‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 19 sur 88 · Es · texte numérisé non relu

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واوليانها الابرار» فأملى مى ذلك ما فيه نرهة لمنواطرء وباههة المسامع والنواظرء مى كل غريبة SU‏ بإجتلائهاء Spb Aus‏ بانتكهاتها ء joués‏ الامر العالى Sun‏ مقامهم الآلريم » المنقطع الى بابهم , المنشرن LOS‏ جنابهم , NF‏ بن 4< بن جزى pau‏ اعانه الله على خدمتهم , وأوزعه شكر نعمتهم » بان يضم اطران ما أملاقء الشي ابوعبد AN)‏ مى ذلك فى تصنيف يكون sie cdi de‏ ولنيل مقاصدة [We‏ متوخيا PA ES‏ وتهذيبه » معنهمد! ايضاحه وتقريبه, ليقع الاستمتاع , بتلك الطُّرّنء ويعظم الانتفاع, بدرها عند

personnages qu'il avail visités, comme les rois des régions étrangères, leurs savants les plus distinguég et leurs saints les plus pieux. Ibn Batoutah dicta donc sur ces matières des détails capables de plaire à l’esprit, de réjouir les oreilles ct les yeux, savoir toute espèce de choses étranges et merveilleuses, par l'exposition et la révélation desquelles il a été utile, et nous a gratifiés de connaissances tout à fait nouvelles.

L'ordre illustre a été transmis à l’esclave de sa noble ma- Jesté, à celui qui est entièrement dévoué à sa cour, qui est ennobli par le service de Sa Hautesse Mohammed, fils de Mohammed, fils de Djozay alkelby (que Dicu l’aide à bien servir le souverain, qu'il le pousse à lui témoigner sa reconnaissance !) ; cel ordre lui a été transmis de réunir les morccaux qu'avait dictés sur ces matières le cheïkh Abou Abd Allah, dans une composition qui en renfermät tous les avan: lages et qui rendit parfaitement claires les idées qu'il avait en vue. Il lui fut recommandé de donner ses soins à la correclion ct à l'élégance du style, de s'appliquer à le rendre

clair et intelligible, afin qu'on püt jouir de ces raretés, et

qu'on tirât un grand profit de celte perle, lorsqu'elie aurait

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تجريده عن الصدنء Xi xl‏ ما أمر به مبادراء وشسرع 1 منهله ليكون Gone‏ الله عن توفية الغرض منه صادراء ونقلت معان كلام الشين af‏ عبد الله بألفاظ موفية Suit‏ التى قصدهاء موحة للناج التى اعقدهاء ورا اوردت de ail‏ وضعه2» فم re‏ باصله ولا xs)‏ وأوردت mar‏ ما أورده ue‏ LS‏ والاخبارهء ولم اتعرض لحت عن حقيقة ذلك ولا . إختبار, de‏ انه سلك & إسناد gel‏ اقوم المسالك» وضرج

عن عهدة سائرها Le‏ يشعرمى الالفاظ بذلك/ وقوحهت . المشكل مى Tout‏ المواضع والرجال بالشّكل والنقطهء ليكون .: انفع فى التعحيم والضبطء وشرحت ما امكننى شرحه ١ ge‏

été extraite de sa coquille. L'esclave susmentionné se conforma promptement à ce qui lui avait été prescrit, et se plongea dans cette vaste entreprise, afin d’en sortir, avec l'assistance . de Dieu, après avoir accompli les intentions du prince à cet É: égard. J'ai exprimé le sens des paroles du cheïkh Abou Abd Allah dans des termes qui rendent complétement les idées qu'il avait en vue, et qui montrent clairement le but qu'il s'était proposé. Souvent même j'ai transcrit ses propres paroles dans l’ordre où il les avait employées, sans y faire le moindre changement, et j'ai rapporté toutes les anecdotes et ” les histoires qu'il avait racontées. Mais je n’ai pas entrepris d'en examiner l'authenticité, puisqu'il a suivi la plus juste méthode, afin de l'établir par des témoignages dignes de foi, -et qu'il s’est déchargé de la responsabilité des autres récits,

> par les termes mêmes dont il s’est servi. Afin que ce livre م‎ plus utile, sous le rapport de la correction et de l’exacde l'orthographe, j'ai fixé la lecture des noms de lieux gtd'hommes qui pouvaient présenter de la difficulté, en em- “oyant les signes des voyelles et les points diacritiques. J'ai

LR 2 nn - .

