CHAPITRE IX
Mac Clintock.
x ; Le Fox partit d'Abérdeen le 1“ juillet | 1857, et parvint le 6 août suivant à Uppernavick, qui est le chef-lien des établissements danois sur la côte du Groënland. Mac- | \ Clintock Sy procura des chiens de trait et : \ des guides esquimaux ; , parce qu'i supposait avec raison qu'il gurait ‘à parcoutir . d'immenses |espaces en traîneau.*Le 18 août, il se trouvait en pleine mer de BaffinŸ à moitié chemin \de la baie Melvill au détroit de Lancastre , quand le Fox fut arrêté tout à coup par les glaces flottantes, qui lui firent ‘une barrière invincible pour remonter vers le nord
| qe. fat brisée la
pace de douze degrés ou trois cents lieues.
Ce ne fut que le 25 avril 1858, c'est-ddire … huit mois après son . entrée dais les mers polaires, que ke Fog puta etrouver sa liberté, a
‘grâce à Nr tempête par “dll | barrière de glaces qui le retenait
i REY peu ne immobile os le détroit ds Davis. Il fallut longer de nouveau la côte groën-
langaise. Le 27 juillet, il arriva à l'entrée
de la baie de Pond. On n’y trouva qu une
vieille femme et un jeune garçon qui con-
" duisirent Mac- Clintock au. village esquiman portant le nom peu euphonique de Kapaw-
roklulik. 11 n’obtint des rares “habitants qui s'y trouvaient que des renseignements assez
vagues sur l'expédition de Franklin et Sur celle que Barry exécuta de 1899 à 1833 (1).
Le 6 août le Fox quitta Pond's-Inlet et
arriva, le 11, à l'ile Beechey, au fond du
PRE -N6: &; par M: Hen LEDTUN, pages
ts lieues.
est-à-dire | les mers .
liberté, “lndhelle
retenait
m hiver
le Davis. :
) groën- ;
l'entrée
| qu'une
ui con-
fquimau .
Kapaw-
nts qui
et Sur 38 (1).
nlet et ond du
dj X LR] Lit , A
Le: DES si FAN + TÉt FU de Barrow. Là Mac-Clintock aies ë [2 :
à terre, tont. près’ de la stèle funéraire: qui. 4 + avait été éleyée. à dE mémoire de‘Bélloë par les soins-de sir John Bardw, la belle table - » de, marbre, donnée par - Lady Franklin es “4 : éterniser la mémoire de Franklin et de. É He compagnons. Elle perte l'inscription sue. “ “vante: Hé
: à aa nénoïks De PR * FRANELIN L. CROZIRR, FITLSANES s; ‘4 ET DE TOUS LEURS VAILLANTS FRÈRES, ‘ ei OFFICIERS ET FIDÈLES COMPAGNONS, QUI ONT SOUF FEAT ET Péat 0 POUR LA CAUSE DE LA SCIENCE ET POUR LA GLOIRE DE LEUR PATRI à +. : CEE PIERRE ksr CT Pas 0 vint OÙ !LS or past He LEUR PREMIER HI R ARCTIQUE : > ET D'OU ILS som. PARTIS POUR IOmPRxS DES OBSTACLES , — OU POUR “ / ELLE CONSACRE LE SOUVENIR DE LEURS comparaiorss « “QUI LES ADMIRENT, “à | LASER ET DE L'ANGOISSE, MAÎTAISÉE PAR LA FOI, ae Fute DE CELLE QUI A PERDU DANS-LE cuer DE L'EXPÉDITION +5 La PLUS Mvoné Er LE PLUS ie pes roux. +
- C'EST AINSI etes contivine
RÉME OÙ TOUS AEPOSENT,
pur à doi à. dé}
ce l'île Matty : et cèllè dü Roi-Guillaume mn il devait sCru- : pilétisement, ‘interroger les : ‘dbtes y il confia au Bieutenant Hobson les. côtes de “Boothia À “ie, jusqu’ an? pôle magnétique, et: au capitaine | ‘Allen Young les bords de la terre ‘du Prince de-Galles ainsi que Ja côte du North-Somerset. Les recherches commencèrent le - 17 février” : - 1859. Mac-Clintock partit or de, ; l'interprète et du quani it gAitré. de. lexpé-. . dition. Près:dü cap Victo® oi du pôle’ pnétique (côte occi(is Fe Boothià), i :
