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iltan de Chiraz, lorsque Jj'arrivai dans cette ville,
04 VOYAGES 1 7 أبوة 5 Low ee sé تاق بن نيحد d الفاضل sy 1
2 بسر الصورة والسيرة » RE ag) كريم النفس ب جيل الااخلاق est صاحب قوة de كير وي ه ينيف على حيُسبى
À vs. اهل شيراز عي نفغسك» ولا يستخدمهم ولا يقربهم YA يديج لاحك منهم جل السلاح لانهم اهل ىدغ وبأس ANT وجراءة على اللوك ومى وجك بي<ه السلاح منهم عوقب ب#ولقك شاهدت مرة رجلا Lei Fo sl os ال لداكم 4 ,وق ربطوه 0 عنقه فسآلت عن شانه فاخبرت أنه 9 SRE 0
était le roi excellent (almelic alfädhil) Abou Ishäk, fils de‘ Mohammed chäh Indjou. Son père l'avait nommé ainsi en l'honneur du cheïkh Abou Ishäk alcäzeroüny. C’est un des : meilleurs sultans que l'on puisse voir; il a une belle figure, 4 un extérieur avantageux, et sa conduite n’est pas moins belle, د Son âme est généreuse, son caractère remarquable; 11 humble, et sa puissance est grande, de même que son 5 royaume. Son armée excède le nombre de cinquante mille : hommes, tant Turcs que Persans. Ceux qui lui sont le plus attachés et qui l’'approchent de plus près, sont les habitants d'Isfahän. Il n’a aucune confiance dans ceux de Chiräz; il ne les prend pas à son service, et ne les ad-
met pas dans sa familiarité. Il ne permet à aucun d’eux de
porter des armes, parce que ce sont des gens braves, très-
courageux et pleins d'audace envers leurs rois. Celui d’entre eux dans les mains duquel on trouve des armes est châtié. J'ai vu un jour un homme que les djändärs, c’est-à-dire, les gens du guet. traînaient devant le hékim (officier de police), après lui avoir mis une chaîne au cou. Je m'informai de
فز ان تستشافة سد -. ou tee
D'IBN BATOUTAH. 65 | يده قوس بالليل فذهب السلطان المذكور الى تهرافل أ وتغضيل الاصفهانييى عليهم لانه يخافهم عل نفسة وكا مد شاه ينجوا ul على شيرازمى يبل ملك ال حس السيرة تُحَبّباً الى اهلها فها es وَل ال سعيت a ASS حسينا وهو ابن Ut م وسهان ذكرة وبعث معه العساكر اللثيرة فو ومكلها وضبط تجابيها وى مى اعظم Les au sw := قوام الدين الطمكهى وهو Ua dis بها آنه pes آلان دينار دراهم فى كل يوم وصرفها مى ذهب المثر وعجسماية دينار LS واقام بها الامير حسيى 3
de cet homme, et j'appris qu'on avait trouvé dans 0ن unarc, pendant la nuit. Le sultan a jugé à propos enavec sévérité les habitants de Chiräz, et de donner enc ce sur eux à ceux d'Isfahän, parce qu'il redoute 2 e, Mohammed chäh Indjoù, était gouverneur de ge - mn je roi de l'Iräk. 11 tenait une bonne con- ha i des habitants de cette ville. Lorsqu il fut A - 5310 nomma vice-roi à sa place le قالمع 1 fils de Djoûbän, émir des émirs, dont il sera #4 06 ès ; et envoya avec lui des troupes considérables. rarriva à Chiràäz, s'en empara et perçut les tri- 4 7 es ï est une des principales villes du monde sous Lente Alhäddj (le pèlerin) Kiwâm eddin iréposé à la perception des contributions à a raconté 6 qu'il avait affermé les impôts pour dix ! 7 àr: d'argent par jour. Cette somme, changée en or | ireb, , ferait deux mille cinq cents dinärs d’or. Hoceïn séjourna quelque temps à Chiräz, puis il
