INTRODUCTION
les rives paludéennes de la Somme à une époque inconnue.
Les huttes construites par les Californiens (n. p. 240) en 1 853 difEèrent-elles beaucoup de celles des Gaulois, telles qu'elles sont représentées sur les bas-reliefs des Romains ?
Le feu est encore allumé comme l'ordonnaient les rites védiques. Ce feu était tiré par le frottement de deux pièces de bois qui le renfermaient éminemment, c'était sa nativité, La faible étincelle vivante, souvent appelée dans le Véda le petit enfant^ était portée sur uoe poignée d'herbes sèches qu'elle enflammait aussitôt. » Telle est la description de l'invention du feu sacré, extraite du Véda par M. E. Burnouf, qui l'in-^ sère dans ses études sur la Science des religions. Or, à part le mystique symbolisme, c'est l'exacte façon dont les Taïtiens (n. p. 53), comme les Malais du reste, se procurent le feu que nos traditions occidentales faisaient apporter du ciel par Prométhée.
Les grandes dames des Indes ont à peu près encore le même costume (n. p. 80) que la déesse Saraçouati.
On enterre avec leurs trésors les rois de Madagascar (n. p. 309) comme Tétaient les rois de l'antiquité orientale, comme l'ont été Alaric et Attila ; mais il 7 a la différence qu'à présent on sait oti trouver les cadavres des rois malgaches et leurs trésors, conservés dans des monuments publics, tandis que les Goths et les Huns prenaient les plus grandes précautions pour laisser, inconnus à tobs, les lieux où ils ensevelissaient leurs chefs avec leurs. richesses.
La reine Ranavola fait fabriquer ce dont elle a