‹ Voyage pittoresque dans les grands déserts du Nouveau-Monde [microforme]Chapitre 69 sur 137 · HN · texte numérisé non relu

HN

Page 346

LA

Émeut LE A rm PÉRES M6 EE

LED TP TRE A bus de — HAS

ration des Iroquois sut, par sa valeur et son astuce, se rendre redoutable à toutes les tribus voisines et à tous leurs ennemis blancs ou rouges, Cette confédération existait déjà lors de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb; elle était unie bien moins par des liens de parenté que par les mèmes intérêts et le même langage. Leurs guerres extérieures nuisaient peu au développement de l'agriculture, dont les ressources jointes à celles de la chasse répandaient un certain bien-être parmi les confédérés, Le conseil fédéral se composait des délégués de chaque tribu, qui demeurait indépendante des autres pour son administration particulière. Ces délégués avaient le pouvoir de jeter leur veto sur les résolutions générales, Le gouvernement des Troquois ressemblait, en un mot, à celui des États-Unis, mais naturellement modifié et simplitié. Ces Indiens avaient tellement la conscience de l'importance de leur système politique, que Canassatego, un de leurs sachems les plus vénérés, conseilla en 177% aux commissaires du Maryland, de la Pensylvanie, et de la Virginie de les imiter, « Nos sages ancètres, Gisait-il, étabtirent uue union et des liens d'amitié entre les cinq nations, pour nous rendre puissants. Ceci nous a donné beaucoup d'autorité parmi les nations voines, et si vous faites comme nous, vous acquerrez de nouvelles forces, » Les lroquois, d’une intelligence remarquable, connaissaient l'art de la pietographie, mais leurs traditions sont toutes orales; leurs souvenirs consignés sur les peaux et les écorces d'arbre au moyen de signes figuratifs n'ont aucune importance historique. Maintenant is [roquois sant complétement annulés; leur nombre est restreint, et leur existence, modifiée par la civilisation américaine, n'offre plus aucun intérêt. Kalapuyas. En faisant le portrait des Kalapuyas, nous dounerons une idée de ce que sont, au physique comme au moral, à peu près toutes les tribus de la Colombie. Les Indiens de ces latitudes sont courts, trapus, fort laids et malpropres; ils vivent dans des huttes remplies d'ordures et de débris d'animaux et de poissons. Leur visage et toute leur personne ne sont jamais l’objet de quelques soins de toilette. Leurs mœurs sont aussi ignobles que leurs personnes; ils n’ont de l'énergie que pour la débauche, la danse et le jeu, dont la faim seule peut les distraire. Les Kalapuyas habitent la vallée de Willammet, non loin des chutes du Colombia, dans le district le plus fertile de l’Orégon ; autrefois ils étaient très-nombreux, mais les maladies les ont réduits à cinq cents environ.

LS VOYAGE PFITTORESOUT

Wisrudirnx Ces Vudiene ont ete le auret d'études épectales. car ils offrent | |

particularités currettsets dans Leur Evpes Leurs coutumes et leu

” rovances. Quel ques ÉCPENAINS ONE CPUAQUE les Manidans descenduent de

ds H ! A À La colon satlor: tete pal le price Mulink put, il , dl tu ! t ‘ ï ! ht Deuke ou Ben plus tard &elon Catltn, partit de la principauté de Galle ! t ‘ ‘ È Pour tte ADMGREERONX RERAMERENRES NRA din VUS GORE Qt Et etrbetacttt di ti RE DE n' 5 pautats parler depuis, @b QU On suppose ERREUR et \neetqu , touts dont rs monts avec plaisir totites les raisons qui puutletett ets Pañeur de “bte vi \ 0 !

ÿ ste, ŒULORQUEE tionts NO attottttoits patte Che EL $ l t ! n l t , Ê L'abord ces Endliens ge douneut le otre de more de foixanxs, disant Î t t u t : nl 23 tout à Hub anconmut à cette trtbutt muats trescnmatttaptte dattes Le pass dt |, ISLE ( t \ n ! n »

He: NE ï { (ul [AS Foot atttre cote le rite \Midank avatt rots plumes de Daurçurt LA | Ù | À t ! | tot t dbatts ses arinoities © les Ciallots, ets NAS SEEN, GŒEPORES SARRS CEOERES EPEULESENRES ‘ v sot\ettit eure deccendante en ée dontrant cette qualttication parti ‘ l s l À LE f , nl , ni À : t tte te api e df DAUITA Lu umeulartée eésalement digne d / \ \ \ } | \lundans ti nt nec de buvant R j PORATUE + Gout ttt CEA Che etaqtatts itssentt ane des CRENEEIA Û l | ris ture | 4 hiotrtnt « nt hont d { [ATQ ut! itt } hu AU } ï s les AN RAI TUEL ht ottsc it HO hot le Fespuutntets ut contratte eur sont jt n l \ ! t | ke AT TT OR telles étalent ut chevelure aut à punterne ef les epiontles. bourrut encore établie d'autres rapprochements loue dialecl br some : seroht ea | suctrotute et lei tot espece de grand QUES PU seEtEEEAN A ubtque, eE leurs Eu s, st "4 : [LALLLES doubles de eur, rappellent ceux que sont encore tsttes dans & \ ! li is principauté de Galles et sur les côtes du nord de llande. Les Manda

soil plus aubustricun que ts atres ludhiens, t co sont les set l qu

savent Fibriquer le verre, Entin, comme derimere marque de dstinetion.

nous ajouterons que La couleur de leur peur est monts Fous qu vel 12 de La plupart des autres tribus On peut conclure de tous ces Puts qu les vautsseanx du prince M ulauk seront entres dans le golfe du Mexiqu et auront remonté Le Missisapt pusqu'à l'embouchure de Oh, où

trouvent les prets vestes dec still w'es tt anants Ues \estises se

bel outrent de nouveur échelonnes de distance en distance le lon: du Ms

! Veti depreJ \ ‘halute tour tu | sssipt jusqu'à da mère de li Perre-Jaune, qu'habite au tribu des Manduns

Suivant leur tradition, ds sont le prenne peuple créé pat

Esprit Datis le Put a ile vivant au centre de la terre, où ts €

vuent des vignes Le cep de une d'elles, avant trouvé une ouverts

vils ofrent us LT leur

it | ttesttt ct

Ê t 1 tettetuattt

Hotts don

Le pass u us de Farçan ntte Ebattsttits catton parti ñ !

at digue

des chevet

didecte ot ee de grands

tsttes dans |

Les Maudans les seit quil Le dustanction, us que vel

Lées Puls qu du Mexuqu l'Oluo, ou

tiges se rent

tons du Mis

urourd fut

sav Le Gt ul

un ls eutltt

ATTONOITE EARALES

| Li

(NL A

Page 1