القدوم de ملك العراق فقبض على El a! بن نح شاء
ا سم ane أ
à يكهوا وعلى أحَوَيه ركن الدين ومسعود بك des والدته طاض a وأراد جلهم الى العراق ليطلبوا باموال ابيهم فها جوسطوا السوق بشيراز te طاش خاتون وجهها وكانت '"متبرقعة حياء ان تر فى تلك Gb JUL عادة نسآء الاتراك آلا أيغطى وجوفهن واستغاتت Job شيراز وقالت Soi يا Ji re ba: مى بينكم وآنا فلانة زوجة فلان فقام رجل مى
net يسمى بهلوان محود قد رايته بالسوق حين قدوى
- قنابعه الناس de قوله وثارت عامتهم ودخلوا فى السلاح وقتلوا
voulut aller trouver le roi de l’Iräk; mais auparavant, il, fit arrêter Abou Ishôk, fils de Mohammed châh Indjoù, 568
deux frères Rocn eddin et Mac'oûd bec, et sa mère Thâch
khâtoün, et prétendit les emmener dans l'Irâk, afin qu'on les forçât de livrer les richesses de leur père. Lorsqu'ils furent arrivés au milieu du marché de Chiràz, Thâch khàtoûn releva le voile dont elle s'était couvert le visage, de:
‘peur qu'on ne la vit dans cet état, car c'est d’ailleurs la
coutume des femmes turques de ne pas se couvrir la figure. : Elle appela à son aide les habitants de Chiràäz, et leur dit: :
« Est-ce que je serai ainsi enlevée d'au milieu de vous, 0 ci-
toyens de Chiräz, moi, qui suis une telle, femme d’un tel?» : Un charpentier, nommé Pehléwän Mahmoûd, que j'ai va : dans le marché de Chirâz, lors de mon arrivée en cette ville, *
se leva et dit : « Nous ne la laisserons pas sortir de notre ville, et nous n’y consentirons pas. » Les habitants l'imitèrent
dans ses discours. La populaeæe excita du tumulte, prit les
armes et tua beaucoup de soldats; puis elle pilla les produits des tributs, et délivra la princesse et ses enfants.
D'IBN BATOUTAH. 69 | ليلا ويققدل ما شاء ويخرق cal والنساطيط ويعود الى ki Ka
فلا يقدرعلى النيل aie وصرب ليلة de دوار السلطان وة ل هنالك بجهجاعة واخذ we عتاق خيله عشرة ses الى ق hu : فامر السلطان أن تركب فى كل ليلة GT Lu فارس , as له le ففعلوا ذلك ui || فضرب على العسكر واحاطت به US وتلاحقت العساة تقادلهم وخلس ال a وليب nee وأ à بء di السلطان Gé à خخلع عليه واطلقه وبعت ل لمظفر لينزل اليه CRT ab له حبة فى قلب السلطان GE of لما رعى من تجاعته ذ
llons, etretournait dans sa forteresse, sans qu'Abou it atteindre. Mozhaffer chàh fondit une nuit sur les lu sultan, y iua plusieurs personnes, prit dix des rs chevaux d'Abou Ishäk, et revint dans son château. ltan ordonna que cinq mille cavaliers montassent à Dtoutes les nuits, et dressassent des embuscades à Mo-
chäh. Cela fut exécuté ; le prince assiégé fit une sormn sà coutume, avec cent de ses compagnons, et fon- 16 camp ennemi. Les troupes placées en embuscade É ent, et le reste de l’armée arriva successivement. affer ar les combattit, et se retira sain et sauf dans >, Un seul de ses compagnons fut atteint, et on le t au sultan Celui-ci le revêtit d'une robe d'honneur, + envoya avec lui un sauf-conduit pour Mozhaf- > ce prince vint le trouver. Mozhaffer tefusa ; mais sr لل 5 ‘edfégèrent entre eux, et une grande Moral prit naissance dans le cœur du sultan a cause des actes de bravoure dont il avait été
du.
