‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 99 sur 103 · partie». On lit dans les Thabakäti Nâciry : وخؤانه غرني كه أذكثرت · texte numérisé non relu

partie». On lit dans les Thabakäti Nâciry : وخؤانه غرني كه أذكثرت

partagea tout entier, en deux por-‏ [1» بطرييق مناصفه »> كسمن أورد tions égales, le trésor de Ghiznîn, qui, à cause des immenses richesses‏ qu'il contenait, n'aurait regardé les choses précieuses du trésor de Kà-‏ roûn (Coré) que comme la dixième partie de son propre revenu. » (Ms.‏ persan de la Bibliothèque impériale, fonds Gentil, n° 13, fol. 295 r°.) On‏ trouve ce qui suit dans une relation manuscrite de la Perse, composée,‏ il y a bientôt deux siècles, à propos des béraat qu sassignations distri-‏ buées aux militaires», et dont ils devaient percevoir le montant sur le‏ revenu de tel ou tel village : «Il faut à lettre veüe payer cet officier, et,‏ de plus, lui donner le dehiek, de dix un, le traiter à poulet et mouton,‏ orge, paille à ses chevaux, autrement le baston ne manque pas.» (Estut‏ de la Perse, ms. de la Bibl. impér., n° 10534, p. 29.)‏

P. 129 (1). 11 existe ici un blanc dans les quatre mss. ; seulement le n° 911 présente la lettre وض‎ qui est, sans doute, une abréviation pour

بياض‎ , et sert à indiquer que cette lacune se trouvait dans l'original

Nous avons suppléé par conjecture ع1‎ mot خب‎ Î. Du reste, le raisin اماه‎ pas aussi rare dans l'Inde que semble le dire ici notre auteur. Plus loi, Ibn Batoutah atteste que l’on en trouvait à Daoulet Abäd, et que la vigne y portait deux récoltes chaque année. (Ms. 907, fol. 56 r°.) Un savant gégraphe arabe, contemporain d'Ibn Batoutah, fait l'observation suivante à propos de l'Inde : «Les figues et les raisins sont les fruits qu'on y trouve en moindre quantité.» (Megçälic Alabsér, dans le recueïl des Nouces 4 extraits, t. XIII, .م‎ 175.) |

P,131 (1). Au lieu de مهاريس‎ ou ,مهارس‎ un de nos mss. (le n° g10) donne 16 singulier de ce mot : .مهراس‎ —- Ibid. (2). Voici de quelle mnière le n° g10 fixe la prononciation du mot ,كشرى‎ kichry : يفم الكاى‎ «وسكون الشين وكسر الراء‎ On sait que l'orthographe usitée dans l'Inde

est ى‎ 8 kitchry. — Quant au mot ت‎ sb, almoüt, que l'on rencontre deu

lignes plus bas, c'est le terme hindoustani ,g5,+, que Shakespear tradait par « vetches, lentils». Firichtah le mentionne sous la forme ag5és (LI,

مون كه دانه اسى مشابه ماش : et on lit dans Khondémir‏ ,)196 .م

«le moût qui est un grain ressemblant au mâch « (phaseolus Max). (Habib . assiyer, ms. déjà cité, t. II, foi. 106 v°.)

P. 133 (1). Les mss. 907 et g10 donnent la leçon que voici : PH : P. 136 (1). Au lieu de قرين الدين‎ 6 ms. 907 porte wroil عريس‎ La leçon Férid est évidemment la boune, car il s’agit ici du célèbre dé vot musulman , Férid eddin Chéker Guendj, sur lequel on peut consulter Firichtah (texte persan, t. IL, .م‎ 725-739), et le Nouveau journal anietique (t. VIII, .م‎ 318, 319). Ce personnage finit ses jours à Adjodin, autrement appelée Patan, et y fut enterré; mais, d'après Firichtabh, il était né dans une petite ville voisine de Moultân, et que cet auteur appelle Ghoûtaväl, كهوتوال‎ (dans le Journ. asiat., loc. laud., on lit Ghanawal). Jba Batoutah paraît donc s'être trompé, quant à la localité qu'il indique comme le lieu natal de Férid eddin. Probablement, il aura confondu celui-ci avec son disciple Nizhäm eddin Aoulia, lequel, d'après Firichtah (tbid., .م‎ 740; cf. Joura. asiat., ibid., .م‎ 323), naquit effectivement à Bédâoun. Ibn Batoutah mentionne plus loin (p. 158, 160 et er1) ct dernier sous le nom de Nizhâm eddin Albédhäouny.

