‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 29 sur 103 · DE CEUX DES HABITANTS DE L'INDE QUI SE BRÜLENT VOLONTAIREMENT · texte numérisé non relu

DE CEUX DES HABITANTS DE L'INDE QUI SE BRÜLENT VOLONTAIREMENT

Au moment où je revenais de voir ce cheïkh, j'aperçus des gens qui couraient en toute hâte hors de notre campement, accompagnés de quelques-uns de mes camarades. Je leur demandai ce qui était arrivé; ils m'annoncèrent qu'un

D'IBN BATOUTAH. 137‏ وأجيت النارحرقه وامراته حرق نفسها معه وما bit‏ جاء اسان واخبروا انها عانقت الميت حتى احترقت معه Day‏ ذلك كنت ف تلك البلاد ارى BU‏ مى JUS‏ البنود متزينة AS,‏ والناس يتبعونها مى مسح وكافر والاطبال والابواق بين يديها ومعها البرافة وم كبراء الهنود واذا كان ذلك Sas‏ السلطان استاذنوا السلطان ى احراقها فياذن لهم فيكعرقونها كم أتفق بعد ESA‏ اى كنت مدينة آكثر شكانها الكغار تعر el‏ واميرها مسح مى سامرة des Sul)‏ مقربة منها pi‏ العضاة فقطعوا الطريق يومًا وخرج الامير المسم لقتالهم

Indien idolâtre était mort, qu'un brasier avait été allumé pour consumer son cadavre, et que sa femme se brülerait en même temps que lui. Lorsque tous deux furent brûlés, mes compagnons revinrent-et me racontèrent que la femme avait tenu le mortembrassé, jusqu’à ce qu’elle fût consumée avec lui. Par la suite, je voyais dans l'Inde des femmes ido-, lâtres, toutes parées et montées sur un cheval; la population, tant musulmane qu’idolâtre, les suivait; les timbales et les trompettes résonnaient devant elles. Elles étaient accompagnées des brahmanes, qui sont les chefs des Indous. Lorsque cela se passe dans les états du sultan, ils demandent à ce prince la permission de brüler la femme du mort. Il leur accorde cette autorisation, et alors ils procèdent au brûülement de la veuve.

Au bout, d’un certain temps, il arriva que je me trouvai das une ville dont la plupart des habitants étaient des idolâtres. Cette ville est nommée Amdjery, et son prince était un musulman de la tribu des Sämirah du Sind. Dans son VOiinage habitaient les idolâtres rebelles. Un certain jour, ils commirent des brigandages, et l'émir musulman se mit

وخرجت معه رعيته مى المسطيى واللفار ووقع بينهم قثال und‏ مات فيه مى رعية أآلفار سبعة نفر وكان لثلاثة متهم ثلاث زوجات فاتفقن de‏ احراق انفسهن واحراق المراة بعاد زوجها Pas‏ امر مندوب اليه غير واجب لأكن مى abat‏ نفسها بعد زوجها احرز اهل بيتها شرا بذلك bons‏ ال الوفاء ومئ' لمحرق نفسها لبست خشن الثياب واتامت عند اهلها بأئسة ممتهنة pou‏ وفانها وأكنها لا تكرّه de‏ احصراق نغسها Lo‏ تعاشدت النسوة الثلاث اللاى ذكرناهن على احراق انفسهي اقن قبل ذلك ثلاث ايام فى غنآء وطيرب واكل ونرب كانهن يودعن الدنيا وياق اليهى النساء مى كل جهة وى

en marche pour les combaitre. Ses sujets, tant musulmans qu ‘infidèles, marchèrent avec lui, et un combat acharné s'engagea , dans lequel périrent sept des derniers, dont trois étaient mariés; leurs femmes convinrent ‘entre elles de se brûler. Le brûlement de la femme, après la mort de son mari, est, chez les Indiens, un acte recommandé, mais non obligatoire. Si une veuve se brüle, les personnes de sa famille en retirent de la gloire, et sont célébrées pour leur fidélité à remplir leurs engagements. Quant à celle qui ne se livre pas aux flammes, elle revêt des habits grossiers et demeure chez ses parents, en proie à la misère et à l'abjection, à cause de son manque de fidélité; mais on ne la force pas à se brüler.

