‹ Voyage en terre sainteChapitre 44 sur 53 · Salomon marcha après Astaroth , divinité des · texte numérisé non relu

Salomon marcha après Astaroth , divinité des

Sidonini . et après Melkom, divinité des enfants d'Ammon.

(Rois, II, xxm, 13 ) Le roi (Josias) profana les hauts

. Iieu\ qui étaient devant Jérusalem, à la droite (au sud) de

« la montagne des idoles (ivnucn ira fcc), que Salomon,

• « roi d'Israël, avait bâtis à Astaroth, horreur des Sidonim , à

« Kamos, horreur de Moab. et à Melkom, abomination des

<i enfants d'Ammon. «

Il semblerait, d'après les passages qui précèdent, que Kamos était une divinité spéciale des Moabites; il n'en est rien, puisque, à propos de la campagne entreprise contre Jephté par les Ammonites, ceux-ci reçoivent une dépulation des serviteurs de Jephté, leur rappelant comment Jéhovah leur a fait prendre possession du royaume des Amorites; dans leur harangue, nous trouvons le passage suivant :

« (Juges. XI. 19.) Israël envoya des ambassadeurs à « Silioim, roi des Amorrhéens, roi de Hesbon; Israël lui « dit : Laisse-nous passer par ton pays , jusqu'à notre « endroit.

« 20. Mais Sihoun ne permit pas à Israël le passage « par ses limites...

» 21. Israël prit possession de tout le pays des Amorti rhéeos, habitants de ce pays.

« 22. Ils prirent possession de toutes les contrées des « Amorrhéens, depuis l'Arnon jusqu'au Yabok, et depuis le « désert jusqu'au Jourdain.

» 23. Et maintenant l'Éternel, Dieu d'Israël, a expulsé h les Amorrhéens devant son peuple d'Israël, et toi, tu veux « en hériter!

« 21. Ce dont ton dieu Kamos te fera prendre posses-

« 6ion, tu peux le posséder, et ce que l'Eternel, notre « Dieu, aura destiné à notre possession, nous le posséde- « rons. »

Il est évident que, puisque ce discours s'adresse au roi des Ammonites, Kamos était pour ceux-ci une divinité primordiale , tout comme 3Ielkom. 11 paraît même fort probable que Kamos, Molok et Melkom sont trois dénominations différentes appliquées à un seul et même dieu, à ce dieu que les écrivains profanes de l'antiquité ont identifié avec leur Saturne.

Il est nécessaire maintenant de rapporter les différentes prophéties relatives à Rabbat-Ammon, et que nous trouvons dans l'Écriture sainte. Nous lisons dans Jérémie :

« (xlix, 1.) Contre les fils d'Ammon! ainsi dit

< Jéhovah : Israël n'a-t-il point d'enfants? N'a-t-il point ( d'héritiers? Pourquoi Melkom s'empare -t- il de Cad et

< son peuple demeure-t-il dans les villes de celui-ci? « 2. C'est pourquoi le temps viendra, dit Jéhovah, et je

< ferai entendre le cri de guerre contre Rabbah des fils

< d'Ammon. Elle deviendra un monceau de ruines, et les ( villes de sa dépendance seront consumées par le feu.

< Israël chassera ceux qui l'ont chassé, dit Jéhovah. « 3. Pousse des lamentations, Hesbon, car Aï est dé-

< vastéo. Jetez des cris, filles de Rabbah; couvrez-vous de ( cilices! Lamentez-vous et courez de tous côtés dans les

< parcs, parce que Melkom va aller en exil; les cohenini

< et les princes avec lui. »

Cette prophétie, suivant les exégetes, a été composée au commencement du règne de Sédécias, dernier roi de Juda, c'est-a-dire entre 599 et 588 avant J.-C.

Voyons maintenant ce qui se lit dans Ezéchiel :

« (xxi, 25.) Prépare un chemin pour que le glaive « vienne contre Rabbah des (ils d'Ammon, et contre « lehouda, à Jérusalem qui est fortifiée.