Der s le bénheur d'entri e Éélation à avec. une cinquantaine d'indigèné Re. arm ‘apprirent
que, plusieurs années aupti#ant un navire |
ait scTul confia ‘Boothia apitaine
Prince-
)merset. :
février” :
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Tape du pôle:
hd), vec. une ” prirent
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… RoïGuilläum® devait êtré, cette fois, l'objet ” . pe nina per KL Le Ain,
L'navire
(PE, SIR JOHN FRAYKLIN. | NL
3e avait été pris par les glaces, au nord de Pile :
du Roi-Guillaume, » Mais que tout l'équipage , T:
parvenu ‘à descendre. à terre l sans ‘danger, s'était dirigé vers la rivière du
où il avait péri jusqu’au dernier homme. On
- sait que cette rivière » appelée encore rivière
de Backs, cheminé péniblement du sud au nord à travers les steppes glacés et les lacs nombreux de l'Amérique du Nord, et qu’elle débouche dans les mers polaires, .€n face de . la petite île Montréal, non loin de la grande
“die du Roisfuillaume,
Après vingt-cinq Jours d'absence, Mac.
* Clintock et sés compagnons het au na- CUIR) où ne MR D pas à les rejoindre Allen “Yo ge be Bi n° avaient pas été aussi ‘ éureux que tékaplialne. Le 2 avril, les re-, es définitives, comiencèt its Wle-du * à
rand-Poisson, :
rait en sens inverse. Le lieutenant Hobson de-
vait visiter avec soin le nord et l'ouest de l'ile. | Mac-Clintock :8e chargeait d'explorer la côte
Lt orientale et la côte méridionale. Il arriva près
du cap Norton, àun village de neige peuplé .
de trente Esquimaux qui ne manifestèrent aucune crainte à l'approche: des Européens.
= Ils leur offrirent même quelques objets, tristes | | épaves lu naufrage de l’Erebus et de la Terror. | outèrent ce précieux renseignement :
‘qu'à un jour de marche et quatre autres jours par terre Ÿ on arriverait au Jieu du.
à naufrage. ‘Une vieille. femme : qi péraissait
‘très-intelligente fournit d'autres détails. Elle :
aura à qu'un bâtiment avait été jeté à la côte, et que plusieurs des hommes blancs avaient : Succombé sur la route de la Grande-Rivière. Ce: ne fut que pendant l'hiver suivant que leurs cadavres, découverts par les Esquimaux,
instruisirent ceux-ci de la destinée des ka-
êlounas {les blancs).
On tenait enfin le fl dc devait eondire # de
DE si JOHN Rank LI.
son de- lieu du sinistre. ; €-Clintock » S’avançant vers ù
le l'ile. ë l'embouchure de la Grande-Rivière, visita l'ile
la côte | Montréal, doubla la. pointe Ogle, s ‘enfonça
va près . dans l'entrée de Barrow, et, ne trouvant rien peuplé . .. de bien concluant, repassa sur l'e du Roistèrent | Güillaume. Alors s’aventurant dans le détroit opéens. de Simpson, longeant la côte sud de l'ile, il : tristes parvint à dix milles environ du cap Herschell, | Terror. l Là il trouva un squelette blanchi autour du- J. né se quel étaient quelques fragmenge de vêtements % autres jé | ‘européens. .
