DE MON DÉPART POUR LE CAMPEMENT DU SOUVERAIN
Lorsque le sultan se dirigea vers la contrée de Ma'bar, il arriva à Tiling , et l'épidémie se déclara dans son armée. 11 retourna à Daoulet Âbäd, puis atteignit le fleuve Gange, descendit près de celui-ci, et ordonna à ses gens de se bâtir des habitations solides dans cet endroit. Ce fut dans ce temps-là que je me rendis à son camp, et qu'arriva ce que nous avons exposé, touchant la révolte d'Ain almolc. Je
häh . 2 VOYAGES عقاق we عبن الملك ولازهمت السلطان & تلك الايام واعطاى
فيل لا CPAS de ess وجعلنى Pt وحضرت معة : الرقيعة de عيى الملك والقبض عليه وجرت معه نهر DR ْ ونهر السرو Par قبر الصالح البطصل سالار عود (مسعود) No استوفهيت ذلك كله وعدت معه الى خضرة Las لما عاد اليهاء ذكرما هم بد السلطان مى als وما تداركى مى Lil) الله
gs ll لزيارة Caps وكان سبب ذلك الى ذهبت de us ds الدين بن الشير اجام بالغار الذخى احتغره خارج | اخذةه السلطان سأل )#53 عن ÜN روية ذلك الغار GO
١ كآن بزورة فذكبروأ نأسًا انا مى HT فامر السلطان أربعة مى ne quittai point le souverain pendant tout cet intervalle; je reçus de lui ma part des chevaux de race, quand il les dis : tribua à ses courtisans; je fus mis par lui au nombre de ces derniers; j'assistai avec le monarque au combat contre "Aïn almolc et à la prise de ce rebelle. Enfin je passai, © compagnie du sultan, le Gange ainsi que le fleuve Serou, pour visiter le tombeau du pieux guerrier Sälär "Oûd (Ma:
’oûd), comme il a été déjà dit en détail. Quand le souverain retourna à sa capitale, Dibly, j'y entrai avec lui.
DU CHÂTIMENT QUE LE SULTAN VOULAIT M'INFLIGER, ET DE LA GRÂCE QUE LE DIEU TRÈS-HAUT M'A ACCORDÉE.
La cause de la colère du sultan contre moi fut que j'a lai un jour visiter le cheïkh Chihäb eddin, fils du chakh Aldjäm, daus la grotte qu'il avait creusée hors de Dibly. Je n'avais d'autre but que la vue de cette caverne; maïs lorsque le souverain eut emprisonné ce cheïkh, il demanda à ses fils de lui faire connaître les gens qui l'avaient visité. Ceux-ci nommèrent plusieurs personnes, au nombre des quelles j'étais. Le sultan ordonna alors à quatre de ses esclaves
D'IBN BATOUTAH. 445 عبيدة بملازمتى بالمشور وعادته انه متى فعل ذلك مع احد قجا vale فكان. أول يوم مى ملازمقهم لى يوم لشمعة sal الله تعالى الى تلاوة قوله -حسبنا الله es الوكيل فقراتها ذلك اليوم ثلائة وثلاتين الف مرة وبت بالمشور وواصلت الى Lui el فى JS يوم منها اختم القرآن وافطر de المآء خاصة كم افطرت بعد حفس وواصلت اربعا وتخلّصت ae قتل الشيي
mis FRA ACT عن Loi ولازمت الشهر الاماء العالمر
JS الورع فريت الدهر ووحيد العص ر géld الزاهد lui
de ne plus me quitter jamais dans le lieu des audiences; et, d'habitude, quand il agit ainsi envers quelque personnage, il est bien rare que ce dernier puisse se sauver. Le premier jour que ces esclaves me gardaient à vue était un vendredi; le Dieu très-haut m'inspira de réciter ses paroles : «Dieu nous suffit, et quel protecteur excellent!» (Korûn, IT, 167). Je répétai la phrase, dans cette même journée, trente-trois mille fois, el je passai la nuit dans l'endroit des audiences. Je jeûnai cinq jours de suite; chaque jour je lisais tout le Korân, et ne rompais le jeûne qu’en buvant uniquement un peu d'eau. La sixième journée je mangeai, puis je jeûnai encore quatre jours successifs, et je fus délivré après la mort du cheïkh. Rendons-en grâces au Dieu très-haut!
DE MA RETRAITE DU SERVICE DU SULTAN, ET DE MON ABANDON DES CHOSES DU MONDE.