<( 26. Car le roi de Babel » (c'est de Nabuchodonosor qu'il s'agit ici) « se tient sur le chemin de séparation, au « commencement des deux chemins , pour se faire faire des « sortilèges; il secoue les flèches, interroge les téraphim, « examine le foie.

« 27. Dans sa main droite tombe le sort de placer les « béliers contre Jérusalem. . . etc., etc.

« 33. Et toi, fils de l'homme, prophétise et dis : Ainsi dit « le Seigneur Dieu, au sujet des fils d'Ammon, et de leur a opprobre, et tu diras : Glaive, glaive nu, poli pour égor- « ger. pour consumer, pour être comme l'éclair. »

De ce passage remarquable il résulte qiî au moment d'attaquer Jérusalem , Nabuchodonosor était incertain sur le choix de la première capitale à laquelle devaient s'adresser ses coups. Il consulta ses devins, qui le poussèrent contre Jérusalem. Pour cette fois, Rabbat-Ammon échappa au péril qui la menaçait.

Ezéchiel parle encore une fois ailleurs de la destruction prochaine de cette ville ; voici ce qu'il en dit :

« (xxv, 4.) C'est pourquoi je te donne aux fils de l'Orient a en possession. Ils établiront sur toi leurs pacages, et pla-

« ceront sur toi leurs demeures. Eux, ils mangeront tes fruits; « et eux, ils boiront ton lait.

« 5. Je ferai de Rabbah une étable pour les chameaux, et « d'Ammon un bercail pour les troupeaux, et vous reconnaî- « trez que je suis Jéhovah. »

A propos de ces versets, Cohen donne le commentaire suivant :

« mp ^a1?, aux fils de V Orient, les Chaldéens, dont le

« pays est à l'orient de celui des Ammonites. Mais comme les « Arabes aussi sont appelés mp-^a (voyez Juges, vi, 3; Job, « i, 3), on peut aussi admettre qu'il s'agit d'eux ici. Selon « Kimhi, il s'agit des Mèdes et des Perses. »

Est-ce à dire pour cela que Nabuchodonosor et les Babyloniens n'ont pas subjugué l'Ammonitide et la Moabitide? Pas le moins du monde, puisque nous lisons dans Josèphe que, dans la cinquième année après la ruine de Jérusalem, qui est la vingt-troisième du règne de Nabuchodonosor, ce monarque entra avec une armée en Cœlésyrie; et qu'après l'avoir occupée, il fit la guerre aux Ammonites et aux Moabites; ce fut après avoir subjugué ces nations qu'il marcha sur l'Egypte, etc., etc. (Ant.jud., X, îx, 7.)

Je ne saurais admettre l'hypothèse de Cahen plus que celle de Kimhi. Les Arabes seuls sont à l'orient de l'Ammonitide; Chaldéens, Mèdes et Perses n'y étaient pas du tout. C'est donc bien réellement l'envahissement des Arabes qu'Ezéchiel prophétisa aux Ammonites, et certes la prophétie s'est accomplie de point en point; ses effets durent toujours. Enfin , nous lisons dans Amos :

« (i, 13.) Ainsi dit Jéhovah : Pour trois crimes des fils « d'Ammon et pour le quatrième, je ne retiendrai pas le chà- « timent! Pour avoir pénétré dans les montagnes de Galàad, « afin d'étendre leurs limites.

« ll\. J'allumerai un feu dans les murs de Rabbah, et il « dévorera ses palais, dans le tumulte, au jour du combat, « dans le tourbillon, au jour de la tempête.