P.144 (1). Au licu de بقخرة‎ , les mss. 909 et g11 portent بقنوذ ره‎

P. 149 (1). Les voyelles du mot مننوى‎ sont ainsi marquées dans le ms. 907, mais nous n'oserions en garantir l'exactitude. D’après Shakespear, qui cite pour son garant Adam, en ajoutant un signe de doute, le mot & Xi, mandwi, signifierait «une espèce de grain». } ressort de trois passages de Firichtah, que le terme sous désignait eun marché aux grains», Ce qui est parfaitement d'accord avec le texte d'Ibn Batoutah. Voici les propres paroles de l'historien persan : AE. ملق قيولرأ.‎

cxalu كوينن‎ sous AT) os: Sa بازار‎ »11 nomma inspecteur du marché aux grains, que l’on appelle, dans la langue indienne,

هر روز نسورخ al‏ وسائر ;)196 .م mandouy, le Mélic Kaboûl.» (T. I,‏ معاملذن كه تعلق بهندوى دإشنه بأشسن مفصل بعرض 2 og,‏ واظر doit‏ فتورى در ضوابط sie‏ رأء فى يافن متصديان de,‏

«Chaque jour on mettait sous les yeux du‏ منووى بسياسن فى رسين تن sultan 16 tarif des grains, et on lui faisait connaître en détail toutes les‏ transactions commerciales qui avaient quelque rapport avec le mandouy.‏ Si un léger relâchement se glissait dans l'exécution des règles établies,‏ les délinquants et les agents du mandouy étaient punis du dernier sup-‏

plice. » (Ibid.,p. 197). ى خرويدى‎ jus 5] ak .. US «Chacun achetait du grain au mandouy.» (Ibidem.) — Ibid. (2). On voit plus loin que Bédjäliçah était le nom d'une station peu éloignée de Canodje. ثم رحلنا‎

من s5s‏ الموينة فنزلنا Je‏ هتؤل ثم بمنزل وزير بور ثم بمنزل ka) Cat. (Ms. 907, fol. 53 r°.) 11 nous paraît convenable, d’après cela, de‏ modifier un peu notre traduction, dans laquelle nous avions supposé que‏ : la porte de Dihly, dite d'Albédjäliçah, devait son nom au cimetière situé‏ dans le voisinage. Il nous semblait, en effet, qu'il devait en être de cette‏ porte comme de celles de Mandouy et de Djoul (de qul «fleur», en per-‏ san), qui avaient emprunté leur nom; la première au marché aux grains,‏ la seconde aux vergers ou jardins, dont elles étaient voisines. 11 est plus‏ probable que la porte qui fait j'abjet de cette note était nommée porte‏ d’Albédjäliçah, parce qu’elle était située dans la direction de la localité de‏ ce nom. Nous ne sommes, d'ailleurs, pas éloignés de croire que, dans le‏

texte d'Ibn Batoutab, il y a quelque chose d’omis, comme les mois su») دمن‎ après 5 هن" | لدروازة‎ 55-5 Dans cette hypothèse, il faudrait ainsi

traduire : « 9° la porte d’Albédjäliçcah, à l'extérieur de laquelle s'étend un des cimetières de Dihly. C'est un beau, etc.»

P. 193 (1). جعلوة‎ est la leçon que présentent tous les mss.; mais il

vaudrait mieux lire Le,laz. —P. 173 (2). Au lieu de «تطليوها‎ le ms. 907 porte Les Lab, et les mss. 909 et g12 ont Les lb.

P. 180 (1). Au lieu de er le ms. 907 donne À:

P. 181 (1). En place de احيها‎ 3 , le ms. 907 porte Less.

P. 186 (1). Au lieu de بترس‎ «avec un bouclier», qui est la leçon de trois de nos mss., le ms. 910 porte ببردنس‎ «avec un manteau».

P, 197 (1). Les mots بن‎ Fe Les manquent dans les mss. 909 et g11.

P. 204 (1). Au lieu de اليراق‎ (pour اليراع‎ mss. gogetg1 1 donnent

P. 310 (1). Ibn Batoutah paraît ici en contradiction avec Firichtah, d'après lequel Nâssir eddin, fils du sultan Ghiyâth eddin Balaban, était encore sur 16 trône du Bengale lorsque Toghlok Châh entreprit son 65 pédition contre cette province. Voici en quels termes s'exprime l'historien persan : « Lorsque Toghlok Chäh arriva à Tarhat, le sultan Nâssir eddin, fils de l'empereur Ghiyâth eddin Balaban, qui, grâce à son caractère pacifique, avait conservé son fief sans aucun changement sous le règne des souverains Khildjys, et qui vivait retiré à Lacnaouty, n'étant pas assez fort pour lui résister, se soumit aux ordres du destin. 11 vint trouver le sultan Toghiok à Tarhat, et lui offrit de nombreux présents. Toghlok Châh lui conféra un parasol, et le confirma dans la possession de Lacnaouty à titre de fief, comme auparavant. 11 lui confia aussi la garde de Sonärgâänou (Sounergong) et des districts du Bengale. » (Édition lithographiée, t. I, .م‎ 234; cf. Khoudémir, t. III, fol. 109 79

P. 248 (1). Au lieu de فأهأ‎ , les mss. ومو‎ et g11 portent seulement di. La leçon du ms. 910 est : .فقليا يخرج أحن منها به ووصل الى غيرها‎

P. 252 (1). Le ms. g10 donne 5 تهسنن‎ ; dans les mes. ومو‎ et لزننو‎ y a ici une petite lacune, et ce mot manque.

P. 264 (1). Le ms. 907 porte لزبها‎ de أن‎ (sic); le ms. 9 ul ليها‎ de (sic) ; et le ms. g11 أن يبلغ كرها‎ (sic). Nous donnons la le-

çon du ms. 910.

