‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 3)Chapitre 12 sur 47 · وافلها حسان الصور GS‏ لملابس وليس ف المشرق بلدة · texte numérisé non relu

وافلها حسان الصور GS‏ لملابس وليس ف المشرق بلدة

poids de chaque fromage est depuis deux jusqu’à quatre oûkiyah (onces). e

Nous partimes de Yezdokhäs parle chemin de Decht-erroûm (la plaine des Romains), qui est une plaine habitée par des Turcs; puis nous marchâmes vers Mäiyn. C'est une petite ville abondante en rivières et en vergers; on y-trouve de beaux marchés, et la plupart de ses arbres sont des noyers. Nous en partimes pour Chîräz, cité solidement bâtie, d’une vaste étendue, d’une grande célébrité et d’un rang élevé parmi les villes. Elle possède d'agréables vergers, des rivières qui se répandent au loin, des marchés admirables, de nobles rues; elle a une nombreuse population; elle est construite avec beaucoup de goût, etadmirablement disposée. Les gens de chaque métier ont un marché particulier, de sorte que les hommes des diverses professions occupent des places distinctes. Les habitants de Chiräz sont d'une belle figure et portent des vêtements propres. Il n’y a pas dans l'Orient une ville qui approche de la ville de Damas, par la beauté de ses

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RS فاخبرته بذلك وامر‎ és عن المغرب ومصر والشام‎ ليه‎ Jos صغيرة بالمدرسة وى غد ذلك اليوم‎ SD فانزلون‎ سعيد وهو ناصر الدين‎ al رسول ملك العراق السلطان‎ وصوله اليه‎ Ain الدرقندى من كبار الامراء خراسان الاصل‎ نزع شاشيته عن راسه وهم يسمونها للا وقبّل جل القاضى‎ اذن نفسه بيد وشكذ! فعل أمرآء‎ EE وقعك بين يديه‎ Ron التنرعنت ملوكهم وكان هذا الاميرقد قدم فى نحو‎ فارس مى مماليكه وخدامه واححابه ونزل خارج المدينة‎ نفرودخل نجلسه وحدة‎ lu ودخل الى القاضى فى‎ منغرد! تأدب ء‎

gypte, à la Syrie et au Hidjäz. Je l’instruisis de ce qui regardait'ces divers objets.

11 donna à ses serviteurs des ordres, d'après lesquels ils me logèrent dans une très-petite chambre à coucher, située dans lintérieur du collége. Le lendemain un envoyé du .roi de lIrâk, le sultan Abou Said, arriva près du cheïkh : c'était Nâcir eddin Addarkandy, un des principaux émirs, et originaire du Khoräçän. Lorsqu'il approcha du cheïkh ; il Ôta de dessus sa tête sa chéchiüiah (calotte), que les Persans appellent culé (bonnet), baisa le pied du kädhi, et s’assit devant lui, tenant son oreille avec sa main. C'est ainsi qu'en usent les commandants tatars en présence de leurs souverains. Cet émir était arrivé avec environ cinq cents cava— liers, ses esclaves , ses serviteurs et ses compagnons. Il campa hors de la ville; puis il vint trouver le kädhi, 6 cinq personses, et entra seul dans son salon, par politess=—

D'IBN BATOUTAII. 57‏ ٍِ حكاية فى السبب فى تعظم هذا TPE‏

الباهرة كان ملك العراق السلطان 4 خذابندة eos‏ à‏ حال كفره فقبه من الروافض الامامية يسمى Mr‏ بنى مطهر UN‏ اسح السلطان المذكور cabuls‏ | زاد فى تعظم هذا الفقيه فرَيّن له مذهب bail‏ على غيره وشرح له حال العحابة pis LA,‏ لديه أن وهر كانا وزيرين لرسول الله وان We‏ ابن يم es‏ وارث NÉ‏ ومثل له ذلك Le‏ هو مالون عنده we‏ li‏ بيده انما شو أرث عن اجذادة able‏ مع ٠‏

DE L'ÉVÉNEMENT QUI FUT LE MOTIF DE LA COXSIDERATION JOUISSAIT CE CHEÏKI, ET QUI EST AU NOMBRE DES MIRAGLES

voi de l'Irak, le sultan Mohammed Khodhähendeh, leu près de lui, pendant qu'il était encore adonné à rie, un jurisconsulte de la secte des Räfidhites, parfdes douze imäms, que l'on appelait Djemäl eddin, le Mothahher. Lorsque ce sultan eut cmbrassé l'isla- 8, et que les Tatars eurent fait de même, à son exemple, vigna une plus grande considération à ce fakih. Celuisvanta la doctrine des Rälidhites, et sa supériorité sur iirés croyances; il lui exposa l'histoire des compagnons müet et du. khalifat, et établit à ses yeux qu'Abou ١ Omar ctaient deux vizirs du Prophète de Dieu; ١ était son cousin germain el son gendre, et qu'en بغمام:‎ il était légitime héritier du khalifat. [1 compaauprès du sultan, avec l'idée, familiere à عع‎ prince, royaume dont il était en possession n'était qu'un héx de ses ancîtres et de ses proches; en quoi il était tar le peu de temps qui s'était écoulé depuis la conver-

ke ;. .