« 15. Leur roi ira en captivité, lui et ses princes avec « lui, dit Jéhovah. »

N'oublions pas que la prophétie d'Amos commence ainsi :

« 1. Paroles d'Amos qui fut un des pasteurs de Thecoa,

« qui eut des visions sur Israël, au temps d'Ozias, roi de

« Juda, et au temps de Jéroboam, fils de Joas, roi d'Israël, « deux années avant le tremblement de terre. »

Le règne d'Ozias ou Azarias a duré de 810 à 759 avant J.-C. Le règne de Jéroboam II. fils de Joas, embrasse la période de temps écoulée entre 825 et 784 avant J.-C. C'est donc entre 810 et 784 qu'il faut placer la prophétie d'Amos.

Nous venons de voir que Jérémie et Ezéchiel sont d'accord pour annoncer que la destruction de la puissance des Ammonites et la chute du culte de Molok auront lieu après la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor, en 588. Je me permets d'en conclure que le temple d'Aaraq-el-Emyr, qui était un temple de Molok, et qui fut détruit avant d'avoir été achevé , aura péri peu de temps après la chute du royaume de Juda. Je crois donc, pour mon compte, que ce temple était encore en construction en 588, et qu'il était ruiné et abandonné depuis quatre siècles environ lorsque Hyrcan le fugitif vint s'y créer un asile, qui devait avoir tous les caractères d'une forteresse, et pas le moins du monde ceux d'un temple.

II n'est plus que rarement fait mention de Rabbat-Ammon dans l'histoire profane. Ainsi son nom primitif disparut pour faire place à celui de Philadelphia , que cette ville prit en l'honneur de Ptolémée-Philadelphe, ainsi que le constate Etienne de Byzance 1.

Josèphe décrivant la Pérée (Bell, jud., III, m, 3) dit qu'elle s'étend en longueur de Makhéronte à Pella, et en largeur de Philadelphia au Jourdain.

Ailleurs, après avoir raconté le meurtre de Simon Mac-

\. Steph Byz.. éd. de Leipsi»;, 1825. T. ï, p. 416, verbo <MAAAEA<I>EIA. Kai Tpiru rîj; 2'JfHx; èmçavx; noXiç r, rporepov Au.u.ava\ etr' A<rraprr(, tira <luXa- &iXçcis, *i:h nrcXeaaicu rai <t>i>.a£aX©oo. L'erreur qui fait donner à Rabbat- Ammon le nom d'Astarté est manifeste; je me dispense donc de la réfuter.

chabée par Ptoléinée son gendre, il nous apprend que celuici, s'étant saisi de la mère et des frères de Jean IJyrcan, alla s'enfermer dans la forteresse de Dagon, près Jéricho, où Hvrcan vint l'assiéger. Le siéçe avant traîné en longueur, l'année sabbatique survint, et Hyrcan se relira de devant Dagon. Ptoléinée fit aussitôt mettre à mort sa mère et ses frères, et courut ensuite se réfugier auprès de Zenon Cotylas, tyran de Philadelphie (Ant. jud., XIII, vm, 1). Ce nom de Cotylas désigne probablement un Arabe, et vient de Job, ww/tum occidens, sanguinarius.

En 44 de J.-C, Claude nomma Cuspius Fadus procurateur de la Judée. A son arrivée, celui-ci apprit que les Juifs établis dans la Pérée avaient attaqué les Philadelphiens a propos du territoire d'une bourgade nommée Mis, et qu'ils en avaient tué un grand nombre. Fadus, furieux de ce qu'on n'avait pas attendu son arrivée pour lui soumettre le litige, fit saisir les trois principaux chefs des Juifs révoltés. Le premier, nommé Annibas, fut mis h mort; les deux autres, Amaram et Eléazar, furent condamnés à l'exil (Ant. jud., XX, i, 1). A ce propos, Reland fait remarquer que la leçon Mia, conservée dans toutes les éditions de Josèphe, est très-probablement fautive, et qu'il faut rectifier ce nom en Zta. Il constate en efièt qif Eusèbe, dans YOnomasIicon , dit : "Egti vOv Zia y.(o[r/) co; iizh is' gv;(/.îuov <bùaoù^.aç cVi ♦Îugjjkx;.

