‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 24 sur 103 · GS‏ قدم بها فى نهر السند مل AUS‏ فسافرت معهء · texte numérisé non relu

GS‏ قدم بها فى نهر السند مل AUS‏ فسافرت معهء

ذكر السفرفى نهر السند وترتيب ذلك وكان للغفقية علاء الملك ى EF‏ مرآاكبه مركب يعرن De‏ بفتم Bal‏ والهآه وسكون الواو وفتم الراء وى نوع مى الطريدة Lost‏ الا انها اوسع منها واقصر des‏ نصفها معرش مى خشب يصعي deal‏ درج وفوقه مجلس مهيًا لجلوس الامير وبجلس اسحابهم بين ( يديه ويقف المماليك RE‏ ويسرة والرجال يقذفون Po‏ حو

le roi de l'Inde, celui-ci le nomma gouverneur de la ville de Lähary et de ses dépendances, dans le Sind. 11 assista à cette expédition, avec'Imäd Almulc Sertiz, et en compagnie de ses troupes. Je résolus de me rendre avec lui dans la ville de Lähary. I avait quinze bateaux, en compagnie desquels il s'avança sur le fleuve Sind, et qui portaient ses bagages. Je partis donc dans sa société.

RÉCIT DU VOYAGE SUR LE FLEUVE SIND ET DES DISPOSITIONS QUI Y FURENT OBSERVÉES.

Le docteur ’Alà Almulc avait, parmi ses navires, un bâtiment appelé alahaourah, et qui était de l'espèce nommée chez nous tartane, sauf qu'il était plus large et plus court. 11 y avait au müieu de ce bâtiment une cabine de bois, à

e on arrivait par des degrés, et qui était surmontée

d'un emplacement disposé pour que l'émir püt s'y asseoir. officiers de ce seigneur s’asseyaient vis-à-vis de lui, et

ses esclaves se tenaient debout, à droite et à gauche. L'équi-

أطبال Ni‏ تقلّدوها وعند FEAT‏ صرنايات فاذ! اقيلوا de‏ قرية أو ما هو مى الارض مرتفع ضربوا تلك الاطبال والصرنايات ثكم تضرب اطبال العسكر وابواقه ويكون عن بمين lus LÉ‏ | ا مغنون يغنون CA‏ فاذ! كان وقت الغداء نزلوا وسافرت مع علاء الملك Aug‏ ايام ووصلنا الى موضع ولايته وهو مدينة لاشرى وضبط اسمها بغتم الها وكسر TU‏ مدينة حسنة على ساحل الجر Lens a‏ يصب نهر السند فى البحر فيلتق بها بحران ولها مسى عظم باق اليه اهل all‏ واهل فارس Prés‏ وبذلك عظمت جباياتها وكثرت اموالها اخبرن الامير علاء الملك المذكور ان Le‏ هذه المدينة ستون كا فى .السنة وقد ذكرنا مقدار اللك والاميرمى ذلك نم (نم) 55 7 يك ومعناه نصف

cou des timbales, et les trois autres sont munis de flûtes. Lorsqu'ils approchent d'une bourgade ou d’un terrain élevé, ces musiciens font retentir leurs timbales et leurs flûtes; puis les timbales et les trompettes du corps d'armée se font entendre. Les chambellans ont à leur droite et à leur gauche des musiciens qui chantent à tour de rôle. L'on campe, lorsqu'arrive le moment du déjeuner.

Je voyageai pendant cinq jours en compagnie d’Alâ Almulc, et nous arrivâämes au siége de son gouvernement, c'est-àdire à la ville de Lähary (Larry-Bender), belle place située sur le rivage de l'Océan, et près de laquelle le fleuve du Sind se jette dans la mer. Deux mers ont donc leur confluent près d'elle; elle possède un grand port, où abordent des gens du Yaman, du Fars, etc. Aussi ses contributions sont considérables et ses revenus importants. L'émir’Alà Almulc, dont il a été question, m'a raconté que le revenu de cette ville se montait à soixante lacs par an. Or, nous avons dit combien valait le lac. L'émir prélève là-dessus la moitié de la dixième

D'IBN BATOUTAH. 113‏ العشر des‏ ذلك يعط السلطان البلاد لعماله ياخذون منها لانفسهم نصف العشرء

ذكر غريبة رايتها بخارج هذه المدينة وركبت يوما مع علاء الملك فانتهينا di‏ بسيط مى الارض عل مسافة سبعة (ميال منها يعرف Lili‏ فرايت هنالك ما لا Kai spas‏ مى BU‏ على مثل صور الادمييى والبهادم وقد تغير كثيرمنها ودثرت AIS‏ صور لشبوب مى JA‏ ولخمص والغول والعدس وفنالك JET‏ سور وجدرات ذور ثم Lol‏ سم دار فيها بيت مى BE‏ مخعوتة

partie. C’est sur ce 0160-15 que le sultan confie les provinces à ses préposés; ils en retirent pour eux-mêmes la moitié de la dîme, ou le vingtième du revenu.

RÉCIT D'UNE CHOSE EXTRAORDINAIRE QUE J'AI VUE À L'EXTÉRIEUR DE CETTE VILLE.

Je montai un jour à cheval,en compagnie d’Alà Almulc, ei nous arrivâmes dans une plaine située à la distance de sept milles de Lähary, et que l'on appelait 1820. Je vis là une quantité incalculable de pierres qui ressemblaient à des fgures d'hommes et d'animaux ; beaucoup avaient subi des altérations, et les traits des objets qu’elles représentaient étaient effacés; il n'y restait plus que la figure d'une tête ou d’un pied ou de quelque autre partie du corps. Parmi les pierres, 11 y en avait aussi qui représentaient des grains, tels que le blé, les pois chiches, les fèves, les lentilles. 11 y avait là des traces d'un mur et des parois de maisons. Nous vimes ensuite les vestiges d'une maison, où se trouvait une cellule construite en pierres de taille, au milieu de laquelle s’éle-

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