Or donc, quand les trois femmes que nous avons mentionnées furent convenues de se brüler, elles passèrent les trois jours qui devaient précéder ce sacrifice dans les chansons, les réjouissances et les festins, comme si elles avaient voulu faire leurs adieux à ce monde. De toutes parts les autres femmes venaient les trouver. Le matin du quatrième

D'IBN BATOUTAH. 139‏ صبكحة اليوم الرابع اتيت كل واحدة منهن بفرس 35 RAS‏ .وق متزينة متعطرة do‏ يمناها جوزة Mb‏ تلعب بها وى يسراها مرآة تنظر فيها وجهها والبراهة يحفون بها وأقاريسها معها وبي يديها الاطبال والابواق والانغار وكل انسان مى fi‏ يقول لها ابلتى السلام الى أبى أو ا أو Si‏ أو صاحى وى تقول نعم وتخحك اليهم وركبت مع all‏ لارى كيفية صنعين في الاحتراق فسرنا معهن نحو RS‏ اميال وانتهينا الى موضع . مظدٍ كثير المياة والاتجار متكائف الظلال وبجى اتجارة اربع قباب فى كل قبة pie‏ مى DE‏ وبين القباب صهري ماء NS‏ تكائغت عليه الظلال وتزاجت الاتجار فلا تتخللها التثمس

jour, ده‎ amena à chacune de ces trois femmes un cheval, sur lequel châcune monta, toute parée et parfumée. Dans la main droite, elles tenaient une noix de cocotiér, avec laquelle elles jouaient, et dans la gauche, un miroir, où elles regardaient leur figure. Les brabmanes les entouraient, et elles étaient accompagnées de leurs proches. Devant elles, on battait des timbales et l’on sonnaïit de la trompette et du clairon. Chacun des infidèles leur disait : « Transmettéz mes salutations à mon père, ou à mon frère, ou à ma mère, ou à mon ami. » À quoi elles répondaient, en leur souriant : « Très-bien. » Je montai à cheval, avec mes compagnons, afin de voir de quelle manière ces femmes se comporteraient durant la cérémonie de leur brülement. Nous marchâmes avec elles ' l'espace d'environ trois milles, et nous arrivämes dans un endroit obscur, abondamment pourvu d’eau et d'arbres, et couvert d'un ombrage épais. Au milieu des arbres s’élevaient quatre pavillons, dans chacun desquels était une idole de pierre. Entre les pavillons se trouvait un bassin d’eau, audessus duquel l'ombre était extrêmement dense et les arbres

فكان ذلك الموضشع بقعة مى بقع جهنم اعاذنا الله منها وما وصلت di‏ تلك القباب نرلن الى الصهري وانغمسن فيع' وجردن ما عليهن مى تياب وحلى فتصدقن به واتيت كل واحدة منهن بثوب قطن خشن غير مخيط فربطت بعضه على وسطها وبعضة على راسها وكتفيها والنيران قد اضرمت على قرب مى ذلك الصهري فى موضع منخفض dues‏ عليها gén‏ كاجت (كاجد) وهو زيت Ad‏ فزاد فى اشتعالها dla,‏

نحو Enr‏ عشر رجلا بأيديهم حزم مى للغطب الرقيق ومعهم سحو عشرة perl‏ شب كبار واهل الاطبال والابواق وقون ينتظرون Le‏ المراة 5 حيبت النار ملحفة يمسكها الرجال

fort pressés, de sorte que le soleil ne pouvait pénétrer an au travers. On eût dit que ce lieu était une des vallées de l'ea fer ; que Dieu nous en préserve!

