‹ Voyages aux îles du Grand océanChapitre 29 sur 99 · TAÏTl · texte numérisé non relu

TAÏTl

nodvelle- Zélaude.

Saidwich.

Je

Fan

Ahou

JTah

Tu

Oé

JKoé

Oé

II, elle

Oîa

lar

Oîa et la

Toi et moi

Tatia

Kaua

Kaua

Lui et moi

Maua

Maua

Maua

Vous deux

Oroiia

Koroua

Oroua

Eux deux

Kaua

Maua

Raua

Il en est de même de tous les autres mots ; mais, quand le fait ne serait pas aussi rigoureusement exact, l'accord d'un si grand nombre, l'accord des pronoms et autres règles qui caractérisent si particulièrement leur langue commune , ne suffiraient-ils pas pour prouver que ces peuples appartiennent tous au même corps de nation ?

Outre les formes de duel que je viens d'indiquer, la langue océanienne a encore d'autres formes qui signifient deux ou plus de deux. Ce sont des particules ( na , mau , tau , ) ajoutées aux noms, et qui en déterminent le pluriel; car les noms , en euicmiêmes , n'ont rien qui en marque le nombre ou le genre , et le premier ne se connaît que par les particules précitées ,72« , TTiaw , ^tfi^ , auxquelles il faut joindre poué et houi , comme :

la, poisson j na ia , des poissons ( dem au plus ).

Ofai , pierre j na ofai , des pierres , id.

iloa, une manche -, na roa , des mouches , id.

Le pluriel , entièrement illimité , se forme en ajoutant mau , comme :

Maa taata. des hommes, sans nombre et plus de deui. Nau féiia , des étoiles , id, w-

Tau, quoiqu indéfini, semble n'indiquer qu'un petit nombre , comme :

Tau taata. quelques hommes . tioU ou un petit nombre d'hommes.

Le genre ne se distingue qu'en ajoutant tam , homme ou mâle ( de l'espèce humaine); et vahine, femme; et oni, mâle ; ouf a , femelle, pour les ammaux.

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