‹ Voyage idéal en ItalieChapitre 27 sur 99 · ASSIS K · texte numérisé non relu

ASSIS K

juste litre la renaissance «le la peinture italienne. Que si l’on remarque que telle vierge byzantine, dans l'arrangement raidi et conventionnel de son altitude, témoigne d'un goût d'art plus sûr que la lourde madone à demi-réaliste d’un Giotto, on ne

changera rien au fait que l'elïorl de la seconde vers une vérité plus grande et vers un naturalisme mieux renseigné, a été la condition nécessaire et préalable d'un état supérieur de l’art, auquel seraient attachés les noms — pour rester dans le même pays — de Vinci ou de Raphaël. Ainsi le mot progrès, tout dangereux qu'il soit, peut et doit être écrit à ce moment de l'histoire, oû l'Ita¬

lie s'affranchit «le la tradition bvzantine. en un

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temps si féconde en beauté, et va vers un id«'*al sien qu elle entrevoit enlin.

Il est, «lureste, remarquable de voiries critiques prendre ce naturalisme, qui n'est qu'un moyen, pour une lin et féliciter tel maître, telle époque, de leur exactitude, de l«*ur vérité, comme si une «ouvre naturaliste ne pouvait être artistiquement inexistante : ils sont plus sensibles au caractère de réalisme qu'à celui d’art, et sans doute est-il plus aisé de signaler la vérité de tel type — il semble qu'on l'a rencontré — que sa valeur d'art. C'est pourtant celle-ci que nous tâcherons toujours de «légager dans ce voyage. Mais historiquement il faut noter les efforts «lu naturalisme voulu par tant d« k grands maîtres et condition nécessaire d’une forme plastique supérieure.

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