Quand j'arrivai à ces tentes, les trois femmes mirent pied à terre près du bassin, s’y plongèrent, dépouillèrent les habits et les bijoux qu’elles portaient, et en firent des aumônes. On apporta à chacune d'elles une grossière étoffe de coton non façonnée, dont elles lièrent une partie sur leurs hanches et le reste sur leur tête et leurs épaules. Cependant des feux avaient été allumés, près de ce bassin, dans un endroit déprimé, et l'on y avait répandu de l’huile de cund— ٠ jut (cundjud), c'est-à-dire de sésame, qui accrut l'intensité des flammes. Il y avait {à environ quinze hommes, tenant= dans leurs mains des fagots de bois mince. Avec eux s'ens trouvaient dix autres, portant dans leurs mains de grandes planches. Les joueurs de timbales et de trompettes se te— naient debout, attendant la venue de la femme. La vue dus feu était cachée par une couverture que des hommes te—

… ni UUTAH. 14]

بايد يهم ليلا يدهشها النظر اليها فرايت احم دافن لما لهم مارا ميترساقى ازاطش (آتش) مى مي دانم او اطش است Oo. | w £ ٠.‏ ينا رها كنى مارا وى تخحك ومعنى هذا UT‏ ابالثار خنوفونى Li‏ ss SL LIN‏ | ا الاخرون تلك لخشب من فوقها ليلا تتصرك وارتغعت الاصوات وكثر الخجيم ولا رايت ذلك كدت اسقط عن فرسى لولا اعحابى تح اركون ts À msi sQL‏ وأنصرفت وكذلك يفعل أهل الهند ايضا فى الغرق يغرق كثيرمنهم انفسهم فى نهر HAT‏ dans leurs mains, de peur que la malheureuse ne‏ 2316214 füt effrayée en l'apercevant. Je vis une de ces femmes qui,‏ au moment où elle arriva près de cette couverture, l'arra-‏ cha violemment des mains des gens qui la soutenaient, et‏ + leur dit, en souriant, des paroles persanes dont le sens‏ était : « Est-ce que Vous m'effrayerez avec le feu? Je sais bien‏ que c'est du feu ; laissez-moi. » Puis elle réunit ses mains au-‏ dessus dé,sa tête, comme pour saluer le feu, et elle s'y jeta‏ elle-même. Au même instant, les timbales, les clairons et‏ les trompettes retentirent, et les hommes lancèrent sur elle‏ le bois qu'ils portaient dans leurs mains. D’autres placèrent‏ des planches par-dessus la victime, de crainte qu'elle ne sere-‏ muit, Des cris s’élevèrent, et la clameur devint considérable.‏ Lorsque je vis ce spectacle, je fus sur le point de tomber de‏ Chéval. Heureusement, mes compagnons vinrent à moi avec‏ de l'eau, ils me lavèrent le visage, et je m'en retournai.‏

Les habitants de l'Inde en usent de même en ce qui touche la submersion. Beaucoup d'entre eux se noient volontaire-

وهو الذى الهه كمون وفيه dy‏ برماد هولاء D‏ وهم يقولون: انه مى جنة واذا ان Post‏ ليُغرق نفسه يقول لمن حضرة S'‏ تظنوا أ أغرق نغسى لاجل نثىء مى امورالدنيا او NU‏ مال Let‏ قصادى التقرب الى كساى وكساى بضم ألكان والسيى الممهل اسم الله عز وجل بلسانهم ثم يغرق نفسه فاذا مات اخرجوه واحرقوه ورموا برمادة فى البحر المذكور ولنعد الى كلامنا الاول فنقول سافرنا مى مدينة اجودهن فوصلنا بعد مسيرة اربعة أيام منها الى مدينة سرستى وضبط اسمها بسينيى مغتوحين بينيها راء ساكنة ثم sb‏ مثناة مكسورة ويآء مدينة كبيرة كثيرة الارز وارزها طيب ومنها يحل الى حضرة دهلى ولها RS ge‏ جد! اخبرن rl‏ تمس الدّين البوشتهى

