‹ Voyage SardaigneChapitre 25 sur 205 · I" PÉRIODE · texte numérisé non relu

I" PÉRIODE

glia colle greggi, e lutta con poca lace, con insufficienli aperture per dure loro deli aria, tutti vi sarebbero gloriosamente morti , corne Ugolino mori nella torre.

Jo, permc, li ho perveri sepolcri dei pastori nomadi , cioc dei primi abitatori délia Sardegna. Grosso e piccolo bestiame, servi , asini, cavalli, qualche attrezzo od instrumenta di ferro o rame, cis terne, e finalmente uu sepolcro, ecco tinta la dote di un pastore nomade.

Nous ne suivrons pas notre très érudit confrère dans toutes les citations qu’il fait de différents passages de la Bible , pour prouver que chaque famille avait anciennement son tombeau , et que celui-ci était bien souvent placé sur les lieux élevés : / sepolcri trovavansi per lo più collocati sui poggi , e su/le collines bosl ne^ monte Ephraïm slavano i sepolcri di Giosuè (Jos., 24 , 30), e di Eleazaro (Jos, 24 , 33); nei monti stavano pure collocati i sepolcri di molti Jsracliti (Lib. Reg., 33, 16), il volgo poi avcva i suoi sepolcri nella valle di Cedron. .(Lib. Reg. 23, 5.)

De ces tombeaux., pour la plupart creusés dans le rocher ou dans la terre , M. Peyron passe aux monceaux de pierres élevés sur les corps d 'Achan, du roi d’ liai et d’ Absalom; et surtout à celui qui couvrit le cadavre de ce dernier, et qu’on avait porté à une hauteur extraordinaire (II Reg. 18). Or, demande M. Pcyron , quelle forme aura eue ce monument , si ce n’est, la forme conique P

Nous remarquerons, à ce sujet , ce que nous avons déjà eu occasion de signaler ailleurs, que l'usage d’éleverun tas de pierres sur un lieu où un homme a péri de mort violente , existe encore actuellement en Sardaigne ; et ce tas devient toujours plus considérable, parce que tous les passants y ajoutent uue nouvelle pierre ; mais , comme T'observe judicieusement M. Pefit-Radel , au sujet des pas-

• CUAP. IV. — RtR-HAGS. • . • 195

sages en question, cités par M. Peyron , « parmi les trois « -exemples cités , et extraits de la Bible , aucun n'a rap- « port à des sépultures paisibles et solennelles , comme « celles qui ont sans doute fait ériger les édifices des . « Nur-hags. » (1)

M. Peyron compare ensuite l’entrée ordinairement basse des Nur-hags avec celle du tombeau de Cyrus , décrit par Arrien'(2) , par laquelle un bomme de taille médiocre pouvait à peine passer. « Ce tombeau , dit-il , était « une tour divisée en deux étages , et qui , sous d’autres « aspects, correspondait assez aux Nur-hags. »

M. Mimaut , ancien consul de France en Sardaigne, qui publia en 1826 un ouvrage sur cette île, in», titulé : la Sardaigne ancienne et moderne , entre également en matière sur -les monuments en question ; nous allons reproduire ces mêmes passages, qui furent, quelques mois après , cités par feu M. Petit-Radel , et qui démontrent l’opinion de M. Mimaut sur les Nur-hags.

« Si les Nuraghes avaient cette destination ( celle « d’étre des guérites et des lieux de vigie pour swveil- '■k 1er les mouvements des pirates), on les aurait placés « du moins en vue de la mer , et mis en correspondance « les uns avec les autres, comme des lignes de signaux. « Or, il n’y en a qu’un très petit nombre d!où l’on puisse « découvrir les rivages, et en supposant , ce qui n’est pas,

« qu’ils soient ouverts de ce côté, la presque totalité est « placée dans l’intérieur des terres, sur des collines basses,

« et toujours de mahièrè qu’il est évident qu’on n’a pas « eu l’intention de les mettre en rapport entre eux.». « « Çe serait aller trop loin que d’èn faire, comme le « P. Stepbanini, autant de trophées érigés atrx héros qui

(I) Petit-Radel , lococit., page 48.