12 VOYAGES فى‎ dés , الناس‎ de Wie الاسماء التجمية لانها تلتبس‎ ارجو ان يقع ما قصدته مى‎ Lis معَمَاها معهود القياس»‎ dé القبول, وابلغ من الإغضاء عن‎ Jess أيده الله‎ CN المقام‎ ومكارمهم بالصنم‎ sur تقصيرة المأمولء فعوايدهم & السماح‎ والله تعالى يديم لهم عادة النصر‎ LUS عسن البغوات‎ , 2ىببملا‎ ail) والمكيى » وبعرفهم عوارف التأبيد‎ فى‎ ouh مُسقط‎ ail قال الشين ابو عبد الله كان خروج مى‎

expliqué tous les mots étrangers qu’il m'a été possible d'expliquer, car ils présentent de l'obscurité pour le lecteur, à cause de leur forine barbare : et la méthode ordinaire de raisonnement, appliquée à résoudre ces énigmes, ne serviralt qu'à induire en crreur.

J'espère que le travail que j'ai entrepris sera favorablement accucilli de Sa Noble Majesté (que Dicu lui soit en aide!), et que j'obtiendrai pour les défauts de l'exécution l'indulgence à laquelle j'ose prétendre; car ses coutumes libérales sont magnifiques, et les actes de générosilé par lesquels elle pardonne les faules sont mes garants. (Que Dieu très-haut la maintienng dans ses habitudes de victoire et de domination, qu'il lui fasse connaître les bienfaits de la grâce divine el lui accorde un succès éclatant!

Le cheïkh Abou Abd Allah dit ce qui suit: Je sortis de T'handjah (Tanger), lieu de ma naissance, le jeudi, 2 du mois de redjeb, le divin ct l'unique, de l’année 725 (14 juin 1325 de J.C.), dans l'intention de faire le pèlerinage dela Mecque et de visiter le tombeau du Prophète, (Sur lui soient la meilleure

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وركب أكون فى جلته , لباعث مى النفس شديد العزايم» ؤشوق 08 الى تلك المعاهد الشريفةكامى cup él à‏ امرى على تو لأ الاناث مى الاحباب والذكورء وفارقت وطنى مغارقة الطهور 2 الوكور» وكان culot Sd ui GS‏ لبعدها وَصَبًاه equal,‏ + كا لقيا نصّباء Sem (us‏ ثنتان وعشرون سنة قال ae get‏ اخبرق ابو عبد الله Rue‏ غرناطة ان مولده Rail‏ فى يوم 0 الاثنين السابع عشرمى رجب الغرد سنة ثلاث وسبعماية ‏ رجع وكان JL‏ 8 ايام pat‏ المومنين”/ وناصر الدين» ALAN‏ 7 فى سبيل رب celui‏ الذى رويت اخبار جودة موضولة . الاسناد بالاسنادء وشسهرت آثا ركرمه 28 sis‏ الاشهاد,

prière et.le salut!} J'étais-seul, sans compagnon avec qui je -' pusse vivre familièrement, sans caravane dont je pusse faire . partie; mais j'étais poussé par un esprit ferme dans ses ré- : ‘ solutions, et le désir de visiter ces illustres sanctuaires était -caché dans mon sein. Je me déterminai donc à me séparer *. de mes amis des deux sexes, et j'abandonnai ma demeure ‘ comme les oiseaux abandonnent leur nid. Mon père et ma * mère étaient encore en vie. Je me résignai douloureusement É : À me séparer d'eux, et ce fut pour moi comme pour eux “ane cause de maladie. J'étais alors âgé de vingt-deux ans. > . Ibn Djozay raconte ce qui suit : « Abou Abd Allah m'a 5 : dit à Grenade qu'il était né à Tanger, le lundi, 17 de redjeb de l’année 703 (24 février 1304) ». Mais revenons au récit du voyageur.