jeu da | : «/Après avoir avec soin écarté la neige, caissait à | dit Mac-Clintock, nous trouvâniés aussi un
Is. Elle petit portefeuille contenant quelques lettres
a côte ,, 1 ui, bien que détériorées, peuvent encore : vvaient à néanmoins se déchiffrer. Nous avons jugé, par. ivière. “ les restoll de ses êtements, que cet infortuné
nt que | jeune homme était un garçon d’hôtel on un doimaux, | à mestique d'oflicier, et sa position confirmait
es ka- | exac nt le dire des Esquimaux, que les ka- ue ie ‘âvaient succoinbé, l'un après l'autre | sur le chemin qu'ils avaient pris. » :
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pdt F. MYAGES à LA RECHERCHE
k ST a au a lientecant Hobson. Nous l'avons, " laissé au Cap Victoria. De là il franchit. l'espace |
qui le séparait Félix, le point le plus Le
nord de rie w'Roï: aff. Tout près. de ce cap il trouve un cairn (1) de] pierres et une Le.
petite tente avec des couvertures, des habits “et d'autres effets. En foaillant le cairn, on dé
couvrit un imorceau de papier blanc et deux
1h bouteilles cassdes. On eut beau creuser dans le . Cairn, autoür du cairn, on ne tree rien de ‘ + +. “plus que ces indices douteux. Plus loin awsud, .N
‘Wieux autres cairns, interrogés avec’ la plus
— Scrupuleu «attention, ne révélèrenf que la ke, Dr d'beÿoché ganée et d’uné boîte à ere pleine. Cependant, en s’avançant ”ipnqn.süd < enqure xe Yes pointe Victory , on, allait toucher 18 rt téonystérieu deftant d’ef-
l Mir Re mot de l'énigme ; on
| Le LE: le problème dont un navi- .
ds gaie, sir James Ross, avait placé la solu tion |
4) Petite cachet élevée au-dessus de terre do 6 quelques centimètres, où les voyageurs déposent des provisions.
DE SIR JOHN FRANKLIN. 1 dans ces parages. Son oncle, le célèbre sir ” John Ross, allant à la recherche du fameux | passage nord-ouest , avait atteint la pointe |. Victory le 29 mai 1829 (1). « Prêt à m'en éloi- | gner, dit-il, j'élevai sur ce promontoire un amas de pierres désix pieds de hauteur, dans l’intérieur duquel je déposai une courte re+ lation de ce qu ous avions fait depuis notre départ pes erre. Telle est la coutume, œ je n'y confofmai, bien qu'il-n'y eût pas Ja moindre pare que, notre petite histoire
*. endant une mission de désert en ce dait un en cétendroit, et qu'il y trouye la
| ‘preuve de la visité que nous y avons fajlé je + d.
sais quel prix le voyageur errant dans litudes attache au moindre vestige qui lui rap-
Ne pelle sa patrie etsesamis, et je eporrais presque. lai envier ce pd am x:
* Dix-neuf ans plus tard, sir James Ross, | (1) Voir le Pôle nord, par M1 Henri Lau ge et Suiv.
envoyé à la recherche de Franklin, s'efforçait y
en vain de parvenir jusqu’à cette même pointe vw
Victory , et dix ans encore s’écoulèrent (6 mai l
1859) avant que le lieutenant Hobson vint y 12
dresser sa tente, en face du cairn élevé par le la
premier Ross. | la
| Le lieutenant Hobson s’empressa de faire . 80
fouiller ce monument, et parmi les pierres du Pi
sominet il trouva une boîte de fer-blanc con-
tenant un court rpg le rapport même de w
| l'expédition perdue. . dé
À “Voici la copie et la traduction de ce de | le (| : ment, qui, malgré les chiffres, a toute l'élo-
(| quence d'un drame. È u pr
(ll Te | « Maï 1847. av
|. « Les bâtiments de Sa Majesté, £rebus et 18
L Terror, hivernent dans les glaces par 70° 5° de de