(7) AVJmam, tic e.rped. dlrx, . I. vi, page jç. . ■

136 LIVRR I, 4- MONUMENTS DB IJL' t’ PÉRIODE.

« se seraient couverts de gloire en défeudant leur patrie « contre les invasions (étrangères..... Les Nuraghes ne « sont ni de» trophées , ni des fabriques triomphales ; il»

« sont trop nombreux poar être autre chose que des sé- ' « pultures; ils sont en trop petit nombre pour avoir-été «des sépultures ordinaires (1). L'enfoncement (sous * terre); de ces édifices , leurs divisions en petites * « chambres ou cellules, leur division intérieure qui les . « rend impropres à l’habitation d’étres vivants , et la par- « faite uniformité du type (répété), tout leur donne le « caractère de monuments funèbres : leur agglomération « en certains lieux en est une nouvelle preuve. Un vil- •k lagedu Cap Supérieur, où l'on en voit trois voisins les « uns des autres ? en a pris le nom de Trot-Nuraghes .

« Il y en avait plus de quarante entre l'embouchure du « Tirso et le cap San-Marco , sur les collines qui en- « a tourent l’emplacement de Tharros (3). S’il pouvait a rester quelque doute encore, un fait concluant et déci- « sif trancherait la difficulté; deux Nuraghes du canton « de Nulvi, au Cap Supérieur, qui étaient encore; intacts, a ayant été ouverts, on y a trouvé des restes humains que a tout indiquait avoir appartenu à l’antiquité la plus « reculée. » -

M. Mimaut conclut que ces monuments sont des tombeaux, et il partage l’opinion des personnes qui attribuent . leur fondation à la colonie d’Iolas.

M. le baron Manno publia presque rontemporainoment à M. Mimaut son histoire de Sardaigne (3), où il est

"(ij Page 589.. /• . e : '. J*

(a) f^oyez notre petite carte du Sinis, PI. Vlll,yîg. 6. • ,

, ;(5) Sloria di f.irdcgna del Damne Giuseppe Manno, Torino, i Sa'i. Nous nous servons, pour les citations de cet ouvrage, de la troisième édition imprimée à Milan en (855 .revue et corrigée par

l'auteur. . • t •• - * "• *» . •.*

;•*. * CI! AP. IV. NÜB-UAGS. • >«A<f . 1*7

également question des Nur-hags; notre savant confrère, -après avoir fait mention de l’inscription de Nora, dont il sera question en son lieu dans cet ouvrage , et de la navi- ; galion des Phéniciens , vient à parler des monuments coniques qui nous occupent; nous ne répéterons pas ses propres paroles, puisqu’elles roulentsurie passage dAris- . tnte déjà cité ci-dessus , ainsi que sur les formes de ces monuments qu'il est inutile de décrire' de nouveau; il observe • avec keaucuup de raisou que le mot Tholos , employée par Aristote , ou du moius par l'auteur du livre • de Mirabilibus , suffit pour reconnaître les Nur-hags t < mais il ajoute que fort probablement cet auteur, par lamanière doiit il s'explique , paraît vouloir indiquer qu'il ne les considète pas comme des Constructions grecques (1).