00 VOYAGES عليه فيفرٌ امامها ولا‎ M غير ميد تم بعت تلك‎ Lille له فتك ركه فتمزّقه وتاكل جه فجا أرسلت أكلاب على‎ jé الدين ووصلت اليه بصيبصت اليه وحركت‎ Re القاضى‎ عليه بشىء فبلغ ذلك السلطان‎ Pots اذنابها بيى يديه ولم‎ على رج القاضى‎ et نخرج مى دارة حائى القدمينى‎ DU يقبليها واخذ بيده وخلع عليه ججيع ما كان عليه مى‎ وى اعظم كرامات السلطان عندهم واذا خلع تياب كذلك‎ على اح كانت شرنا له ولبنيه وأعقاب»ه ينوارتونه ما دامت‎ Lis تلك القياب او تىء منها واعظمها فى ذلك السراويل‎ بيدة‎ St القاضى نج الدين‎ de خلع السلطان ثيابه‎

une vaste plaine, où il restait libre et sans entraves; ensuite ces chiens étaient lancés sur lui; ils’enfuyait devant eux , mais il n'avait aucun asile : les bêtes l’atteignaient, le mettaient en pièces et dévoraient sa chair. Lorsque les chiens furent lächés sur le kädhi Medjd eddin et qu'ils arrivèrent auprès de lui, ils le caressèrent, remuèrent la queue devant lui et ne lui firent aucun mal. -

Cette nouvelle parvint au sultan; il sortit de son palais, les pieds nus, se prosterna à ceux du kädhi, afin de les baiser, prit sa main, et le revêtit de tous les habits qu'il portait. C’est le plus grand honneur que le sultan puisse faire chez ce peuple. Lorsqu'il a ainsi gratifié une personne de ses vêtements, c’est pour cet individu, pour ses fils et tous ses descendants, une distinction dont ils héritent, tant que durent ces hardes, ou qu'il en reste seulement une portion. La pièce du costume qui est le plus considérée en pareil cas, c'est le caleçon. Lorsque le sultan eut revêtu de ses habits le kädhi Medjd eddin, 11 le prit par la main, le

D'IBN BATOUTAIT. 63‏ مرة اخرى الى المدرسة فوجدت بابها مسدودا ' , it‏ سبب ذلك he el‏ ام السلطان ail‏ تم ْ خصمومة فى ميراث فصرفيها الى القاضى تجد ١‏ دين à‏ اليه الى المدرسة وتحاكنا عندة وفصل بينيها بم واشل شيراز لا يدعونه بالقاضى واهما يقولون [ KE‏ وكذلك يكتبون فى cel‏ والعقود التى is‏ اسمء فيها وكان ge ET‏ به فى شهر ربيع AI‏ تمانية واربعيى ولاحت de‏ انواره وظهرت لى ak‏ بء وبامثاله »

1 0 autre fois voir le kädhi à la médréceh; j'en ai orte fermée, et je m'enquis du motif de cette 1 i nice. On m'apprit que la mère du sultan et sa sœur 1 ١ اطسعفةة‎ unc contestation, au sujet d'un héritage, es avait renvoyées au kädhi Medjd eddin. En con- Ice , elles vinrent le trouver dans la médréceh, et plai- 1 di eva at lui leur affaire. Il prononça entre elles un jutentceonforme à la loi. Les habitants de Chiràz n'appellent ed Der kädhi, mais il lui donnent le titre de mew- ١ (notre grand maître). C’est ainsi que l'on écrit le és'actes judiciaires et les contrats qui exigent qu'il fa ait mention de son nom. La dernière fois que je vis ,لم‎ ce fut dans le mois de rebf second 748 (juillet Béclat de ses vertus rejaillit alors sur moi, et ses ctions se manifestèrent cn ma faveur. Que Dieu 0 ا‎ par son moyen, el par celui de ses sem- ! بيو‎ 1115101885 DU SULTAN DE CUIRAZ.

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