‹ Voyage SardaigneChapitre 119 sur 205 · CHAP. VI. — ANCIENNES ROUTES- *Û · texte numérisé non relu

CHAP. VI. — ANCIENNES ROUTES- *Û

pôur aller au sud de l’!le , une d’elles ■devait Se développer à l’est-, l’autre à l’ouest, et la troisième passer par le centre de. la Sardaigne : or , en jetant les yeux sur notre carte , on reconnaîtra facilement que ces conditions ne peuvent être remplies qu'à un point où la cote prend, un développement très brusque en deux directionstout-à-fah opposées ; et ce lieu ne peut être que celui où nous avons fixé Y Errebantium Promontorium , ou bien un point qui en soit proche , et .qui en même temps- possède un port ; or t le port le plus près du cap en question , et à la fois le plus septentrional , est celui de Longon-Sandp , que nous croyons" avoir été le port de Tibula , comme nous le déduirons ci-après des mesures mêmes de l’itinéraire. . • ' .

* -Nous devons dire d’abord que dans l’alternative d’adop- E«m« <1«

ter ou de rejeter certains, chiffres de l'itinéraire, nous l’ itinéraire.

nous attachons de préférence à ceux qui entrent dans

quelques détails sur les stations, et préférons rejeter ceux

qui p’indiquent simplement que. la distance d’un lieu

à un autre; en agissant de cette manière, opposée à

celle du P. Angius, nous ne tiendrons pas compte des %

chiffres de la route per compendium de Portus Tibulis à

Oi.Ii/ a , et nous adopterons les autres. Nous né nous dissi- Pon de Langon-

mulons pas tout ce que cette idée, de placer également

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