à latitude et 98° 23’ de longitude ouest, ayant lie
| passé l'hiver de 1846-47 à lle de Beechey, qu
par 74° 43° de latitude nord et 91° 39° de longitude ouest, après avoir remonté le canal : Wellington jusqu'à 77e deilatitude et être re-
rçait ointe ) mai
nt y
ar le
faire
es du
con-
ne de
locu- | l'élo-
us et 5’ de yant
hey,
lon-
anal
-quipage, à
| 19 venus par le côté occidental de l'île. Cornwallis. — Sir John Franklin, commandant de -
l'expédition. — Tout va bien. » Le mème rapport contenait l'avis suivant traduit en cinq langues différentes : française, espagnole, hollandaise, danoise et allemande : « Qui que ce
soit a l trouve ce document est prié de le faire
parvenir au secrétaire de l'amirauté, à Londres,
en indiquant F'époque êt le lieu où il aura été
trouvé, ou, si on le j juge plus convenable, on le déposera aux mains du consul anglais du port
le plus rapproché. »
On lisait encore la note suivante qui fait
pressentir' une horrible catastrophe. « Nous ‘avons abandonné les navires le lundi 94 mai
1847, le reste de l'équipage consistant en deux officiers et six matelots. — G. M. Gore, | lieutenant ; Le les-F. des Yœur, maître d'é-
Enfin autour a riarges (1) on remarquait
(4) On peut voie le fac-simile de ces divers documents
F er
plusieurs notes ajoutées onze mois plus tard “(25 avril 1848). Les navires, avaient été aban- ‘ “donnés trois jours: auparavant. Sir J OHN FRaNK- LIN ÉTAIT MORT LE 11 JUIN 1887!
” Neuf officiers et quipze hommes l'avaient précédé ou suivi!" 3 - .
Ici nous Jaissons parler‘ le rapport du: capi- | taine Mao-Clintock : n, .
… & Les survivants de l'expéäiéon, au a vombré | .de cent einq (QE avaient abordé sur "ve point
. (ls pointe Victory), sous le commandement du ai
capitaine Crozier, et récostruit sur Vemple- +
cement du cairn de James Ross, détruit pro>
* bablemient par les Esquimaux, lé cairn existant à
- aujourd’ ui. Leur intention était de partié le :
… éndemai} au matin pour h Grande-Rivière
de Back, et ce. rapport était signé par Crosier, :: corfimb capitaine de la Terror et principal of= “he “fl fier de expédition, et” par nd
däns la ne livraison. ‘du Tour ch tr pi qe ne . M. Ed. ere; ct Re ASE
ans, Hu +
DE SIR JOHN FRANKEIN, St
© taine- de l'Erebus. Il semble, que les trois; jours de marche écoulés entre l'abandon des rfavires et la date de cet écrit, avaient déjà épuisé les + forces de ces mälhéurenx, et il'paraît qu ‘en se. aient . mettant en marche vers le sud, ils abandonnè- : : rent’ ‘en cet endroit une grande quantité d’ ha-
capi- Eu . bits, d effets ‘et de provisions de toutes sortes,
ù comme s'ils avaient eu l'iitention de se débarmbre raser de tous les ‘objets qui pouvaient ne leur. point . .… être d aucune utilité. Après. dix ans écoulés: atdu ©: des fjoches, dés. pelles, des astenäiles de‘cui-. npla- - sine? “des cordages, sk du bois, de. la’ toile, et :' pro. 4h ‘ème un sextant portant qe gravé dé : stant : | F% | Frédérie Horhby, R'N;, étaient étcore épars.
tir le sn sur le sol ou inérustés dans raglace. … a À À | vière « Le lieuténant Hobson dontinue sès re- | cherches j jusqu à. quelques joùrs de marclié da | p Herschell, sans, trouver aucune trace des Hu ragéè ou des indigènes. Il L'Jaige pour :
‘moi un rapport détaillé de ce qu il avait dé- * “éuvert de pas es» pe Lai r Quest
.. 82. ‘VoxAGEs À LA RECHERCHE
d'étre mis au courant de tout ce que l'on avait trouvé.