- Je me mis en route sous le règne du prince des croyants, a défenseur de la religion, qui combat dans la voic de , et dont la libéralité a fourni matière à des récits semis par une tradition non interrompue; les monuments munificence jouissent d’une célébrité qu’attestent des

LA VOYAGES وتحعالت الايّام » خلا فضله ء ورتع الانام» فى ظل رفقه وعح لدم الاسام‎ gr ابو سعيح ابن مولانا امير المومنيى» وناصر‎ quel DIRE D الشرك صدق عراههء وأطفأت نار‎ Re الذى فلّ‎ De) صوارمه » وفتكت بعباد الصليب كتايبه » وكرمت فى‎ -جَدٌد‎ gd ابو يوسف بن عبد‎ pe RU لجهاد مذاهبهء الإمام‎ LE ضرايحهم المقؤسة مى صوب‎ ds TS الله عليهم‎ وابق‎ sertie عن الإيسلام‎ T5 افضل‎ Pom طَنه وتهتانه,‎ leds فوصلت مدينة‎ Qi الملك فى عقبهم الى يوم‎ LAS بن موسى بن‎ GT) ابو تاشفيى عبد‎ der وسلطانها‎ ابن يغمراسن بن زبان ووافقث بها رسوق ملك افريقية‎

témoignages authentiques; son époque est ornée de la parure de son mérite, et les hommes vivent dans l'abondance à l'ombre de sa miséricorde et de sa justicé. Je veux parler du saint imäm Abou Sa'id, fils de notre seigneur, le prince des croyants et le défenseur de 12 foi, qui, par ses résolutions vigoureuses, a ébréché le tranchant du sabre du polythéisme ; dont les glaives acérés ont éteint le feu de l’impiété en répandant des flots de sang; dont les escadrons ont détruit les adorateurs de la croix, et dont la conduite dans la guerre sainte a été digne d'honneur : le saint imâm Abou Yoûcef, fils d'Abd alhakk. (Que Dicu renouvelle pour eux son approbation, qu'il arrose de la pluie de ses dons leurs mausolées sanctifiés, qu’il leur accorde la plus belle des récompenses en faveur de l'islamisme et des musulmans, et qu'il conserve l'empire à leurs descendants, jusqu’au jour du jugement dernier!)

J'arrivai dans la ville de Tilimsân (Tlemcen), qui avait alors pour sultan Abou Tâchifin Abd arrahmân, fils de Moùûça, fils d'Othmän, fils d'Yaghmorécen, fils de Ziyân.

D'IBN BATOUTAH. 15‏ السلطان x a!‏ رجه AN‏ وها قاضى الانكحة عمدينة تونس ابوعبد الله ضحد بن af‏ بكر بن على بن ابراهم النغراوى ‏ ati,‏ الصالم ابو عبد الله حح بن Col‏ بن عبت الله. القرتى الزبيدى بضم الزاى نسبة الى قرية بساححل Ra QU‏ وهو اح الفضلاء وفاته عام eat‏ وق يوم duos‏ الى تهسان خرجا عنها الرسولان المذكوران فاشمار على List var‏ بمرافقتيها نإستخرت الله عرٌ وجل فى ذلك وات بتهسان BAS‏

فى قضاء مأربى وخرجت Set‏ السيرق LOT‏ فوصلت مديفة D‏ مليانة وادركتيها بها وذلك ف ابان القيظ ge‏ الفقيههيى. 1 مرض اقنا بسببه عشرا تم Us‏ وقد Act‏ المرض ١ well‏

. 7 rencontrai les deux ambassadeurs du roi de l'Afrikiyah . (c'estàdire, de Tunis), le feu sultan Abou Yahia, savoir le : kâdhi des mariages à Tunis, Abou Abd Allah Mohammed, Gls d'Abou Becr, fils d’Aly, 615 d'Ibrâähim annefzäouy, et le pieux cheïkh Abou Abd Allah Mohammed, fils de Hocein, 516 d’'Abd Allah alkorachy (le koreïchite), azzobeïdy (ce dernier surnom venait de ce qu'il était originaire d'une .-bourgade appelée Zobeïd, et située sur la côte voisine de L.Mahdiyah). Azzobeïdy était un homme distingué; il mourut en l'année 740 (1339-40).

