FIN DU TOME DEUXIÈME
son amour pour Île vin. Quoique Ibn Batoutah ne mentionne pas Idhedj . parmi les villes qu'il visita pour la seconde fois, en l'année 748 (1347), il est plus que probable qu'il revit cette capitale, laquelle se trouvait sur son chemin, et que ce fat alors qu’il eut les aventures dont il nous fait un si curieux récit. — Îbn Batoutah a commis une légère erreur, en donnant à l’atâbec Yoûcef dix années de règne .م) 34 ); ce prince n'occupa le trône que pendant sept ans, de 1332 à 13309.
P. 51 (1). Au lieu de مجن +4 «deux jours », que nous avons dû admettre dans notre texte, sur la foi des trois mss. 909,910 et911,1e ms.908 donne يوممن «ce jour-là « , leçon qui serait préférable au point de vue géographique. En effet, la distance de deux journées de marche donnée par Ibn Batoutah, comme séparant Kélil de Sorm, est beaucoup trop considérable. En outre, il est peu exact de placer Kélil et Sormä entre Ispahân et Tezd Khôâst; 11 faut rétablir ainsi l'ordre des localités citées par notre
voyageur : 1° Yezdokhäs, 2° Sormà, 3° .افك P. 60 (1). Au lieu de م تتقجم عليه , que porte le manuscrit 9:10, les
trois autres manuscrits donnent AR &.
P. 71 {1}. À la place de الفوس le manuscrit 908 porte الفنوش «lanternes.— Le mot أخراج , que l'on rencontre dans cette même ligne, est un pluriel du mot خرج « valise » (d’où l'espagnol alforja ,(دععقوعط» auquel le dictionnaire n'attribue cependant d'autre pluriel que .خرجة (Cf. Dozy, Histoire de l'Afrique et de l'Espagne, etc. t. Il, p. 23; et M. d'Es-
cayrac de Lauture, Le désert et le Soudan, p. 602, qui indique comme pluriel akhrädj et khoroüdj.)
P. 83 (1). Au lieu de ر ونجهان roûzdjthän ,que nous avons admis sur la foi du manuscrit 911, les deux manuscrits 009 et 910 portent روزيهان roëzbehän, ainsi que le Nozhet alkoloüb, ou Géographie persane, manuscrit de la Bibliothèque impériale, n° 139, .م 644. Quant au ms. 908, il donne cette leçon ,évidemment altérée : Obs
P. 97 (1). لجامعين est un surnom de Hillah, ville qui était aussi ap-
pelée reel ils «Hillah aux deux djämi'». (Voyez Mérässid, t. I, p. 315 et 331; et cf. Otter, Voyage, etc. t. IT, .م 208.)
P. 104 (1). Le ms. مدو donne cet hémistiche ainsi qu'il suit :
GT على بغداد ES عمراقها
2.138 (1). Les 285. 908, gog et g11 portent .وما اليها P. 165 (1). Les mss. 908, 909 et g11 donnent «دذويب
eddin, ou, comme il l'appelle, Kodbadin (ibid. .م 97, 99-101, 106-123). Les recseignements qu'il donne sur ce prince, et qu'il a tirés d'une histoire de Hormouz, composée par Thoûrân châb, son fils etson successeur, s'accordent avec le récit de notre voyageur, sauf en ce qui concerne la cause de la mort de Nizhâm eddin. Nous devons seulement faire observer qu'au lieu de donner pour père à Kothb eddin un nommé Thoûräân chäh, le voyageur portugais le fait fils d'Izz eddin Gordonxa (Gurdan chäh, ou le roi des héros).