P. 281 (1). Les mss. 909 et درو‎ donnent مغقرأ‎ , peut-être pour s = J . ١ : . . , Î ; le ms. 910 offre une lacune d'environ une ligne dans cet endroil.

Nous adoptons la leçon du ms. 907.

P. 287 (1). Telle est la leçon des deux mss. 007 et 910; les deux mss. 909 et 911 portent .اليستارين‎

P. 295 (1). Le ms. 907 ajoute ici les mots الناس‎ lo mais un léger trait, presque effacé, paraît les rayer avec raison; Îes mss. 909 et g11 n'ont pas ces deux mots. La leçon du ms. 910 est 2 “وهر الى أرض موات‎

. 02.303 (1). Le ms. 907 ajoute ici للبنن‎ , sans doute à tort; il en est de même des mss. 909 et 911, mais ceux-ci ont, dans cet endroit, un espace qu'ils laissent en blanc et avec 16 mot ,كن أ‎ Le ms. 910 ne porte pas ce mot للبنث‎

7 P. 327 (1). Les mss. 909 et g11 portent is زا معاد‎ le ms. g10 supprime ce mot; et la leçon du mss. 907 est incertaine. La bonne leçon est sans doute celle que nous avons donnée, c’est-à-dire is Ji.

. P. 331 (1). Telle est la leçon des mss. 909 et 911; 16 ms. 910 porte أوننوخ 3 للى‎ la leçon du ms. go7 semble avoir quelque analogie avec cette dernière, maïs le premier mot est presque illisible.

P. 332 (1). Les mss. 909 et 911 portent فلغدر‎ , et le ms. g10 donne

P. 345 (1). Les mss. 909, 91066 1 portent زمعالجته‎ mais nous donnons la préférence à la leçon du ms. go7.

P. 355 (1). La vraie leçon est sans doute سالاو مسعود الغازى‎ Ce Maç'oûd alghäi, ou «le guerrier », était un membre de la famille du sultan Mahmoüd, le Gaznévide ; et il périt l'an 557 (1162) dans une guerre contre les Hindous. (Conf. Firichtah, tome I, page 249.) Sälâr ‘Oùd est encore nommé dans ce volume, à la page 444, et nous mettons alors, entre parenthèses, Maç'oùüd.

P. 370 (1). Tous les mss., excepté le ms. g10, portent الراحب‎ — Ibid. (2). Le ms. 910 porte d À CL; et les mss. gog et درو‎ donnent أن بعرث ..... فبمعثعث‎ QU .و‎ Nous donnons la leçon du ms. go7.

P. 373 (1). Les deux mss. 909 et 11و‎ portent ينعيشون‎ .

P. 382 (1). Telle est la leçon de tous les mss. En effet, les mss. 7 et 910 donnent لسليف‎ |, ou plutôt أ لسلبى‎ ةءاوص‎ le système d'écriture maghrébin; les deux autres mss., 900 et gi, ont لسليى‎ | (sic).

P. 386 (1). Le mot بوجة‎ paraît avoir ici, et surtout en un autre pa sage, qu'on trouvera consigné dans ع1‎ quatrième volume de cet ouvrage, le sens de « parasol « ou « dais». Chez les Africains, il signifie aussi «ca-

bestan بد‎ et dans l'idiome hindoustani, بو جا‎ désigne «un palanquin». P. 388 (1). La leçon des mss. 909 et 911 est يِب‎ 0% ; celle du ms. 0 P. 389 (1). Les mss. 909 et 911 portent Sue P. 4o1 (1). Le ms. 910 porte صاحب‎ au lieu de .حاجنب‎

3 414 (1). Les mss. 907, gog et g11 donnent aka en place de .منعته‎ Ce dernier mot est la leçon du ms. 910.

P. 419 (1). Les mss. ومو‎ et g11 portent باوامر‎ (sic), et le ms. gro .ياود‎ |

P. 438 (1). Les mss. 909, g10 et 911 donnent .نغرف‎ .— 1510. (2). Le ms. 910 porte SG.

. P. 449 (1). Maintenant que nos lecteurs ont sous les yeux la plus grande

partie des détails qu'Ibn Batoutah donne sur l'Inde, nous croyons 16 mment arrivé de leur faire connaître un passage des Prolégomènes d'Iba Khaldoûn qui regarde notre auteur, et qui a trait, en quelque sorte, au faits consignés dans ce volume. Nous en donnerons le texte d’après deux manuscrits de la Bibliothèque impériale, et nous y joindrons la traduction, laquelle sera suivie de quelques courtes remarques.

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