L Au moment même où j'arrivais à Tilimsän, les deux amibassadeurs susmentionnés en sortaient. Un de mes confrères ب‎ me donna le conseil de les accompagner. Je consultai à ce msiet la volonté de Dieu, et, après avoir passé trois jours à Aimsin pour me procurer ce qui m'était nécessaire, je sorde cette ville et marchai en toute hâte sur les traces des ambassadeurs. Je les rejoignis dans la ville de Miliänah. alors la saison des premières chaleurs de l'été. Les cé fakîhs tombèrent malades, ce qui nous retint pendant

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ع‎ ns.

VQYAGES |‏ 16 Li gb Lois © 1‏ ببعض المياه على مسافة اربعة اميال مى مليانة LAS |‏ وقضى القاضى تحبّه ua‏ اليوم الرابع فعاد إبنه ابو ' الطيب ورفيقه ابو عبد الله الزبيدى الى مليانة فقبروه بها

وتركتهم هنالك وارتحلت مع رفقة مى جار تونس منهم LE‏ À‏ مسعود بن المنتصر و gl‏ العدولى ونح بن Less y‏ pb Riva‏ واقنا بخارجها اياما الى أن قدم ja‏ ابو عبد 9 الله وابن القاضى فتوجهنا de Lu‏ متيجة di‏ جبل الزان كم Los‏ الى ko‏ كداية فنزل الشديز ابو عبد الله بدار 'قاضيها ابى عبد الله الزواوى ونزل ابو الطيب ابن القاضى بدار الفقيه al‏ عبد الله المغشر وكان امير Role‏ اذذاك ابا

dix jours, au bout desquels nous partimes. Comme la حقلقم‎ 5 die du kàdhi avait fait des progrès, nous nous arrëtèmes dy- : rant trois jours dans un endroit bien arrosé, à quatre milles à de Miliänah. Le matin du quatrième jour, le kâdhi rendit le dernier squpir. Son fils Abou’tthayib et son compagnon Abou 4 Abd Allah azzobeïdy retournèrent à Miliâänah, et y enseveli- * rent son corps. Je les quittai en cet endroit et je me mis en. route, en compagnie d’une caravane de marchands de Tunis, parmi lesquels se trouvaient Alhadjdj Maçoüd, fils d'Almon- . lacir alhadjdj aladaouly, et Mohammed, fils d'Alhadjar. |

Nous arrivämes à la ville d'Aldjézäir (Alger), et séjour- ‘: nâmes quelques jours dans son voisinage, attendant le cheïkh ‘ Abou Abd Allah et le fils du kädhi. Lorsqu'ils nous eurent ؟‎ rejoints, nous nous dirigeàämes tous, par la Mitidjah, vers la Montagne des chénes (Djebel azzän); après quoi, nous . arrivämes à la ville de Bidjàäïah (Bougie). Le cheïkh Abou à: Abd Allah y logea dans la maison de son kädhi, Abou Abd 3 Allah azzouâouy. Abou’ttbayib, fils du kädhi, logea dans la À maison du fakîh {jurisconsulte) Abou Abd Allah almofassir.

D'IBN BATOUTAIT. 17‏ عبد الله RÉ‏ بن سيد الناس dl‏ وكان 5 توق مى 2 تونس الذين peus‏ مى مليانة يمد بن لجر الذى تق ذكره وترك ثلاثة آلان دينارمى الذهب واوصى بها لرس مى اهل Grey‏ بابى حديدة ليوصلها الى وركاته بتو فانتهى خيره لابن سيد الناس إلمذكور فإنترعها مى يم وهاذا اول ما شاهدته مى ظح يكال الموجدين وولاتهم وأ وصلنا الى ججاية كا ذكرته اصابتنى LE‏ ناشار على ابو عي

