الغرار حيتما أدركنا LS وانتغلت عساكر خسرو خان
بالنهب وتغرقوا عنه ولم يبق ame الا قليل فقصبك تغلق وأعحابه موقفه والسلطان هنالك يعرن بالشطر (جغر) الذى يرفع. قوق راسه وهو الذى يسمى بديار مصر RAT والطير ويرفع بهاق الاعياد Lis بالهند والصين فلا يغارق السلطان فى سغر ولا حمر فا قصده تغلق واححابه جى القتال بينهم وبين الهنود rés
de la capitale, dans un lieu appelé Acya Abäd (Acya 880( C'est-à-dire « le moulin à vent ». Ïl ordonna d'ouvrir ses trésors, ét donna de l’argent par bourses et non au poids, ni par som-
mes déterminées. La bataille s’engagea entre lui et Toghlok, __etles Indiens combattirent avec la plus grande ardeur. Les toupes de Toghlok furent mises en déroute, son camp fut pillé, et il resta au milieu de ses trois cents compagnons les plus anciens. 11 leur dit:« Où fuir ? partout où nous serons atteints, nous serons tués. « Les soldats de Khosrew khän s'oc- Cupèrent à piller, et se dispersèrent, et il n'en demeura près de lui qu’un petit nombre.Toghlok et ses camarades se diri- &trent vers l'endroit où il se trouvait. La présence du sultan dans ce pays-là est connue au moyen du parasol que l'on élève au-dessus de sa tête, et que l'on appelle en Égypte « le dais et l'oiseau ». Dañs cette dernière contrée, on l’arbore dans les fêtes solennelles; quant à l'Inde et à la Chine,ily accompagne toujours le sultan, soit en voyage, soit dans sa résidence habituelle.
Or quand Toghlok et ses compagnons se furent dirigés vers
وهرب فنزل عن فرسه Det حاب السلطان ولم يبّقَّ معه وى بقيابه وسلاحه وبق فى قيص واحد وارسل 6725 بين البند ودخل بستنانا هنالك واجتمع is كتفيه ما يفعل المحيينة فاتاة الكتوال بالمفاتيم ودخل ouais الناس على تغلق خان انت تكون السلطان ff القصر ونزل بناحية منه وقال فقال كشلو خان بل انت تكون السلطان وتنازعا فقال له ان تكون سلطانا فيتولى ولدك فكرة cf كشلو خان فان على سرير الملك وبايعه لخاص والعامم xs هذا وقبل حيندذ ' باليستان us بجخسرو خان وهو pod eût ولا كان بعد ثلاث وطان به فوجد القم فساله طعامًا فج يكن عندة p À
Khosrew, le combat se ralluma entre eux et les Indous: 16 : soldats du sultan furent mis en déroute, et il ne resta personst près de lui. Il prit la fuite, descendit de cheval, jeta sesvéte ments et ses armes, demeura en chemise, et laïssa 068076506 . cheveux entre ses épaules, ainsi que font les fakîrs de l'Inde; puis 11 entra dans un verger situé près de là. Le peupleæ réunit près de Toghlok, qui prit le chemin de la ville. Le gouverneur lui en apporta les clefs; il entra dans le palais etse logea dans une de ses ailes; puis il dit à Cachloû khän : « Sois sultan ». — « Sois-le plutôt », répondit Cachloû khàn- Tous deux se disputèrent; enfin Cachloû khôn dit à Tog=lok:« Si tu refuses d'être sultan, ton fils deviendra maîtredes pouvoir ». Toghlok eut de la répugnance pour cette 0107207 sition ; il accepta alors l'autorité et s’assit sur le trône royd- Les grands et les gens du commun lui prétèrent serment. Au bout de trois jours, Khosrew khän, toujours caché dans le même verger, fut vivement pressé par la faim. لآ sortit de cet asile et se mit à en faire le tour. Il rencontra le gardien de ce verger, et lui demanda quelque aliment.