ment dans le Gange, où ils se rendent en pèlerinage. Ony. jette les cendres des personnes qui se sont brülées. Les Indiens prétendent qu'il sort du paradis. Lorsque }'un d'eux arrive sur ses bords avec le dessein de s’y noyer, 11 dit aux * personnes présentes : « Ne vous imaginez pas que je me noie à cause de quelque chose qui me soit sifrvenue ici-bas, 8 faute d'argent. Mon seul but est de m'approcher de -Coçäi.» Car tel est, dans leur langue, le nom de Dieu {Krichaa). Puis il se noie. Lorsqu'il est mort, les assistants le retirent de l'éau, le brûlent, et jettent ses cendres dans le nrême fleuve. Mais revenons à notre premier propos. Or donc nous partimes de la ville d’Adjoûdehen, et, après une marche de * quatre jours, nous arrivämes à la ville de Sarsaty (Saraswati), qui est une place grande et fertile en riz. Ce riz est excellent, et on en exporte à la ville impériale de Dibly - Les revenus de Sarsaty sont très-considérables. Le cham— bellan Chems eddîn Alboûchendjy m'en a appris le chiffre = mais je l'ai oublié.

D'IBN BATOUTAH. 145‏ مقداره وأنسيته ثم سافريا منها الى مدينة حانسى Lips‏ أسمها Mali si Ék‏ والف ونون ساكن La es‏ مكسور ويآء وى مى احسن المدن. واتقنها واكثرها El‏ ولها سور عظم ذكروا ان بانيه رجل مى كبار سلاطين JA‏ يسمى تورة بضم التآء المعلوة وفتم الرآء وله pois‏ حكايات واخبار ومى. هذة المدينة هو كال الدين صدر led‏ قاصى قضاة gl‏ واخوة قطلو خان bus‏ السلطان واخواها نظام الدين ومس الدين الذى انقطع الى الله وجاور يمكة ححتى .مات ثم سافرنا مى حانسى فوصلنا بعد يومين الى مسعود اباد وى على عشرة اميال مى حضرة دهلى وافنا بها ثلاثة ايام وحمانسى ومسعود اباد ها US‏ المعظم هوشي بضم الهاء وفتج ESA)‏ المتهم وسكون النون وبعدها جم ابن المدك كال كرك LS,‏

De Sarsaty nous nous rendimes à la ville de Hänsy, qui est au nombre des cités les plus belles, les mieux construites

. etles plus peuplées. Elle est entourée d’une forte muraille

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dont le fondateur est, à ce que l'on prétend, un des principaux souverains idolâtres, appelé Toûrah, et touchant le- : quel les Indiens racontent des anecdotes et des histoires. Cest de cette villé’ que sont natifs Camäl eddin Sadr Aldjibân, grand kädhi de l'Inde: son frère Kothloû khäân, précepteur du sultan, et leurs deux frères Nizhâm eddin et Chems eddin. Ce dernier s’est consacré au service de Dieu et a fixé son séjour à la Mecque, où il est mort.

Nous partimes de Hänsy et arrivâmes, au bout de deux jours, à Maç'oûd Abäg, à dix milles de la résidence inapériale de Dibhly. Nous y passâmes trois jours. Hinsy et Maç'oùûd Abâd appartiennent à Almélic Almo’azzham, (le roi honoré), Hoüchend), 515 d’Almélic Camäl Gurg, dont