aol أن أرأة فاذا رأيقه أنصرفت عنه فوقف السلطان فى خارج القلعة ووقف ضو ببابها bus عليه فقال له السلطان أنزل de الامان فقال له مظغفراى عاهدت الله ألا انرل اليك حتى تدخل cul قلعتى Res انزل اليك فقال له افعل ذلك فد خل اليه السلطان & عشرة مى Lu (pl all
: . وصل باب القلعة ترجل مظفر وقبل ركابه ومشثى بيى يديه : مترجلا ناد AS دارة وأكل مى طعامه ونزل معه الى FA] | وآكبا فاجلسه السلطان الى جانبه وخلع عليه تيابه ist, مالا عظها ووقع الاتّفاق بينهها ان تكون AE باسم السلطان GET al - وتكون البلاد لمظغر وابيه وعاد السلطان di بلادة
témoin de la part de ce prince. 11 dit : « Je veux le voir; après quoi, je m'en retournerai. » En conséquence, il se posta près du château. Mozhaffer se plaça à la porte de la citadelle, 1 et salua Abou Ishäk. Le sultan lui dit : » Descends, sur 13 7 foi de mon sauf-conduit. » Mozhaffer répliqua : « J'ai fait serment à Dieu de ne pas t'aller trouver, jusqu’à ce que tu : sois entré dans mon château; alors j'irai. » Abou Ishäk ré- : pondit : « Je ferai cela; » il entra dans la place, accompagné seulement de dix de ses courtisans. Lorsqu'il fut arrivé à’ la. porte du château, Mozhaffer mit pied à térre, baisa son: étrier, marcha devant lui, et l'introduisit dans sa maison. Abou Ishäk y mangea des mets qui avaient été préparés :. pour Mozhaffer. Après cela, celui-ci se rendit à cheval ; avec Abou Ishäk, dans le camp de ce prince. Le sultan le fit asseoir à son côté, le revëtit de ses propres habits, et lui donna une somme considérable. 11 fut convenu entre eux que la khothbah serait faite au nom dusttan Abou Ishôk,
et que la province appartiendrait à Mozhtafes et : à son pére... Le sultan retourna dans ses États. |
D'IBN BATOUTAH. 71 وكان السلطان ابو GET طم ذات مرة إلى بذآء int see كسرى وامر افل شيراز أن يعولوا حفر اساسه NE ذلك وكان اهل كل صناعة يماهون كل من مداع كا 1 المباهاة الى ان صنعوا القفان لنقل التراب 000 و5 > نياب pd المرركض وفعلوا نحو ذلك BE وأخراجها CNT وأ at وكانوا حين dl يلبسون Ai كيابهم po :
لخرير de اوساطهم والسلطان يشاهد افعالهم فى ٠ وقد دك هذا ا مبنى وقك ارتفع عن الارض > PEL ونا kw re رفع عن Jet المدينة Es د وصارت الفعّلة خدم فيه بالاجرة LÉ لذلك 1 أذ
#häk ambitionna un jour la gloire de construire un se pr à celui de Cosroës (Kisra), et ordonna aux 8 de Chiräz de s'occuper à en creuser les fonderer ce travail. Les gens de chaque proient d'émulation avec ceux des autres métiers. se alla si loin, qu'ils firent des paniers de cuir pour wdaterre, et qu'ils les recouvrirent d'étoffes de soie js d'or. Is montrèrent un pareil luxe pour les housses 1 sa xs des bêtes de somme. Quelques-uns d’entre eux it des pioches d'argent, et allumèrent de noms} Jougies. Au moment du travail, ils revétaient leurs
1 | لو et attachaient des tabliers de soie à leur > sultan assistait à leurs travaux, du haut d'un e qui ai lui appartenait. J'ai vu cette construction, qui levée au-dessus de terre d'environ trois coudées. 168 fondements furent bâtis, les habitants de la ville mhptés d'y travailler, et des ouvriers les remplacè-
72 VOYAGES المدينة يقول ان معظم تجناها ينفق فى ذلك dis وسمعت
| المناء وقد كان الموكل به الامير جلال الدين بن SO : - التوريزتى وشو مى UE SU ابوه نايبا عن وزير السلطان al : سعيد المسمى على ماة جيلان ولهذ! الامير جلال الدين CU :! اخ Job سمه هبة الله ويلقّب بهآء الملك وفت على ‘à ملك gli حيى وفودى عليه ووفك معنا شرن الملك امير | نت alé ملك الهند علينا Leur وقدّم كل واحد فى مغل :. يليق به وعجّى LU المرتّب والاحسان وسنذكر ذلك وهاذا | السلطان ابو GET يريد التشبّءَ ملك agi المذكور4 “À الايثار واجزال العطايا ولاكن اين الثُرًا مى DEN واعظم ما
rent, moyennant un salaire. Des milliers de ceux-ci furent . : rassemblés pour cette besogne. J'ai entendu dire, parle تامع 8 verneur de la ville, que la majeure partie des tributs de, Chirâz était dépensée pour cette construction. La personne + préposée à ces travaux était l'émir Djéläl eddin ibn Alfeleky attawrizy, un des grands de Chiräz, et dont le père avait été substitut du vizir du sultan Abou Said, appelé Aly* châh DjHän. Cet émir Djéläl eddin Alfeleky a un frère dis?" tingué, appelé Hibet Allah, et surnommé Béhä almoulc,qui : arriva à la cour du roi de l'Inde en même temps que moi. ني Cherf almoulc, émir Bakht, nous accompagnait. Le roi de’ : l'Inde nous revétit tous de robes d'honneur, plaça chacyn de nous dans le poste auquel il était propre, et nous assigna un traitement fixe et des gratifications, ainsi que nous le rapporterons ci-après.
