PI. XXXV
Fig. 39, 3o.
Fig. 3i, 3a.
516 LIVRE IU. — DEUXIÈME PÉRIODE. BON. flOM.
leurs. Nous fûmes plus- heureux à l’égard des autres monuments déterrés dans ces dernières fouilles; ils consistent en cinq bagues Représentées dans notre Pl. XXXV, fig. 28-32; la première est en argent, et.de forme hexagone; elle enchâsse une cornaline gravée, d’un assez beau travail, représentant des boeufs ou des vaches, qui paissent sous un arbre v la particularité que nous a offerte cette bague, c’est que l’argent qui la compose est extrêr moment tendre , et de la nature du métal de ce genre dit argent corné; ce métal était-il tel dès que la bague a été faite,' ou- bien son long séjour dans la terre a-t-il produit un -changement dans sa composition chimique? c’est ce que nous rie serions pas en état de décider; nous avons cependant pensé que le fait méritait d’être consigné. r
• Les deux bagues n°‘ 29 et 30 sont en or, et toutes les d^ux gravées daris lo métal même; la première représente une espèce à' Harppcrate assis sur une fleur (1), et tenant dans sa main un épi ; l’autre un guerrier, avec son bouclier : le style du travail se rapproche du style étrusque, et a en même temps quelque chose de celui des monuments babyloniens, Surtout pour ce qui regarde les vêtements : la manière dont le guerrier est armé qt vêtu a de l’analogie avec l’habillement et l’armure de quelques idoles de notre Pl. XXVII.
. Les deux autres bagues n" 3l.et 32 sont, la première en op, et la seconde en cuivre plaqué d’or, mais de la manière la plus parfaite; ces deux anneaux sont double»; ij^ sont formés par une baguette arrondie qui se termine aux deux bouts par un fil extrêmement mince et tofrdu en spirale, de manière. à former une espèce de ressort, ce qui rend la bague susceptible d’être élargie ou rétrécie-à volonté;
(i) PeUt-êtce un lotus.