أن قضى الله Jess‏ بالموت فتكون Gb‏ بالطريق وا z‏ 7

LÀ Lo NO‏ فقال Lei d‏ أن عرمت فبع دابتك وتقل العا

ougie avait alors pour émir (commandant) Abou Abd Allah lohammed ben Seyid annàs, le chambellan (alhädjib). Or. n des marchands de Tunis en compagnie desquels j'avais oyagé depuis Miliänabh, le nomimé Mohammed, fils d’AIadjar, dont il a été fait mention plus haut, était mort, issant une somme de trois mille dinars d'or, qu'il avait fiée par testament à un individu d'Alger nommé Ibn Ha- Idah, afin que celui-ci la remiît à Tunis entre les mains de s héritiers. Ibn Seyid annäs, ayant eu connaissance de ce it, enleva la somme des mains du dépositaire. C'est le preier acte d'injusticc dont j’aic été témoin de la part des ents et des lieutcnants des Almohades falmoahhidoûn ou noahhidin, les unitaires).

À peine étions-nous arrivés à Bougie que je fus pris de la rre. Abou Abd Allah azzobeïdy me conseilla de m'arrêter cette ville jusqu'à ma guérison; mais je refusai de suivre avis, et je répondis : « Si Dieu a résolu ma mort, que du ns elle arrive pendant que je serai en roule pour me dre dans le Hidjäz.—Si telle est ta résolution, me ditil

Li,‏ أعيرك دابة وخباء وتعحبنا خفيفا AS Lo‏ السير خون مُعْرة العرب فى الطريق ففعلت هذا واعارق ما وعد به جزاه الله خيرا وكان ذلك اول ما ظهرلى من GISI‏ الالافيّةء فى تلك الوجهة لازي ء وسرنا الى ان وصلنا الى مدينه قسنطينة فنرلنا خارجها واصابنا مطر جود إضطرنا الى gai‏ عن

. الاخبية ليلا الى دور هنالك فها كان مى AU‏ تلقانا حاكم ais als |‏ لوثها المطر نامر بغسلها فى دارة وكان الاحرام We‏

alors, eh bien, vends ta monture et tes bagages les plus pe- *

sants; je te préterai une monture el une tente, ct tu nous accompagneras peu chargé. Nous marchcrons-en toute hâte,

de peur d'éprouver en chemin la perfidie des Arabes. » Je : me conformai à ses conseils, et Abou Abd Allah me prêta .

les objets qu'il m'avait promis. (Puisse Dien l'en récompen- ‘

mu bats: ه44‎ :

ser!) Ce fut le commencement des grâces divines dont je fus l'objet pendant le cours de ce voyage au Hidjàz. Cependant nous voyageämes jusqu'à ce que nous fussions

arrivés près de Koçanthinah (Constantine), et nous campâmes

en dehors de cette ville. Mais nous fûmes surpris par une pluie abondante, qui nous contraignit à sortir de nos tentes pendant la nuit, pour nous réfugier dans des maisons voisines. Le lendemain matin, le gouverneur de la ville vint au-devant de nous. C'était un chérif très-distingué que l'on

appelait Abou’lhaçan. 11 examina mes vêtements, que la :

pluie avait salis, et ordonna qu'on les lavât dans sa maison. L'ihrâm (le mizar ou almaïzar, fichu que les Arabes d'Es-

pagne et d'Afrique roulaient autour de leur tête) était tout usé. Cet officier w'envoya, pour le remplacer, un ihrâm د‎

d'étoffe de Baalbec, dans l'un des coins duquel il avait lié

D'IBN BATOUTAH. 19‏ دينارين مى الذهب فكان ذلك اول ما gi‏ به على فى وجهتى ورحلنا الى أن وصلنا مدينة بونة وتزلنا بدا خلها ' واقنا بها اياما تم تركنا بها مى كان فى Lise‏ مى التصجاو '

لاجل col‏ فى الطريق وتجردنا للسير وواصلنا A‏ واصضابتنى لما فكنت RE‏ نفسى بعمامة فوق السرج خون السقوط coms‏ الضعف ولا يمكننى النزول مى Go‏ الى أن Lis,‏ مدينة تونس فبرز اهلها للقآء الشيز ous af‏ الله SOI‏ ولقآء فى الطيب ابن القاضى af‏ عبد الله النغزاوى فاقبل, ! بعضهم de‏ بعض بالسلام والسوال ولم يسم de‏ حت pe‏ معرفتى بهم فوجدت مى ذلك فى النفس مالم أملك ane‏

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