« Bientôt après avoir laissé le cap Herschell les traces des indigènes devinrent moins nombreuses et moins récentes, et, plus à l'ouest, elles cessèrent complétement. Cette. partie de la terre du Roi-Guillaume est extrémement basse et dénuée de toute espèce de
nr végétation. De nombreuses petites iles s'éteh-
dent en avant, ef, au delà, le détroitde Victoria | est ‘couvert d'énormes et impénétrables mon-
à ceauxde glace. | « Parvenus au 69° de latitude nord et au ge de longitude, nous nous dirigeâmes. vers un grand batea "a que le lieutenant Hobson avait découvert, quelques jours). auparavant,
ainsi qu'il m'en (avait informé. Il paraît que ce bateau, destiné, dans le principe, par nos ‘ infortunés éompatriotes à remonter la rivière du Grand-Poisson, avait. dû être abandonné ensuite. .Il mesurait vingt-huit pieds de long
sur sept et’ demi de large. ‘$a construclion
avait
chell, moins lus à
st exce de ’éten-
ctoria
mon-
et au s. vers obson vant it que
ar nos rivière
donné
e long uclion
Cette. ;
DE e SIR JOHN | FRANKEIR. .
ARR \ e $,. © « e ù 4 LeA ; ’ *
pesait autant que le bateau ER | | «Une grande quantité d'effets fut trouvée
en cet endroit ; un squelette même était à.
l'arrière du bateau, desséché et tapi sous un monceau de vêtements ; un autre, plug endomi- .magé, probablement par les animaux “gisait non loin de l’embarcation. Cinq montres de poche, une quantité considérable de cuillers ide et de fouchettes en argent et plusieurs Livres : de religion furent recueillis ds Yeél. éndroit ; F mais nous n’y pûmes découvrir ni jourtagx
de bord, ni portefeuilles, ni sg | effet por +. 6 taût le nom de son propriétaire. ” ous #1
« Deux fusils .à deux “coups, and et :
‘amorcés, étaient appuyés sur les ctés du ba-° # : ieaû , probablement à la plaeg même où les deux marins dont nous voÿions les déplo-
‘fabien restes les avaient déposés — ‘ans au = paravant. Nil à à ‘avait aussi tout. gutour des: k L o “münitiôns en abondance t
8h VOYAGES À LA RECHERCHE
LA
livres de chocolat, du thé et du tabac.
| « Beaucoup de reliques intéressantes ontété … à recueillies par le lieutenant Hobson, ‘et quel-
: ques-unes par moi-même. Le 5 juin, j'arrivai
: à Pointe-Victory sans avoir découvert rien de :
plus. Nous fouillèmes de nouveau avec le plus grand soin les habits et les carnets, dans l’es-
poir d'obtenir d'autres renseignements , mais
* cela sans aucun succès.
« nl ne m'arriya rien -autre chose de re-
marquable jusqu'à mon retour au vaisseau, que
:j'atteignis le 19 juin,, cinq jours après le lieu-
tenant Hobgon: Nous nous sommes assuré que les côtes de: la terre du Roi-Guillaume, entre ses deux éxtrémités nordet sud et les caps Félix.
et Crozier n'ont pas été visitées par les Esqui-
maux depuis l'abandon de l'Erebus et de la Terror, puisque les cabanes et les articles laissés n'ont pas été touchés. |
« Si d’autres vestiges dè ce grand paufrage sont sont encorps visibles , il gst. probable EL
qu'ils doivent se trouver amd des petites :
labac.
ntété … quel- F rrivai
en de :
e plus s l’es-
, Mais
de re-
U, que ; e lieu- |
ré que entre
8 Félix,
: iles situées entre les caps Crozier ét Hèr- ; che (4). » |
pl e
(1) p ur intelligence de tout. ce dé précède, nous prions = ie lecteur de s'aidèr d'une carte de l'Amérique du Nord assez détaillée pour ÿ suivre la route des explorateurs dans ces
“tégions arctiques. “Les nouvelles cartes ont l'avantage de se à présenter les résultats de leurs ‘découvertes: On y verra,
entre autres lieux tristement célèbres, la terre du roi Guil-
laume et le canal de Wellington, le double théâtre des * deux sinistres qpédttions, de Franklin et de Bellot,
Ant à ane ti. rene
CHAPITREX
LD e ‘ uk Ho Es
Le passage nord-ouest. — Concluëfés :
st ù Se LR :