P. 244 (1). Ibn Batoutah s'est trompé en donnant à la ville de Sirâfle nom de Kaïs, confondant ainsi deux localités bien différentes. « Sirâf, dit le géographe persan, Hamd Allah Mustaufy, a été jadis une ville considérable et très-riche, et uu port d'embarquement très-fréquenté. Du temps des Deïñlémites (ou Bouvéïhides), c'était de 1à, ou de Kiîch , 49 que l'on partait pour entreprendre des voyages maritimes. Sa température est extrémement chaude; l'eau que l'on y boit provient des pluies et est gardée dans des citernes. Elle possède aussi deux ou trois sources. Ses productions consistent en grains et en dattes. Nedjirem # : et Khorchi خو
dépendent de cette ville. » (Nozhet al Koloüb, ms. persan de la Bibliothèque impériale, n° 139, p.646.) Quant à Kicb ou Kïs (selon la prononciation arabe, voy. le Méréssid, édit. Juynboll ,t. IT, .م 466 et 529), voici ce qu’en dit le même géographe : « C’est une île située à quatre parasanges du rivage . de Hézou زو Jet: elle a quatre parasanges de longueur sur autant de largeur, et l'on y voit une ville du même nom. Il y a dans cette île des champs ensemencés et des palmiers, et c'est là que se trouve la pêcherie des perles. La température de Kîch est extrêmement chaude. L'eau qu'on y boit est fournie par la pluie et on la recueille dans des citernes. Dans le Fars Nameh, Kich est comptée parmi les dépendances du district d’Ardéchir Khorreh. » (Nozhet, ibid. .م 665.) La méprise de notre auteur, relativement. à la prétendue identité de Sîràf et de Kaïs ou Kich, serait plus excusable si l'on pouvait admettre, avec de savants géographes, que Sirâf eût été située à l'endroit occupé maintenant par la petite ville de Tcharrak, au pied d’une haute montagne, et à l'opposite de l'île de Kich. Mais il paraît plus probable que l'on doit retrouver l'emplacement de Sirâäf dans des ruines étendues, situées à deux milles à l’ouest de la ville de Thahrieh, à huit milles environ au-dessous de Congoun. (Cf. toutefois, James Morier, À second journey through Persia, etc. London, 1818,
P. 271 (1). Nous avons adopté la leçon dé (9, qui est fournie par les mss. g10 et g11, parce que c'est, à la fois, celle qui se rapproche le plus de la véritable, et de l'interprétation donnée par notre auteur. Les mss. 908 ct g10 portent دوز عزله et طوكز .دموزعوله dhognouz, ou,
comme on prononce vulgairement, dhomou:, signifie en turc » un cochon».
territoire de Sinope passa au pouvoir des princes de Kasthamoüniyabh. D'après M. de Hammer (Histoire de l'Empire Ottoman, trad. fr. t. I, .م 51, 53), Ghâzi Tchélébi était fils de Maç'oùd 11, avant-dernier des sultans seldjoukides d'Iconium. Il conserva toujours, selon le même savant, le gouvernement de Kastémouni et de Sinope, pendant un demi-siècle, jusqu'en 775 (1354). Mais le cheïkh Haïder Oriân (apud Chihâb eddin , Notices des manuscrits ,t. XIII, p. 340) affirme que Sinope était gouvernéeau nom du prince de Kasthamoûniyah, par un émir nommé Ghâzi Tchélébi.
P. 355 (1). Au lieu de فنعت , le ms. g10 porte تمذعة .
2.358 )1(. Le mot MY! est remplacé, dans les manuscrits 908 et 909, par لذج | et لذخى 8 : |
P. 376 (1). Au lieu de y2,<5 , le ms. 908 a Cyan . — Ibid. (2). Le ms. 910 donne 0) w*, en place de .عر الدينى
P. 377 (1). Le ms. 9208 porte يلد الروس «le pays des Russes», au lieu de 39 | 33L «l'Asie Mineure». — Ibid. (2). En place de ii) le ‘ms. 910 a cl, et le ms. 908, En
P. 387 (1). Au lieu de منهن , le 228.28 لذ », مثتلهن omet les deux mots qui suivent.
P. 395 (1). On a va plus haut .م) 383) le nom de cette princesse écrit un peu différemment.
P. 405 (1). Les ms. 908 et gog portent عليها , au lieu de les.
P. 410 (1). Ibn Batoutah n’est pas tout à fait exact dans l'interprétation qu’il donne du mot terkhän. Ce mot désignait, chez les Mongols, une “اعم sonne exemptée de toute imposition, et, de plus, ayant droit à la possession exclusive du butin fait par elle dans les combats. Cette personne pouvait entrer as permission, aussi souvent qu'elle le voulait, dans la salle d'audience du souverain, et elle n'était pas poursuivie criminellement avant d’avoir commis neuf fautes. On peut voir, à ce sujet, une note de Saint-Martin, apud Lebeau, Histoire du Bas-Empire, édition Didot, t. X, .م 64; et sir Henry Elliot, Appendix to the Arabs in Sind, Cape Town, 1853, in-8° p. 201, 203.
P. 436 (1). Au lieu de أرب «quatre journées », que portent trois de nos mauuscrits, le ms. 908 donne أربعة أممال «quatre milles».