D'IBN BATOUTAH. 207 فاعطاة خائقه ونال اذهب فارهنه فى طعام Li ذهب el الى السوق انكر الناس امره ورفعوه الى التحنة وهو لا اكم فادخله . على السلطان تغلق Ab بمن دفع اليه لشاتم فبعث 52 حد! لياق به فقبض عليه واتاة به de Let, نتو ot مثناتين اولاها مفتوحة والثانية مضمومة وهو اليرذون Lu مثل بين يديه قال له أنى جايع فاشتنى بالطعام فامر À بالشرية كم بالطعام ثم بالفقاع ثم بالتنبول فها اكل قام قايا وقاليا تغلق افعل ge فعل الملوك ولا تفغحنى فقال له لك ذلك xs pro فضربت رتبته وذلك فى الموضع الذى قتل هو به قطب الدين ورى براسه Sms مى del السطلٍ ما فعل هو براس قطب
Cet homme n’en ayant aucun à sa disposition, Khosrew lui donna son anneau, en lui disant :« Va et mets-le en gage, pour te procurer de la nourriture ». Lorsque cet individu se fut rendu au marché avec l’anneau, les gens conçurent des - #oupçons à son égard et le conduisirent au chihneh, ou maistrat de police. Celui-ci l'introduisit près du sultan Toghlok, auquel 11 fit connaître qui lui avait remis la bague. Toghok envoya son fils Mohammed, afin qu'il ramenât Khosrew. Mohammed se saisit de celui-ci et le conduisit près de son Père, monté sur un tatoû, c’est-à-dire un cheval de bât. Lorsque Khosrew fut en présence de Toghlok, il lui dit : « Je suis affamé , donne-moi à manger. » Le nouveau sultan ordonna qu'on lui servit du sorbet, puis des aliments, puis de la bière, et, enfin, du bétel. Quand il eut mangé, il se leva et dit : « Ô Toghlok, conduis-toi envers moi à la manière desrois et ne me déshonore pas! »—« Cela t'est accordé », répondit Toghlok , et il ordonna de lui couper le cou, ce qui fut exécuté dans l'endroit même où Khosrew avait tué Kothb eddin.Sa tête et son corps furent jetés du haut de la terrasse,
للك لتغلق اربعة اعوا موكان عادلاً seb CE Le 55 ولده مى القيام عليه فل يتم À ذلك ونا استقر à = بدار املك بعث ولده جد" ليفتم بلاد التلنك وضبطها حيكسر التاء المعلوة واللام وسكون النون وكان معقود وى على حعسيرة ثلاثة اسبرمى مدينة دهلى وبعث معه عسكرا عظيًا يه كبار الامراء مثل الملك مور بغتم الناء المعلوة وض مالمم وأخرة رآء ومثل الملك تكيى بكسر الناء المعلوة Go وآخرة تون ومثل ملك كافور المهردار بضم المم Mes ملك بيرم بالبآء #الموحدة مغتوحة والياء آخر God والراء مغفتوحة وسواهم Le بلغ الى ارض التلنك اراد المعالفة وكان À ندي us ainsi qu'il avait fait de la tête de son prédécesseur. Toghlok commanda ensuite de laver le cadavre et de l’envelopper dans un linceul; après quoi on l’ensevelit dans le mausolée
qu'il s'était construit. La royauté appartint en paix pendant. quatre ans à Toghlok, qui était un prince juste et vertueux.
RÉCIT DE LA RÉBELLION QUE SON FILS MÉDITA CONTRE LUI, MAIS QUI NE RÉUSSIT PAS.
Lorsque Togblok fut établi fermement dans la capitale, ' 11 envoya son fils Mohammed pour faire la conquête 8 pays de Tiling (Télingana), situé à trois mois de marche 0 Dihly. 11 fit partir avec lui une armée considérable, de laquelle se trouvaient les principaux émirs, tels que le 50 (almélic) Témoür,le roi Tikin, Mélic Cäfoûr Almuhurdär.le gardien du sceau », Mélic Beïram,etc. Quand Mohammed fut arrivé dans la contrée de Tiling, il voulut se révolter. Or il avait pour commensal un homme, du nombre des junir
D'IBN BATOUTAH. 211
واسر سلطانها غياث الدين بهادور وقدم à اسيرا الى ac 5 وكان بمدينة دهلى الولى نظام الدين البذاوق ولا يزاكه Æ شماة ابن السلطان يترذد اليه ويعظم als ويساله الحمعاء وكان At St حال تغلب عليه فقال ابن السلطان ma اذا كان الشين فى حالم الى تغلب عليه ناعجون NS فا اخذته لال اعطوه فد خل عليه فا ,515 الشهد قال وهبنا لد الملك ثم توق الشين فى ايام غيبة السلطان عمل
ابنه Ag نعشه على كافله فبلغ ذلك ابه فانكرة UE Sacs
Ghïyäth eddin Behädoûr et reprit avec ce captif le chemin de sa capitale.
11 y avait alors à Dihly le saint Nizhâm eddin Albedhâouny, et Mohammed châh, fils du sultan, ne cessait de lui rendre des visites, de témoigner de la considération à 565 Serviteurs et d'implorer ses prières. Or le cheïkh était SUJET à des extases qui s'emparaient de tout son être. Le fils du Sultan dit à ses serviteurs : « Quand le cheïkh sera dans cite extase qui se rend maîtresse de lui, faites-le-moi savoir. » Lorsque son accès le prit, on en prévint le prince, qui se rendit près de lui. Dès que le cheïkh le vit, il s’écria : « Nous lui donnons la royauté!» Ensuite il mourut pendant l'absence du sultan, et le fils de ce prince, Mohammed, porta sa bière sur son épaule. Cette nouvelle parvint à son père, il se défia de lui et lui adressa des menaces. Différents actes avaient déjà inspiré des soupçons à Toghlok contre son fils: il le voyait de mauvais œil acheter un grand nombre d’escaves, donner des présents magnifiques et se concilier les cœurs; mais alors sa colère contre luf augmenta. On rapporta
وبلغه ان المصجميى رهوا انه لا de خل مدينة دهلى بعد سفره ذلك PRES وا عاد مى سفرة وقرب مى NS أهس ولد أن يبنى له قصرًا وشم يسمونه UP jus ha وشيى متهم مسكن على وان هنالك يسمى افغان بور فبناة فى ثلاثة يام وجعل اكثر بتانه بالمنشب مرتغعا على الأرض تاها على سوارى خشب Lt بهنوّسة des النظر Lens الملك زادة للعرون بعك ذلك خواجة جهان وانمه لاجد بن اياس كبير وزراء السلطان نحد وكان اذ dis تكنة العمارة وكانت x التى اخترعوها فيه x) متى AU] cab جهة منه» وقع ذلك القصر وسقط ونزل السلطان بالقصر واطعم الناس
au sultan que les astrologues prétendaient qu’il n’entrerat pas dans la ville de Dihly, au retour de ce voyage. 11 se حفر pandit contre eux en menaces.
