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aissance des enfants, des jeunes sauvages, Ja vie guerrière,
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ts et de produire le vémonie, — Discours, dus, — Vengeance
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se l'imagine d'oritives ne sont pis mérique n'offrent nité, quoi qu'on le n’est pas nécesrouve un certain t en fumant à li itemplative, et la bliques, viennent istence et donner it.
nps dans l'indo- >cupe que de ses exploits dans les es et que les jeux oimme nous dotivec ces paroles :
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VOYAGE PITTORESQUE, ETC, 499 « tubac, et nous pouvons très-bien passer la soirée avec cela. » Les lenmes, de leur côté, se réunissent après les labeurs de la journée et s'amusent comme les hommes, soit aux jeux dont nous avons déjà parlé, soit à des conversations bruyantes qui ont lieu autour de Ja tente ou sur le toit de la cabane, Mais à part ces quelques heures de distractions utiles, les Peaux-Rouges passent le reste du temps à ne rien faire, Groupés sur le toit de leurs maisons ou sur les bords fleuris des lacs et des rivières, ils fument tranquillement en regardant les nuages bizarres qui planent au-dessus de leur tête, les étoiles qui scintillent à la voûte du firmament, et les vagues légères qui rident la surface des eaux ; ils écoutent les mélodies étranges que fait le vent en soufflant dans l'espace, en agitant le feuillage des arbres, en remplissant les forêts vierges de voix, de murmures et de plaintes ; ils causent des nouvelles du jour, des affaires publiques et privées de la tribu, des événements de la dernière chasse où de la dernière guenc, où bien dans un religieux silence ils prêtent une vreille attentive aux histoires et aux légendes que racontent les vieux chroniqueurs de la peuplade.
Mais un village indien est sujet à des agitations continuelles, et ce calme que nous venons de signaler est souvent interrompu par l'arrivée d'une dépulation qui demande un traité de paix ou d'allinnce, ce qui ne se fait jamais sans de longues cérémonies accompagnées de danses, Quelquelois ce sont les seutinelles ou des vedettes qui répandent une fausse larme; d'autres fois, c'est le retour précipité d'une loupe de guerriers qui annoncent le voisinage de nombreux ennemis ou une victoire éclatante remportée sur une tribu hostile, Dans ce dernier cas l'entrée triomphante des vainqueurs n'a lieu qu'après les préparatifs extraordinaires de réjouissances générales, Alors les vainqueurs, montés sur leurs chevaux de bataille et portant les scalps et tous les trophées de leur victoire, entrent en procession dans leur village au milieu des acclamations les plus bruyantes et du tapage épouvantable que font les raquettes, les tumbours, les vieillards, les femmes, les enfants, les chiens et les liuentations des parents et amis de ceux qui ont succombé dans le combat. Ces solennités, vraiment touchantes, autant que barbares, sont parfois suivies de scènes navrantes, dont la plume la plus habile ne saurait donner une idée de l'impression qu’elles produisent sur ceux qui eu sont témoins. Un jour, dans une de ces processions glorieuses d'une
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bande d'Arickaries qui revenaient d'une heureuse expédition contr uu parti de Dacotas, on voyait un jeune guerrier blessé mortellement que deux chefs soutennient sur son cheval, Sa figure sereine et presque joyeuse ne trahissait aucune souffrances se mère en le voyant le prit dans ses bras en pleurant de joies mais ces larmes se changèrent bientot eu un violeut désespoir, car son enfant mourut aussitôt. On aurait dit qu'ilavait retenu la vie prête à lui échapper afin d'avoir le bonheur de la rendre dans les bras de celle qui lui avait donné le jour,
Comme on le voit, les péripéties ne manquent pas dans les villages des eruuds désertss aussi crovons-nous devoir suivre Fudien de PA rique du Nord depuis Le berceau jusqu'à la tombe, eur ilest trésccurienx de considérer dans tous ses détails, depuis le premier jusqu'au dernier jour, cette existence singulière et peu connue, et de montrer ainsi que peut être Phomme privé des lumieres de ln citilisation, mais done encore de cette intelligence naturelle, pâle reflet de intelligence divine et pourvu de toutes les ressources que la nécessité, institutrice inge uieuse, lui apprend à se procurer
Les Peaux-Rouges viennentau monde sans trop de peine et sans trop de soins, Quaud'une mère indienne, sentant approcher le terme de su grossesse, à confectionuné le berceau, les bandelettes elles joujoux qu doivent servie à sou enfant, elle retourne à son travail et attend sans in quiétude Pheure de la délivrance, Les douleurs sout rarement longues: rarement elles interrompent les occupations habituelles de ees pauses créatures, On vu quelquefois une feumme indienne entrer dans une fort
pour y chercher du bois et en revenir une heure après avec un fagot mn
Les épaules et un nouveauné dans les bras, Cette exemption des douleurs
qui accompagnent ordinairement la délivrance des Temmmes grosses doit être attribuée à la vigueur que la vie sauvage donne à la nature des ln dieus, Quand, par hasard, lesfantement est plus long et plus pemble, les aieules et les parents de la patiente lui tiennent lieu de sages-Temnmes Les docteurs où hommes-médecines interviennent jamais, D'ailleurs, les lemmes Penus-ouges montrent dans ces circonstances tr ren quable courage, Jamais un gémissement, jamais une plainte oi est reconnu, par vingt traditions plus authentiques les unes que les autres, que l'enfant dont le mère pousse des cris en le mettent au monde est
destiné à devenir un Mehe, Days certaines tribus du Nord où met on
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LS les dillages des dieu de P'Aime est très-curien jusqu'au dernier EOUTEL QASE Ut tion, mas douce elligence divine
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