CHAP. VI. — IDOLES. PL. «VIH
Voici comme s’exprime M. Micali au sujet de ce mouumenl étrusque : Quest a testa mostruosa ha dovuto essere in origine un simbolo orientale, con tanti ait ri et uguale nalura ; la sUa propria sede era negli inj'emi, i greci la chiamarono y»pynor , indi yttyore <•», corne. a dire volto terribile o allrimcnti un spauracchiu. ( Nelt Etruria era infernale.)
La Gorgone, anzi chc per una immaginazionc del disco lanare , corne opinava Eckel (a), si vuol riconoscere per cmblema di Bacco, il Dio grande , veneralo in Etruria altamente , quanta aime no Osiride lo era in Egitlo , ambedue .nature delt anima universale del mondo, e dello spirito mOtore dclle sjere ; rappresentazioni délia suprema forza gcncrativa délia nalura; divinità insieme celesli cd infemali ; ora genilori et ogni excellenza vitale, ora distrùttori inesorabili... (A). Nous avons jugé à propos de rapporter ce passage tout entier, car il se rattache également aux ligures suivantes , pour ce qui regarde l’àmc universelle du monde , et l’esprit qui dirige l’univers.
Les petits signes lancéolés épars sur le champ de ta plaque métallique pourraient représenter des étoiles ; mais la manière dont ils sont disposés semble indiquer deux ton es distinctes, une supérieure , 'et l’autre inférieure.
(a) Ce savant numismate avait peut-être raison.
(b) Storia degl. Ant. Pop. liai-, tom. fil , pag. 19a.
r, g . ,,g. M. Guigniaut ayant inséré dans son 'dernier cahier de
planches une réduction que nous lui avons reirtisede ce monument extrêmement remarquable, nous nous servirons pour le décrire des paroles mêmes de ce savant. «Représen- « tation beaucoup plus compliquée que les précédentes..,. « La figure principale à tête de chien, caractérisée par le « serpent qui semble traverser tout son corps (1), et par « le disque tracé sur son ventre, est placée perpendiculai- « rement au centre d’une bande circulaire semée d’étoiles, «qu’elle touche de ses quatre membres étendus, aux- « quels correspondent quatre animaux symboliques , dis- « posés à égale distance l’un de l’autre dans la bande « même. Deux autres figures opposées l’une à l’autre, et « dont l’une au moins paraît porter une .tête de taureau, « s’appuient horizontalement de leur pied à la figure cen- « traie , de leurs mains à la bande circulaire ; le tout for- « mant une plaque destinée à être fixée (2) ou suspendue « au moyen de l’anse qui s’y applique (3). L’on ne sau- « rait méconnaître ici, selon nous, à part toute désigna- « tion plus précise, le soleil comme principe générateur « et viyificateur, comme l’ànie du monde, opérant de con- « cert avec la lune , . présentée sous ses deux principaux « aspects, l’œuvre de la vie universelle réalisée dans les « astres du ciel , et dans les quatre éléments (4). »
Bronze du Cabinet royal de Cagliari.
(i) On pent encore envisager ce serpent comme formant la queue de la figure principale, qui aurait alors une espèce de flamme sur la tète. ( ’
(a) Derrière la plaque se trouvent six pointes propres à la fixer contre le mur ou contre des planches.
(5) Cette anse servait probablement à faire tourner la plaque comme nous avons dit ci-dessus, page 3oo.
(4) Religions -de tanliej. , V vol. dç planches, n° aj5, PL LVI bis, pag. 109. .
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