Le sultan Abou Ishäk désirait être comparé au susdit roi: de l'Inde, sous le rapport de la générosité et de la magnifi- - cence de ses dons. « Mais quelle distance n’y a-t-il pas entre les ” À
D'IBN BATOUTAH. 73 تعرفناة مى las ابى GLe انه all bel زادة D الذى اناه رسولا عن ملك هراة سبعون الفا 00 | الهند hé يزل يعط اضعان دلك لمن )= كثرة من خراسان ‘prés 3 حكاية ومى eu فعل ملك De oi عليه رجل we فقهاء خراسان 55 الذار
A يسمى بالامير عبد الله بعقنه لخاتون be زو فظلودمو رصان حخوارزم بهدية الى ملك الهنن !آ فقبلها 445 عنها باضعافها وبعث ذلك اليها cm ظ المذكور الاثامة عنده فصَيّره فى los فلا كان LOIS
es et la terre ! » La plus grande libéralité d'Abou Ishäk
ayons Connaissance , c'est qu'il donna au cheïkh 2 1orâçäny, qui vint à sa cour en qualité d'ambassaduwoi de Hérât, soixante et dix mille dinärs. Quant au Mnde,ilne cesse d'en donner plusieurs fois autant à des
inesinnombrables, originaires du Khoräçän , ou autres. ١
ANECDOTE
1 1 قسدتاعة و6 étonnantes du roi de l'Inde envers des in jens ést la suivante : un des fakihs du Khoräçän, rät, mais habitant à Khärezm, et appelé l'émir lah ا trouver ce prince. La khdtoân (princesse) c, femme de l'émir Kothloüdomor, prince de Khälavait envoyé, avec un présent, auprès du roi.de Le sc averain accepta le cadeau, et le reconnut par alant plusieurs fois autant, qu'il envoya à la prinlat 1bassadeur de celle-ci, l'émir déjà nommé, préeurer auprès du roi, qui le mit au nombre de ses aux. Un certain jour, le roi lui dit : « Entre dans
1 D'IBN BATOUTAH. 75
me =
ينزل عن كته dis هو السربر ووضع السلطان متكا 3 Fous المورة فقعد عليها تم دعا بالذهب والميزان DEEE وامر المريض أن oui فى احدى GAS المبران فقال با 58 عام لو ee انك تفعل FRS للبست على ثيابا LS : : # البس الان ar ما عندك مى الثياب 00
البرد الحشوة بالقطن وقعد فى RAS الميران es فى RES الاخرى Ge رجه Du, DONS
, به عن راسك وخرج عنه Ga لا na | ous تناسبيها وفك عليه الفقيه ie عل مر au is, للعديث بدمشق be وكان قد قرا + و ainsi que l'on appelle le lit, asserir). On plaça pour 1 من siège, que l'on nomme almorah, ct sur lequel | ‘À puis il demanda de l'or et une balance, et on lui ap- أء دنا l'autre. Alors le prince ordonna au malade de 9 “dansun des plateaux de la balance. L'émir lui dit : edumonde, si j'avais prévu que tu fisses cela, certes, تفرع un grand nombre d'habits. » Le roi répliqua : wa nc maintenant tous les habits que tu possèdes. » it des yétements qui ini servaient à se préserver du et qui étaient ouatés. Puis il s’assit dans un plateau dance ; et l'or fut placé dans l’autre, jusqu'à ce que 105 lemportât sur celui de l'individu. Le roi dit à Prends cela et fais-en des aumônes pour préserver
Puis il sortit.