Lorsqu'il fut revenu de son expédition et qu’il approchæ de la capitale, il ordonna à son fils de lui bâtir un palais ء ou, comme ce peuple l'appelle, un cochc » kiosque », près d'une rivière qui coule en cet endroit et que l’on nommeAfghân .دنه Mohammed l'édifia en trois jours, et le construisif pour la majeure partie en bois. 11 était élevé au-dessus du 08 et reposait sur des colonnes de bois. Mohammed le disposæ avec art et dans des proportions que fut chargé de faire observer Almélic Zädeh, connu dans la suite par le titre de Khodjah djihân. Le vrai nom de cet individu était Ahmed, fils d'Ayâs; il devint ie principal vizir du sultan Mohammed, et il était alors inspecteur des bâtiments. L'invention qu'imaginèrent ces deux personnages en construisant le kiosque consista à le bâtir de telle sorte qu'il tombât et s'écroulât dès que les éléphants en approcheraient d'un certain côté. Le sultan s'arrêta dans cet édifice, et fit servir à manger au
D'IBN BATOUTAH. 213 وتغرقوا واستاذنه ولده فى أن يعرض الغيّلة بيى يديه So ge فأذن له GS الشيز ركن الدين انه كان يومعذ مع السلطان ومعيها ولد السلطان الموثر لديه محود جاه ag ابن السلطان فقال الشير با ps هذا وقت العصر انزل فصل قال لى الشيز فنزلت واق بالافمال مى جهة واحدة UN 59935 Loue وطنتها سقط أألشك على السلطان وولدة 5,6 تال ai فسمعت الغجّة فعٌّدت ولم اصل فوجدت caf قد سقط نامر ابذه أن É بالفوس والمساحى للمفر عنه واشار بالابطاء فلم يوت Los الا وقد غربت الثمس لمحفروا ووجدوا السلطان قى -حنا ظهره على ولده ليقيه الموت فزعم
peuple, qui se dispersa ensuite. Son fils lui demanda la permission de faire passer devant lui les éléphants, couverts de leurs harnais de parade. Le sultan le lui permit.
Le cheïkh Rocn eddin m'a raconté qu'il se trouvait alors près du sultan, et qu'ils avaient avec eux le fils de ce dernier, SOn enfant de prédilection, Mahmoüd. Sur ces entrefaites, Mohammed revint et dit au cheïkh : « Ô maître! voici le mo- Ment de la prière de l'après-midi; descends et prie. » —« Je
ndis, continue le cheïkh, et l’on amena les éléphants
| d'un même côté, ainsi que le prince et son confident avaient IMapiné de le faire. Lorsque ces animaux marchèrent de ce té, le kiosque s’écroula sur le sultan et son fils Mahmoüd. J'entendis le bruit, dit toujours le cheïkh, et je revins sur Mes pas sans avoir fait ma prière. Je vis que le kiosque était renversé. Le fils du sultan, Mohammed, ordonna d'apporter des pioches et des pelles, afin de creuser la terre et de chercher après son pège. Mais il fit signe qu’on tardât d’obéir, et on n'apporta les outils qu'après le coucher du soleil. On se mit alors à creuser et l’on découvrit le sultan, qui avait courbé
ول حسسا اخبار Ro الملك فعظمها مما شاهدتم > كون لص الادة >
SE وصغه وهذ! ut A الناس فى Tout العطايا واراقة اللدماء فلا يخلو بابه عن فقيريُغتى او حي JE وقد شهرت كته النّاس حككاياته ى el, ff وحكاياته كى dau والبطش صصح وى UE وهو اش الناس مع ذلك تواضعنا واكتتم Sel # العدل والحق وشعاير الدين عنده تحفوظة وله اشتداد فى صر الصلاة والعقوبة على تركها وهو مى الملوك الذين اطردت عمصعادتهم وخرق المعنادٌ يمن نقيبتهم ولاكن الاغلب عليه #اككرم وسنذكرمى اخبارة فيه مجائب لم Eu بمثلها عن
des kädhis. Quant aux aventures de ce roi-ci, la plupax sont au nombre de ce que j'ai vu durant mon séjour da ses États.