Et saint Jérôme : « Hodieque villa Zia ostenditur in quinto « decimo lapide Philadelphie, contra occidentem. »

Reste enfin une dernière mention de Philadelphia dans la Guerre judaïque (II, xvin, 1). dessins Florus, qui fut procurateur de Judée à partir de l'année 65, fit un jour massacrer tous les habitants juifs de Césarée. La nouvelle de cette infamie exaspéra la nation entière, qui se mit a ravager., par manière de représailles, toutes les villes où des Romains

étaient établis. Philadelphia et Hesbon furent du nombre.

On voit que si le lumbago m'a condamné aux arrêts forcés, j'ai tâché d'utiliser mon temps en demandant à ceux de mes fidèles compagnons qui partagent ma réclusion, c'està-dire à mes livres de voyage, tous les renseignements qui intéressent Rabbat-Ammon, devenue la Philadelphia du temps des LagKles. J'ai fait aussi le métier de poseur (Y affiches, en guise de passe-temps , ou plutôt par acquit de conscience ; c'est-à-dire que je me suis appliqué sur les reins une feuille entière de papier Fayard et Blayn, ce qui fait que je ne puis plus bouger du tout. Déclarons, pourtant, afin d'être véridique, qu'au bout de quelques heures je me sens un peu soulagé, les douleurs lancinantes ayant disparu. Allons, bravo! je vois que je pourrai garder mon bobo pour moi, et me dispenser d'entraver ainsi la marche de notre voyage.

A l'heure du dîner, c'est-à-dire lorsque l'obscurité n'a plus permis de travailler, tous mes amis sont rentrés au camp, ravis, mais harassés de leur journée. Gélis a terminé son lever général des ruines. Toutes les mesures, toutes les cotes de nivellement sont prises; en un mot, il a les éléments nécessaires pour dresser un bon plan de la ville .haute et de la ville basse. De Behr, qui est venu le rejoindre, a fait une curieuse découverte assez loin de la ville, en aval. Il a rencontré et fait voir à Gélis un édifice funéraire assez semblable à celui que Salzmann a photographié en amont; mais dans celui-là sont encore en place quelques sarcophages de l'époque romaine et sans inscriptions. Je le répète, Amman mériterait qu'on s'y fixât pendant des mois entiers. Salzmann a photographié notre camp, c'est-à-dire le grand théâtre et les colonnades qui sont placées devant, puis les thermes; Mauss, forcé de se borner à l'étude d'un seul édifice, a passé sa journée entière dans les ruines de Yodrum, et il en a recueilli

tous les éléments architecturaux. Quant à l'abbé, il s'est spécialement occupé de la basilique qui se voit à droite des thermes, et qui, d'église chrétienne, est devenue mosquée; entendons-nous! mosquée parfaitement ruinée et dans laquelle sont dressées quelques tentes noires de Bédouins. J'ai fait demander à ceux-ci s'ils avaient par hasard entre les mains des antikât, c'est-à-dire des médailles. On m'a apporté un très-petit nombre de pièces, usées et frottées à dessein, sur lesquelles on ne voit pour ainsi dire plus rien. Une ou deux sont des impériales grecques, le reste est arabe. Triste moisson , qu'on voudrait me faire payer si chèrement que j'aime beaucoup mieux la laisser entre les mains des propriétaires. Déjà la veille, en visitant les ruines du Qalàah, j'avais pu expérimenter l'avidité des rares naturels de l'endroit. Quel malheur qu'on ne puisse pas faire à son aise des fouilles à Amman! il est bien clair qu'on y trouverait à foison des exemplaires des rares monnaies antiques frappées à Philadelphia.