- U croit reconnaître dans celle des Nur-hags des eonstrue»lions qui annoncent l'enfance de l'art, et il ajoute : z/'irto a qtiando tnigliori argomenti non iscopransi d'un elà meno remota, ogni ragioite persuade Aie riferirsi debba t edijiçazione dei Noraghes ai più antichi popolatori délia Sardegna , e non già ad alama delle colonie posteriori, o greche, o spagnuole, o Ubiche , la quali . colite in apresso si leggerà , meglio conosceano le arti dello edijicare. AUe piii untiche colonie orientali corsvengoito egualmente le congietture che posson JdrsisuQu tleslinazione degli stessi monumenti, i quali se, corne asevir sano i piu sa\q, crcdersi defobotio sepolcri antichi di tribu O di famiglie, maggiormcnle ritraggono per tal ragione iUillecoslumanzc deipopoli d’ell’ Oriente. Quelle hrigate u agouti dietro aile loro greggie , ubb ligote a mutai di-

(l) Faccndo di plie qutlÜ scrittore. ( Amtotili: ) sr pantin wrn~> -Jatte dette ftr.cke fnbbrichc dtlld Sardcpna , che chiarna nui fui fiche. dinaltt quasi note esJterç di g resta Jinisme, le 7jr)// sudetir (« Noraghes). ht)ca cd.., vol.-l, page 71 Opfa.fi), •• .>■ i .

VwA-B»<U.

ISS uyltE Ï. -r-v moKotrents db la i“ période. '

mora ogni voila che pativano disaggio di ppscofo , e prive di quell’ allettamento délia stabile proprietà che ha più di qualcunque altra cosa influito a ragunare le J'amiglie sperperalc, non nconosceano altro dominio permanente che quello d’un pozzo e d’un sepolcro, ai quali tutto i interesse, ' e se è lecilo cosi chianiarlo , lutta il lusso rivolgeasi di quegli uornini..... Il sepolcro, presso • a quelle tribii di vita errante, era quasi funico nionumento visibile che valesse a ricordare alla posterità i notai degli antcnati ad a serbare • inalterate le verbali tradizioni dei maggiori : allô splendore percio del sepolcro le solleçitudini si dirigeano dei padri di famiglia , Ora quai materia a tal uopo pUi acconcia, e più durevole poteva ojj'erirsi aile popolazioni nomadi délia Sardegna in quci tempi di tanta semplicità , se non l’ammasso delle grosse pieire sparse nella campagna od accurnu/ate talvolta dai pastori per sgombrare le praterie?. . .

On peut conclure de ce passage et de ceux que nous croyons superflu de citer , que M. le baron Manno s’est presque entièrement conformé à l’opinion de M. l’abbé Peyron. -• ^ >. -v. •

l Nous avons déjà parlé ci-dessus du malheureux sort de l’envoi que nous avions fait dès la fin de l’année 1821, des treize dessins de Nur-hags , et d’une notice à . leur égard, destinés à M. Petit-Kadel ; venu nousmême à Paris quatre années après, nous tachâmes de réparer la perte de ces papiers en communiquant à l’illustre auteur du Système Cyclopèen tons les matériaux qui étaient à notre disposition , touchant oes monuments de la Sardaigne, et qui servirent à M. Petit-Radel pour rédiger sa •Pfatice sur les Nuraghes , dont il va être ques- ■

• tion maintenant (1). •

. 10 Notice fur tes Auraghes de la Sardaigne , considères dans

Oiq

•\ - ‘f CH AP. IV. *-*- Xlüt-HAGS. 129

L’auteur s’adresse d’abord- à son confrère M. Gosselin, * et après l’avoir entretenu de son système sur les monuments Çyclopécns ou Pélasgiques , trouvés surtout en Grèce «t en Italie , il lui fait part de la commnpicntion qu'il venait de recevoir de nousdes dessins des Nur-Jtags, et sur lesquels il se propose de parler ; il donne ensuite brièvement les caractères principaux de ces monuments , et reproduit textuellement la description que nous lui avons remise de ceux de Borghidu et Ploaghe. M. Petit- Radel passe ensuite à l’énumération des dilFérents auteurs qui ont parlé de ces édifices sardes , et expose leurs opinions touchant leur origine et leur destination ;■ il examine après cela si les NuY-hags doiveht être attribués aux Romains, et cite à ce propos les sépultures vraiment romaines de Cagliari (1); le défaut d’inscriptions dans les JYun-kags lui fait reconnaître qu’ils ne peuvent pas appartenir à l’époque romaine. ’