بكافين معقودين اولاها مضمومة ومعناة الذيب وسياق ذكره وكان سلطان الهند الذى ae boues‏ غايبا عنها بتاحية مديئة قنوج وبينها وبين حضرته دضلى عشرة ايام وكاتنت بالحضرة والدته وتديى التخدومة pe‏ وجهان اسم Go‏ وكان بها ايضا وزيره خواجه جهان المسمى باجد بن اياس الروج الاصل فبعث الوزير الينا اعحابه ليتلقونا pres‏ القآء كل واحد Le‏ من كان من صفقه فكان مى الذين عيتهم للقاءى الشي البسطاى والشريف المازندراى وهو حاجب الغرياء والغقيه علاء الدين الملتان المعرون. بَقَمره / بصم dés EU‏ التون وتشديدها وكتب الى السلطان بخبرنا وبعث SU‏ مع

il sera fait mention ci-dessous. Or le mot gurg signifie, en persan, « le loup.»

Le sultan de l'Inde, vers la capitale duquel nous nous dirigions, était alors absent de Dihly,et se trouvait dans le canton de Canodje, ville qui est séparée de la capitale par une distance de dix journées de marche, Mais il y avait alors à Dibly la sultane mère, appelée Almakhdoûmah Djihän. Le mot djihän, en persan, signifie la même chose que dounia en arabe (c'est-à-dire « le monde »). Le vizir du sultan, Khodjab Djihän, nommé aussi Ahmed, fils d'Ayäs, et qui était originaire de l'Asie Mineure, se trouvait également dans la capitale. Il envoya ses officiers au-devant de nous, et désigna, pour venir à la rencontre de chacun de nous en particulier, des personnages d'un rang analogue au nôtre. Parmi ceux qu'il choisit ainsi pour m'accueillir, se trouvaient le cheïkh Albesthämy, le chérif Almäzenderäny, chambellan des étrangers, et le jurisconsulte ‘Alà eddin Almoltäny, connu sous le nom

- de Konnarah. Cependant il écrivit au sultan, pour lui annoncer notre arrivée, et expédia la lettre par l'addäouah , qui

D'IBN BATOUTAH. 45‏ الداوة و بريد الرجالة حسها ذكرناه فوصل الى السلطان eble‏ لواب" فى تلك SN) ALI.‏ الى اقناها sont‏ اباد وبعت تلك الايام خرج الى QU‏ القضاة والفقهاء والمشابخ وبغض الامرآء وهم يسمون الامرآء ملكا حيث يقول اهل ديار مصر وغيرها الامير يقولون هم الملك وخرج الى LOU‏ الشير ظهير الدين الرضجان وهو كبير المنزلة عند السلطان ثم رحلنا مى somme‏ اباد فنزلنا يمقربة مى قرية تسمى gts dl‏ البساء المعقودة وفتم اللام وك للسيد الشريف ناصر الدينى مطهر الاوشرى احد Ted‏ السلطان وض له BAS sous‏ التامة ds‏ غد ذلك اليوم وصلنا الى حضرة دهلى تاعدة بلاد الهذن

est la poste des courriers à pied, comme nous l'avons dit plus haut.

La lettre étant parvenue au sultan, le vizir reçut sa réponse durant les trois jours que nous passämes 3 40 Abâd. Au bout de ce temps, les kädhis, les docteurs et les cheïkhs sortirent à notre rencontre, ainsi que plusieurs émirs. Les Indiens nomment ceux-ci Melic « rois +: et dans . tous les cas où les habitants de l'Égypte et d’autres contrées diraient l'émir, eux disent le roi. Le cheïkh Zhahiîr eddin azzendjäny, qui jouit d'un rang élevé auprès du sultan, sortit aussi à notre rencontre. |

Nous partimes ensuite de Ma’çoûd Abäd, et nous cam- Pâmes dans le voisinage d'une bourgade appelée Pälem, qui appartient au seigneur, au chérif Nâcir eddin Mothahher Alaouhéry, un des commensaux du sultan, et une des Personnes qui jouissent auprès de lui d’une entière faveur. Le lendemain, nous arrivâmes à la résidence impériale de Dihly, capitale de l'Inde, qui est une ville très-illustre, con-

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