DE LA FILLE DU SULTAN ILLUSTRE UZBEC
Elle se nomme Ît-Cudjudjuc, c’est-à-dire « la caniche :د car ét signifie « chien », et cudjudjuc {cutchac), « petit ». Nous avons déjà dit (conf. ci-dessus, .م 115) que les Turcs, ou Mongols, reçoivent les noms que le sort a désignés, ainsi que font les Arabes. Nous nous rendimes près de cette khitoûn, fille du roi, laquelle se trouvait dans un camp sé paré, à environ six milles de celui de son père. Elle ordonna de mander les docteurs de la 101, les kädhis, le seigneur chérif Ibn’Abd elhamid le corps des étudiants, les cheïkhs et les fakirs. Son mari, l’'émir ’Iça, dont la fille est l'épouse "du sultan, assistait à cette réunion. I s’assit avec la princesse sur un même tapis; il souffrait de la goutte, et ne pouvait marcher, ni monter à cheval, et il montait seulement dans un chariot. Lorsqu'il voulait visiter le sultan, ses serviteurs le descendaïent de voiture, et l’introduisaient dans la salle d'audience en le portant. C’est dans le même état que Je
الله صورة ges له ابوة بالملك وكانت له RES والتشريسف sais ولم يرد الله ذلك فاته لما مات ابوه ولى يسيرًا ثم قتل لامور قبجعة جرت له des أخوه جان بك وشو خيرمنه وافضل وكان ut الشريف ابن عبد Sue هو الذى des تربية جان بك واشار de هو cé, جرة والامام بدر الدين القواى والامام المقرى حسام الدين الضارى وسواهم حين قدوى ان يكون نزولى key جان بك المذكور لفضله ففعلت ذلك ذكر سغزى الى مدينة بلغار وكنت سمعت بمدينة بلغارفاردت التوجه اليها لارى ما ذكرعنها مى انتهآء قصر JUN بها وقصر النهار à East عكس ذلك الفغصل وكان بهنها وبين تصلة
plus beaux, et son père l'avait déclaré son successeur. لآ jouissait près d'Uzbec d'une grande considération et d'un rang distingué. Mais Dieu ne voulut pas qu'il possédit le royaume paternel. Lorsque son père fut mort, il régna fortpeu de temps, puis il fut tué, à cause d’affaires honteuses qui lui survinrent. Son frère Djäni bec lui succéda ; il était meilleur et plus vertueux que son aîné. Le seigneur chérif Ibn ’Abd alhamid avait pris soin de l'éducation de Djäni bec.
Ledit chérif, le kädhi Hamzab, l'imäm Bedr eddin Alkiwämy, limäm et professeur de lecture coranique, Hoçäm eddin Albokhäry, et d’autres personnes, me conseillèrent, lorsque j'arrivai, de me loger dans le camp de Djäni bec, à cause de son mérite; et j'agis de la sorte.