« Ce ne sont pas là les travaux des temps romains-, ce « sont ceux des. temps héroïques ; et si ce sont des sépul- « tures , un autre fait montre encore que leur origine « n’est pas romaine. L’aqueduc de Pula se trouve fondé « en construction bien récorinue pour romaine , sur les «'ruines d’ûn N ur agite considérable , et flanqué de quatre « cènes accessoires, dont il subsiste encore une élévation « de 10 pieds dê*hauteur: Les Romains auraient-ils fondé ,« un édifice profane sur une sépulture comprise dans le

'leurs rapports avec les résultats des recherches sur les monuments Cjrelopc'ens ou Pelaseiques ; par M. L. C. F. Petit-Radkl , «le l’In- Stitnt de France, Académie royale des Inscriptions et Belles-Lettres, Bibliothécaire-Administrateur perpétuel de la Bibliothèque Mazarine, etc., etc. Paris, chez Delalbrèt, libraire, i8a6.

(i) F oyez ci-après les inscriptions romaines et la PI. XXXV' de uotre Atlas. . *

136 1.1 VUE I. — MONUMENTS ItK I.A I" PÉMIOUE.

n droit pontifical? (1) » E absence de monuments de ce {'enre dans les environs de Carthage et dans la Cyrénaïque, lui fait, également penser que les Nur-luigs ne peuvent être attribués aux Carthaginois; mais il ne croit pas devoir exclure les Tyrrhéniens de la part qu'ils pourraient avoir eue aux monuments de la Sardaigne ; il peuse que ces peuples, établis en Italie dès l’année 1370 avant J.-C„ pour valent avoir envoyé des colonies en Sardaigne à I époque ' à laquelle lo/as et sa colonie grecque aurait fmrtagé avec eux la possession detelte île, cent vingt ans plus tard, c'està-dire l’au 1250 avant J.-C. U attribue à ces Tyrrhéniens l'origine des premiers Nur-hags, « qu'ils auraient bâtis u dans le style régulier de leurs plus anciennes villes eu u Italie, et en suivant I architecture et la oonstruction « dont Porsenna n'aurait que continué l'emploi, pour «édifier Ja partie croyable de >on tombeau, décrit par « .Yarron, cité par Pline, n

. Notre illustre auteur, croyant voir en Sardaigne une grande quantitéde Nùi:-hags, bâtis en oonstruction cyclopécnne , mais d'une nuance moins irrégulière , cherche à s’expliquer comment des monuments exécutés sur des plans lout-à-fail semblables, peuvent présenter deux constructions d'un appareil si différent ; Celte explication lui semble offerte par des éxompley qui existent sur la cote même d’Etrurie. Après avoir comparé le* murs de Vopulonium et de Husella , dont la construction est en blocus réguliers , avec ceux.du Nur-hag de Ploaghe (2) et ceux de Saturnin avec ceux de Vadria (3) , et #du Nur-hag

(i) Loc. cil., page 6o, f'ojret ce que nous avons dit ci-drssrts, page 5a, au sujet du jYnr^hafc de Pnta , et de l’aqueduc romain , représentés dans la PI. i.

-» (a) . Vny r% la PI- a , et page 7a ri -dessus.

(3) Voyez. U PL XV,/?g. 1. . *t •'.tÿt». -

« . . . / Jv ’

Oigitized

. il ' ClIA-P. »|'. i MJIt-RAGS. r . 131

Oët (1) , il ajoute : -« NouS'voyous donc ici bien- éclair « rée* par l'histoire , des constructions tout-à-fait difie- « rentes , qui étaient en usage chez les anciens Grecs et « les Tyrrhéniens, limitrophes en Italie et en Sardaigne.

