‹ Voyage pittoresque dans les grands déserts du Nouveau-Monde [microforme]Chapitre 35 sur 137 · partie par u Des n ils for sent « base ( arrosé cinq · texte numérisé non relu

partie par u Des n ils for sent « base ( arrosé cinq

io Colothe prarado, à ètres de eure. Il e bonne olorado,

sept à le côté ivés s'éa nation en gént peinte adité. Ils es de ce

[ohaves), uls saus eu de primitif.

droite et ropéens, es bleus n coton ite avec ure jusde four- ; quand erticales é de fils L'usage oup. Les erriers Y s gauche s, et ils

1efs sus-

pendent à leur nez des turquoises et des ornements en os. Tous les Mojaves, Cuchans et Maricopas ont la cloison du nez perforée, mais les pendants ne sont portés que par les hommes de distinction. Hommes et femmes passent les trois quarts de la journée sur le toit des maisons à causer et à jouir du do/ce far niente.

Le Colorado, en face du principal village des Mojaves, a près de cinq cents mètres de largeur ; mais il est peu profond. On le quitte entièrenent au delà de ce village, et l’on se dirige ensuite vers le nord-ouest

jusqu’au lac de Soda et la route des mormons. Cette partie du chemin

est légèrement ondulée, remplie de graviers, parsemée de gigantesques yuccas et très-monotone. De distance en distance on voit des rochers noircis par des feux souterrains et recouverts d’hiéroglyphes. Au nord on aperçoit une ligne de pics volcaniques, par-dessus lesquels se distingue à peine la cime neigeuse d’une haute montagne, La transparence de l'atmosphère est telle dans ces climats que l'on détouvre des montagnes à des distances incalculables,

Avant d'arriver au lit desséché d’un lac recouvert d'efflorescences de sel ou de sulfate de soude (le lac de Soda), on trouve un désert de sable blanc dont la surface est compacte et dure. A deux cent cinquante kilomètres plus loin, on rejoint la rivière des Mojaves, joli petit ruisseau qui se cache parfois sous son lit de sable et de gravier et reparaît de nouveau. C’est auprès de cette rivière, par le 117° degré de longitude ouest et le 33° degré de latitude nord, qu’aboutit la route tracée par les Mormons depuis le grand lac Salé ou Timpanogos, dans l'Utah, jusqu’au golfe californien. Cette route côtoie la rivière des Mojaves pendant plusieurs journées de marche, puis elle s'enfonce directement dans l’ouest, en s’élevant rapidement jusqu’à la sierra de San-Bernardino qui longe l'Océan. On traverse cette chaîne près du mont Gabriel, situé dans la partie méridionale de la sierra, puis l’on descend dans la plaine opposée par une pente de cent cinquante à deux cents mètres par kilomètre. Des mormons ont établi une belle scierie au pied de ces montagnes ;

ils font des planches avec les chênes, les pins et les sycomores qui croissent dans les ravins et avec les beaux sapins du San-Bernardino. De la base du mont Gabriel jusqu’à la mer on ne voit qu’une plaine inclinée,

arrosée par des ruisseaux sur les bords desquels s’échelonnent près de cinq cents fermes exploitées par des Mexicains et des Américains de la

‘O y € N <e La LENS, LÆ Y> NS SZ <Æ é 2 | à & RC & NZ Ÿ, 2 ". Ÿ D À e ‘° ARS € NA OŸ < K Y j ss > 6? FER a Le 4. = D 4 2 = __ =) © a RS u 21) =l | 25e CE nés NY à Vu Ca A W NC" he

le N

Californie, Au milieu est bâtie la ville mexico-amiéricaine de Los Angeles, ville peu intéressante, ayant une population de quatre à einq mille âmes. De Los Angeles, pour aller à San Pedro (le premier port de cette contrée), on n'a plus qu'à suivre le cours du San-Gabriel, qui conduit par une pente douce, sous un ciel délicieux, au milieu d’une verdure éternelle, jusqu'aux grèves de l’océan Pacifique.

Déserts de Se

Vallée — Si — Ord Clark:

la rivi

mons — Par

Pour du Nor topogre

NOUS a

En 1 dolid, c occiden grandes coup d° parait n cette dé deux n Grixalv capitain les côtes ce qu'ét on n’av:

La pr les deu

Angeles, le àmes.

tte conduit par ire éter-

Page 1