‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 3)Chapitre 36 sur 47 · فيكون فى الرفقة منها سثة آلان وما فوقها وما دونها ME‏ تاجر · texte numérisé non relu

فيكون فى الرفقة منها سثة آلان وما فوقها وما دونها ME‏ تاجر

M الناجر‎ vus والمايقان فا دون ذلك وما فوقه‎ QU

quante ou soixante dirhems du pays, qui correspondent à un dinèr du Maghreb, ou environ. Ces chevaux sont les mêmes que l’on connaît en Égypte sous le nom d’acédich [au singulier icdich, cheval de race mélangée, et aussi un cheval hongre). C'est d'eux que les habitants tirent leur subsistance, et ils sont aussi nombreux dans ce pays que les moutons dans le nôtre, ou même bien davantage : un seul Turc en possède quelquefois des milliers. C’est la coutume des Turcs établis dans ce pays, et possesseurs de chevaux, de placer, sur les ‘’arabah dans lesquels montent leurs femmes, un morceau de feutre de la longueur d’un empan, lié à un bâton mince, long d'une coudée, et fixé à l’un des angles du chariot. On y place un morceau par chaque millier de chevaux, et j'en ai vu qui avaient dix morceaux et au-dessus. Ces chevaux sont transportés dans l'Inde, et il y en a dans une caravane jusqu à six mille, tantôt moins et tantôt plus. Chaque marchand en a cent ou deux cents, plus ou moins. Les marchands prennent à gage, pour chaque troupe de

الركاة ومى تجار أآلفار العشر ومع ذلك يبق للتجار فيها فضل كبير لانهم يبيعون الرخيص منها ببلاد ble ui‏ دينار Ph‏ وصرفها من الذهب المغربى Ru‏ وعشرون دينارا Léo‏ باعوها بضعف ذلك وضعفيه ولمياد منها تساوى -جسماية دينار وأكثرمى ذلك واهل الهند لا يبتاعونها #مرى Gaulle‏ لانهم يلبسون فى لخرب الدروع ويدرعون Ml‏ وانما يبتغون قوة

خيل واتّساع -خطاها Qui Juil,‏ يبتغونها السبق تلب اليهم

آلان ونا سافر الامير تللقورعن هذ المدينة Cnil‏ بعدة RS‏ أيام حتى جهز لل الامير نيحد خواجه آلات سفرى

les marchands musulmans la 26647 {[dime auménière, consistant en deux et demi pour cent du capital), et sur les infidèles, le dixième. Malgré cela, 11 reste aux marchands de chevaux un grand bénéfice, car ils vendent, dans l'Inde, un cheval de peu de valeur, cent dinârs d'argent; ceux-ci équivalent, en or du Maghreb, à vingt-cinq dinärs. Souvent ils en retirent le double ou le triple de cette somme. Un excellent cheval vaut cinq cents dinärs ou davantage. Les habitants de l'Inde ne les achètent pas pour la marche précipitée et la course; car ils revêtent, dans les combats, des cottes de mailles, et ils en couvrent aussi leurs chevaux. Ils prisent seulement, dans un cheval, sa force et la longueur de ses pas. Quant aux chevaux qu'ils recherchent pour la course, on les leur amène du Yaman, de l'Omäân et du Fars. Un de ces derniers se vend depuis mille jusqu'à quaire mille dinärs.

Lorsque l'émir Toloctomoüûr fut parti d'Azäk, je restai dans cette ville trois jours après lui, jusqu’à ce que l'émir Mohammed Khodjah m'eüt préparé les objets nécessaires

معها نحو كلاتيى مى لجوارى يرفعن اذيالها ولاثوابها SE‏ : أخذ كل جارية بعروة ويرفعن الاذيال عن الارض مى كل

bay‏ عليها واجلسها الى aile‏ ودار بها جواريها وجآءوا بروايا HE‏ فصيت منه فى قدح وجلست de‏ ركبتّيها AEX‏ المير وناولقه القدح فشرب ثم سقت اخاة وسقاها الامير وحضر الطعام فاكلت معه واعطاها كسوة وانصرفت des‏ هذا الترتيب نسآاء الامسراء وسنذكر نساء الملك فها بعد Lio‏ sus‏ الباعة والسوقة قرايتهن واحد اهن تكون ف العربة وليل تجرها وبين يديها الثلاث والاريع مى hd‏ يرفعن اذيالها

de l’arabah; environ trente jeunes filles descendirent aussi, pour soulever les pans de sa robe. Ses vêtements étaient pourvus de boutonnières; chaque jeune fille en prenait une; elles soulevaient ainsi les pans de tous côtés, et de cette manière la khâtoûn marchait avec majesté. Lorsqu'elle fut arrivée près de l’émir, il se leva devant elle, lui donna le salut et la fit asseoir à son côté, les jeunes esclaves entourant leur maitresse. On apporta des outres de kimizz, ou lait de cavale. Elle en versa dans une coupe, s’assit sur ses genoux devant l’émir, et la lui présenta. Lorsqu'il eut bu, elle fit boire son beau-frère, et l'émir la fit boire à son tour. On servit des aliments, la princesse en mangea avec l'émir, il lui donna un vêtement et elle s’en retourna. C'est de cette manière que sont traitées les femmes des émirs, et nous parlerons ci-après des femmes du roi. Quant à celles des trafiquants et des petits marchands, je les ai vues aussi. L'une de celles-ci sera, par exemple, dans un chariot trainé par des chevaux. Près d'elle se trouveront 115015 ou quatre jeunes filles, portant les pans de sa robe, et sur sa tête sera