Quelque temps plus tard, je renonçai au service du sou-
verain, et je m'attachai assidûment au cheïkh, au savant imâm, à l’adorateur de Dieu, l’ascète, l’humble, le pieux,
D'IBN BATOUTAH. 7 ذكر بعت السلطان عثى وابايتى عن الرجوع الى Rad واجتهادى & العبادة ونا بلغ السلطان خبر sy عن الدنيا استدعاق وهو gs بسيوستان فد خلت عليه ى زى الفقرآء فكلمنى احسن كلام والطفه واراد مثى الرجوع الى Rand فابيت وطلبت منه الاذن فى السفر الى لاز usb لى فيه وانصرفت عنه ونزلت بزاوية تعرن بالنسبة الى الك بُشير وذلك & اواخر بججادى الثانية سنة GAS واربعيى فاعتكفت بها شهر dam وعشرا مئ شعبان وانقتهيت الى مواصلة عهسة ايام وافطرت بغدها على قليل pi دون Ale] وكنت اقراً القرآن JS يوم واتقجّد Le شآء الله وكنت اذا
DE L'ORDRE DU SULTAN POUR QUE JE ME RENDISSE PRÈS DE LUI, DE MON REFUS DE REPRENDRE DU SERVICE, ET DE MON ZÈLE POUR LA DÉVOTION.
Lorsque le souverain sut que je m'étais retiré du monde, il me, fit demander; il se trouvait alors dans le pays de 510 (Sihwan). Je me rendis auprès de lui dans le costume des moines, et il me parla de la manière la plus affectueuse et la plus affable. IL m'invita à reprendre mes fonctions ; mais je refusai, et le priai de me permettre de voyager vers la province de Hidjàz; il m’accorda cette permission. Je quittai le sultan et me logeai dans un ermitage qui prend son nom du roi Bachir; c'était dans les derniers jours du 015 de djoumäda second, de l'année quarante-deux (742 de l'hégire—décembre 1341 de .ل C.). J'y passai, tout adonné aux pratiques de dévotion, le mois de radjab et les dix premiers jours de cha’bän. Je parvins à jeûner cinq jours de suite, après lesquels je ne mangeai qu'un peu de riz, sans assaisonnement. Tous Îles jours je lisais le Korn, et dormais le temps que Dieu voulait. Quand
UT VOYAGES الت الطعام 45 ناذا طرحته وجدت الراحة واقت كذلك . , Rat اربعيى يوما ثكم بعث عثى :
ذكرما امرق به مى التوجه الى الصيى فى الرسالة وما | بعث الى السلطان خيلاً مسرجة Ces اربعون dE وجوارى وغطانا وثيابا ونغقة فلبست ثيابه وقصدده وكانت ' جرّدتها UN جب قطن زرقآء مُبطُنة لبستها ايام اعتكاك d ولبست تياب السلطان انكرت نفسى وكنت متى نظرت الى hu فى باطنى ولم تل عندى الى أن Sos et RE تلك البحر ونا وصلت الى السلطان زاد فى أكراى على ما 4 US الى Vous عثى xl اليك ete Li d كنت أعهدة وتال
je prenais des aliments, ils me faisaient mal, et quand je m'en abstenais, je trouvais le repos. Quarante jours se passèrent de la sorte , et puis le sultan m'envoya chercher une seconde fois.
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DE L'ORDRE QUE LE SULTAN ME DONNA DE PARTIR POUR LA CHINE, EN QUALITÉ DE SON AMBASSADEUR.
Après que j'eus passé quarante jours dans l'ermitag® le sultan m'envoya des chevaux sellés, des esclaves des deu sexes, des habits et de l’argent pour la dépense; je revéts | ces habits et allai trouver le souverain. J'avais une tunique courte de coton bleu, doublée, que je portai cohstamment tout le temps de mes exercices de dévotion. Lorsque je l'ôtai pour endosser les habillements envoyés par le suk tan, j'éprouvai une sorte de répugnance pour mon action, et toutes les fois que je jetais les yeux sur cette tunique, | je voyais comme une lumière dans mon cœur. Je conservai près de moi cet habit, jusqu'au moment où il me fut volé en mer par les infidèles.
Étant arrivé chez le sultan, il m'honora plus encore qu'i n'avait l'habitude de le faire, et il me dit : « Je t'ai envoÿé
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D'IBN BATOUTAH. 449 ملك الصين فاق bel حبك فى الاسفار à744 ui يما