« S’il est arrivé1 que ces deux peuples aient bâti les • « mêmes genres de monuments limitrophes, en suivant', u chacun à sa manière, deux constructions tout-à-fait dif- « férentes, pourquoi n’en aurait-il pas été de même en « Sardaigne,- s’il est prouvé surtout que lWigine de la *

« construction cyclopéenne des monuments de cette île « puisée dater de la colonie d’Aristée ?» ...

Il fait ensuite la généalogie d’Aristéc, fris de Cadmus,'et il conclut ainsi : ' *

« De tantes les conjectures qu’on a formées- pour expli- «■ quor l’origine des monuments de la Sardaigue , et « notamment celle de Nuraghes , l’opinion qui les rap- « porte aux anciens Grecs est donc la plus probable , u soit que , s’appuyant sur le seul reste des témoignages « historiques , on examine de près les caractères de véra- « cité qu’ils portent, soit qu’on y joigne des considé- ,

« rations tirées de la nature des monuments existants ,

« et qu’on les compare avec ceux des plus anciens temps « héroïques. » t

Le savant académicien entre ensuite en matière sur les passages de Pausanias et de Diodore de Sicile, et il croit prouver qite c’est à tort qu’on a regardé comme fabuleuse la colonie d’Aristée ; venant ensuite à celle dlolas , il l’exa-* mine d’abord sous le point de vue de sa liaison aveo l’existenre synchrone des héros qui sont plis en rapport avec, le même fait;. c’est pourquoi il passe du synchronisme de Dédale et <f OEtSpe à celui de Dédale et de Mi/tos'U, et enfin à celui de lofas et de Dédale. Croyant pouvoir

(i) y oyez notre P(. Xt, cl la page 78 ci dhm. k . !

132 LIVRE L, MONUMENTS DE LA l" PÉRIODE.

fixer la naissance «l'Iolas, fils d'Iphiclès, à l’année 1270 avant Jésus-Christ et l'époque de sa venue eu Sardaigne à l'an 1250 , il pense que Dédale était encore alors à un âge qui lui permît de venir dan» cette île, comme l'indique le texte.de Diodore. M. Petil-Radel, après avoir exposé , le synchronisme des personnes, veut indiquer le synchronisme des monuments ; ti montrons , dil-il , que Diodore. «•est croyable, lorsqu’employant les expressions reçu«

% de son temps, il supposait en Sardaigne l’existence des « mêmes monuments qu'on citait à Athènes, au temps « d'Iolas- » Nous ne suivrons pas notre auteur dans la conq>araison qu’il fait du Pnjjc d'Athènes, dû selon lui à Thésée (presque contemporain d'Iolas), avec les- tribunaux de. Sardaigne mentionnés par Diodore, etattribués à une colonie athénienne, et qui pouvaient, dit-il, avoir leur genre de magnificence-, nous ne réproduirons pas non • plus h* passage déjà cité et bien connu du livre De Mirabi/ibus , mais nous reconnaîtrons parfaitement avec •lui que, <r . le. caractère de magnificence que Diodore de « Sicile attribuait aux mêmes ouvrages dont Aristote if avait donné une description plus détaillée, s accbrdait « bien avec l’idée des cupoles construites dans des pro- .« portions admirables ou avec une symétrie admirable ^

« ainsi , quelque doute qui puisse rester sur l’accord, avec « le reste du texte , des expressions vit }«tfuïr,

« le sens du mot ©«a»»* est incontestablement celui de « cupole, et proprement de cône, comme dérivant de « ©•*«, bonnet, et cela suffit pour se convaincre que U-s « Nartfghes sont incontestablement les monuments qu'on , * avait en vue au temps d'Aristote, en parlant de la Sar-.

« daigne. » (I) - • . .

Après. avoir comparé; ce qu'il nomme le tombeau d’A-

/ (') Loc cil., page 77. - -.' a

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