Tout mon monde se déclarant prêt à repartir, et mes Adouân se montrant beaucoup plus pressés que je ne le voudrais de changer de place, nous nous décidons à nous remettre en route dès le lendemain, pour aller camper à Ilesbàn. Comme je ne veux pas quitter Amman sans en emporter un bon croquis des ogives romaines que nous y avons trouvées, je prie Mauss de se charger de cette besogne, qu'il ira faire demain matin , dès le point du jour.

ROUTE D'HESBAN. *74

42 novembre.

Avant le soleil, nous étions tous debout, c'est-k-dire que mes amis étaient debout; moi seul, j'étais singulièrement déjeté. J'éprouve bien, je l'avoue, quelque appréhension à la pensée de chevaucher pendant de longues heures, avec les reins que je possède en ce moment ; mais à la guerre comme à la guerre ! Quand je m'écouterais et me dorloterais , il n'en serait ni plus ni moins. Je surveille donc tous les préparatifs du départ, j'assiste à l'emballage et au chargement de toute notre défroque, et à près de neuf heures seulement, je me hisse comme je peux sur ma selle. L'excellent Qablan, Botros et Mohammed ne cessent de m'enlourer de petits soins et de me témoigner la plus touchante sollicitude. De mon côté, je fais de mon mieux pour me donner l'air vaillant, et nous partons. Le premier moment a été dur, je le confesse.

Pour gagner Hesbûn , nous avons dû prendre en sens inverse le chemin par lequel nous étions arrivés au milieu des ruines d'Amman. On devine que j'ai examiné le mieux que j'ai pu les restes antiques qui couvrent le flanc de la montagne, au pied de laquelle coule le Yahok, à partir de rAvn-Amnian. J'ai eu raison, car cette attention m'a fait découvrir en repassant un édifice, probablement un temple, que nous n'avions pas aperçu en venant. 11 se compose d'un grand stylobate adossé à la montagne et flanqué de deux rampes d'escalier latérales. Une colonne y est restée debout. Dans le voisinage de ce temple, on voit quelques tombeaux où cuves de sarcophage, dont l'une a son couvercle à côté d'elle.

tJl VOYAGE EN TERRE SAINTE.

Si je suis mal à mon aise, physiquement parlant, j'ai moralement le cœur gros en pensant à tout ce que nous laissons d'inexploré derrière nous , et de parfaitement digne d'une étude approfondie. De plus heureux feront sans doute quelque jour ce que je n'ai pu faire, et je me plais à espérer qu'il se trouvera des gens de cœur capables d'aller s'établir à Amman pendant tout le temps nécessaire pour achever une belle monographie de ses antiquités.

Arrivés a l'Ayn-Amman, nous avons passé sur la rive droite pour entrer dans une vallée ouverte devant nous, et au fond de laquelle se trouve le lit d'un large torrent encombré de galets. A plusieurs reprises, nous somjnes obligés de traverser ce torrent, au grand ennui de nos montures et de leurs cavalière. Après trois quarts d'heure de marche depuis notre sortie d'Amman, nous avons sur la hauteur et à notre droite les ruines d'Abdoun, que nous avions longées en arrivant à Amman par la belle plaine supérieure. A trois kilomètres plus loin • nous laissons à notre gauche une ruine nommée Redjom-el-Ouast , « le Monceau du milieu, » et nous passons à travers des ruines insignifiantes que les Arabes appellent Kherbet-ech-Chedjàra. La se trouve un campement d'AdouAn, divisé en plusieurs groupes de tentes, sous lesquelles nous voyons, en passant, les femmes se li\rer h tous les soins du ménage. Comme toujours, les chiens du campement ont l'air de vouloir nous dévorer, mais ils font plus de bruit (pie de besogne, et, en ce sens, un peu comme leurs maîtres.

Lorsque nous avons marché depuis une heure et demie, nous nous trouvons en vue d'une nouvelle localité ruinée, placée à gauche de la direction de notre route ; c'est Kherbetel-Djaharà ; à vingt-cinq minutes plus loin, nouvelle ruine, encore à gauche et désignée par le nom de Kherbet-Sekkah.

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