Bi‏ كبير ls‏ » رفيع المكان ‏ قاهر لاعدآء الله اهل تسطنطينية العظمى يجتهد فى Pole‏ وبلادة متسعةء ومدنه عظهة, pis‏ أآلغا والقرم والماجر وازاق وسرداق إسوداق) روخوارزم وحضرته السرا وهو احد الملوك السبعة الذين هم كبراء لوك الدنيا وعظماوها وهم Lie‏ امير oil‏ ظل الله فى ارضه امام الطاثفة المنصورة الذين ال يزالون ظاهرين على GE‏ الى قيام الساعة اي الله امرةء واعز نصرة » وسلطان مصر والشام وسلطان العراقيى والسلطان اوزبك LS‏ وسلطان بلاد تركستان وما ورا النهر وسلطان الهند وسلطان الصيى ويكون هذ! السلطان اذا سافر فى De‏ على حدة معه مماليكه وارباب دولقه وتكون كل خاتون مى

il est très-puissant, illustre, élevé en dignité, vainqueur des ennemis de Dieu, les habitants de Constantinople la Grande, et plein d’ardeur pour les combattre. Ses états sont vastes, et ses villes considérables. Parmi celles-ci, on compte Cafa, Kiram, Mâdjar, Azäk, Sordak (lisez Soûdäk), Khärezm êt sa capitale, Asserä. C’est un des sept plus grands et plus puissants rois du monde, savoir : 1° notre maître, le prince des croyants, l'ombre de Dieu sur la terre, chef de la troupe victorieuse, laquelle ne cessera de défendre la vérité jusqu’au jour de la résurrection ; que Dieu affermisse son autorité et ennoblisse sa victoire! (il s'agit ici du roi de Fe): 2° le sultan d'Égypte et de Syrie; 3° le sultan des deux Irâks; 4° le sultan Uzbec, dont il est ici question; 5° le sultan du Turkistän et de Mâwarä’nnahr (Transoxiane); 6° le sultan de l'Inde; 7° le sultan de la Chine. Lorsque le sultan Uzhbec est en voyage, 11 n'a avec lui, dans son camp, que ses mamloûcs et les grands de son empire. Chacune

يوم dues‏ دخلت di‏ السلطان بعد صلاة العصر وقد ET‏ al‏ والقضاة ail,‏ والشرفاء والغقراء وقد صنع طعاما كثيرا وافطرنا بحضرة وتكلم السيد الشريف نقيب الشرفاء ابن عبد ميد والقاضى 5e‏ ى شاق all‏ واشاروا على السلطان باكراى وفاولاء الاتراك لا يعرفون إنزال الوارد ولا اجرآء النفقة واتما يبعثون له الغنم ولشيل AMI‏ وروايا القز وتلك كرامتهم ous‏ هذا بايام صليت صلاة العصر مع السلطان فهطا اردت الانصران امرق بالقعود وجاءوا بالطعام مى للمشروبات ما يصفع مى الدوق ثم بالصوم للسلوقة مى الغهى ولقيلى وى تلك الليلة اتيت السلطان

lendemain de mon arrivée, je visitai le sultan, après la prière de trois à quatre heures. Il avait déjà rassemblé les cheïkhs, les kädhis, 165 docteurs de la loi, les chérifs, les fakirs, et il avait fait préparer un festin considérable. Nous rompîmes le jeûne en sa présence. Le noble seigneur, chef des descendants de Mahomet, Ibn ‘Abd Elhamid, ainsi que le kädhi Hamzah, parlèrent tous deux de moi, en termes favorables, et conseïllèrent au sultan de me traiter honorablement. Ces Turcs ne suivent pas l'usage de loger les voyageurs et de leur assigner une somme pour leur entretien. Ils se contentent de leur envoyer des brebis et des chevaux destinés à être égorgés, et des outres de kimizz ou lait de jument. C'est là leur manière de montrer de la générosité. Quelques jours plus tard, je fis la prière de l'après-midi avec le sultan, et lorsque je voulus m'en retourner, il m'ordonna de m'asseoir. On apporta des aliments liquides, comme on en apprête avec la graine appelée doûghy; puis on servit de la viande bouillie, tant de mouton que de cheval. ans la même nuit, je présentai au sultan un plateau de

بطريقة Rs‏ وصوت طيب Dis‏ ثم امرت أن يوق بالقمر فاوق به ى اقداح cuis‏ لطاق Gls‏ فا خكفت ex)‏ بيدها وناولتنى اياة وتلك نهاية آالرامة Pos‏ ولم آكن تمربت القمر قبلها ولآكن لم GE‏ إلذ قبوله وذقتء D‏ حخير فيه ودافعن» لاحك أمحاى وسالتى عن كثيرمى حال سفرنا فاجبناها تم انصرفنا عنها وكان ابتداونا بها لااجل عظمتها عند اللنكء

ذكر لخاتون الثانية التى تلى المكلة Leur‏ كيك خاتون

fit une lecture, après laquelle la reine ordonna qu'on apportât du lait de jument. On en apporta dans des coupes de bois élégantes et légères. Elle en prit une de sa propre main et me l’avança. C'est la plus grande marque de considération chez les Turcs. Je n'avais pas bu de kimizz auparavant: mais je ne pus me dispenser d'en accepter. Je le goûtai, 6 n'y trouvai aucun agrément, et le passai à un de mes compagnons. La khätoün m'interrogea touchant beaucoup de circonstances de notre voyage, et nous répondimes à ses questions ; après quoi nous nous en retournâmes. Nous commençâmes nos visites par cette princesse, à cause de la considération dont elle jouit auprès du roi.

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