avons déjà parlé longuemènt de la base occidentale de' cette- mtmtagne, à propos du terrain silurien, du tufà ponceuX et -des dépôts subapennins et (]ual(n'naircs ; nous aurons également occaision d'y revenir, lorsqu’il s’agira des dytes basaltiques de cette curieuse localité; c’est pourquoi, pour ne pas nous répéter et pour ne pas anticiper des détails superflus, noos serons brefs sur la montagne de VArctientu et nous renverrons le lecteur ao,x ceqpes 11 et l'S de notre planche 1, aux figures 1 et 2 de la planche V et enfin à l’esquisse qui. sera insérée ci-après, avec le n° lOà, dans le chapitre suivant.
Nous' avons comparé, quant à son aspect , le mont Arçuenlu avec .celui de S. Michèle d’Arena» de la province de Sulch ; nous devons dire cependant . que ces deux groupes ont entre eux des différences assez notables, soit par leur topographie,. soit par leur composition et enfin par leur forme extérieure^ ' • ’ •*
Le groupe de S. Micltilç d'Arenat est en quelque sorte un amas de.mônticules coni<|ues hlunis à leurs bases et groupés aufour d’un cône principal, presque central. Yvette disposition, ne se trouve . pas dans rcnscmbic de la masse du Monte ‘ArntfifHu, qui, au contraire, se compose d’une ebatne nem interrompue, arquée en forme de C. Toute cette crête semi-circulaire est dentelée d’une manière remarquable, coipme on peut le voir dans nqlre planche V, fig. 1. Sa cime,, nonunée. par les navigaleurs le Ponce
Renvoi ■us autres chapitres.
Comparaison > avec le mont de S. Mickâh à'JrMHas.
Forme du groupe; i« liauleur.
Sl.li v
>KHi rappurl a» ce le Irmio liriuirc.
578 ClUP. %IV. — TBACflYTBS AMVHIBOL. BT PHOBOL.
d'Oristafw en e$( le point culminant cl à-peu-près central; àu pied oriental de cette cime on voit sortir un conlrefon formé de la même roche , qui va dans une dtrcction perpendiculaire à l’axe de la chalqe- principale , en partageant l'arc interne du C en dëdx parties à-peuprès égales; c’est pourquoi on pourrait peut-être avéc plus de raison comparer la forme générale ^ tout ce groupe à celle d'un Sur la cime de F/treuentu, où nous plaçâmes notre signal trigonotnélrique , se trouvent les ruines d’un château dû moyen-àge, qui a figuré dans les guerres des juges d’dr&ofiée- contre beux de Coffliari cl' contre les roià d’Arm^on. Celle cime compté 837 mètres d’altitude. ’ ' . ' > .
' Quant à l’àge géologique , que l’on pourrait fixer à cette curieuse montagne, il n’est pas facile à déterminer; nous tâcherons cependant de justifier la classification que nous en avons faite , en la plaçant dans ce chapitre , c’està-dire, en l’associant aux roches éruptives, qui parurent à la surface du sol entre la déposition du terrain tertiaire moyen et celle des dernière; assises des marnes et des calcaires de la période subapenuine.
Wons avons déjà démontré dans le chapitre VIII, page 388, que le monticule tertiaire de Gemarughe , qui se trouve placé entre la base du mont de l’Arcuetitu et la côte de Fml^miccio, repose directement sur le tufà ponceux, qui à son tour est placé sur le terrain silurien. Nous avons également vérifié qii’à son point- de contact avec, le conglomérat prjrogéniqiie, qui -parait avoir percé par dessous le terrâin tertiaire de Gennarughe, celui-ci présçnte des modifications semblables à celles que les
( I ) A canw do sa. rurme , qui , vue de loin .par les navigaleuDi, prcseiile réellciiieul l'image d'un pouce de la main; quant à son nom vcrilalilc, les élymulugislcs pensent qu'il vCut dire /4rc du vent. *
MONTB ABCOBirri).