‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 20 sur 88 · TT ES · texte numérisé non relu

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deux dinars d'or. Ce fut la première aumône que je reçus pendant mon voyage.

Nous partimes de Constantine et marchâmes sans nous | arrêter jusqu’à la ville de Bône {Boëûnah), où nous demeu- * râmes plusieurs jours. Nous y laissämes les n'archands de F notre compagnie, à cause des dangers que présentait le chemin ; quant à nous, nous voyageàämes avec promptitude et nous marchâmes sans nous arrêter. La fièvre m'ayant repris, je m'attachai sur ma selle avec un turban, de peur de tomber, tant ma faiblesse était grande. Il ne me fut cepen- ' dant pas possible de mettre pied à terre, à cause de la frayeur | que je ressentais, jusqu à ce que nous fussions arrivés à Tunis.

* Les habitants de cette ville sortirent à la rencontre du cheïkh Abou Abd Allah azzobeïdy et d'Abou’tthayib, fils du kädhi Abou Abd Allah annefzäouy. Les deux troupes s’approchèent l’une de l’autre en se saluant et en s'adressant des quesns. Quant à moi, personne ne me salua, car je ne conis aucun de ces gens- -là. Je fus saisi en moimême telle tristesse que je ne pus retenir mes sanglots, et

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بالسلام والإيناس وما زال om ps‏ حل يقد احتى داخلت

مد بن ابراهم السجى هو ابن لاج البلغفيق انه À sy‏ مثل هاذه AGE‏ قال قصدت مدينة بلش مى بلاد الاندالس 4 ليلة Mas‏ بسم رواية Sud‏ المسلسل بالعيج عن أى NS‏ الله ابن الكاد وحضرت المصلى مع الناس UN‏ فرغت الصّلاة ولخطبة Juil‏ الناس بعضهم على بعض بالسلام Li,‏ فى ناحية لا

que mes larmes coulérent en abondance. Un des pèlerins remarqua létal où je me trouvais, el s'avança vers moi en me donnant le salut et en me réconfortant, Hne cessa de nrégayer par sa Conversaiion, Jusqu'à ce que je fusse entré dans la ville; خز‎ logeai dans le collège des libraires {medrecel alcotobirn).

Ibn Djozay dit ce qui suit: « Mon cheikh ‘professeur), le kädhi de la djema'ah (communion des fidéles, c'està-dire le kädhi des kädhis où kKadhi suprème;, le plus éloquent des prédicateurs, AbouwtbérekRät Mohammed, fils de Mohammed, fils d'Ibrahin asselmy, connu sous le nom d'Ibn alhadjdj albelfiks, n'a raconté Qu'il lui arriva une aventure semblable à celle-là, « Je me dirigeais, dit, vers la ville de « Bellech (Velez} en Espagne, la nuit dela fête (de la rupture « du jeûne), pour réciter le hadith (récittraditionnel), consaceré spécialement à cette fête, d'après Abon Abd Allah, fils « d'Alkemmäd, Je me rendis au moçalla (lieu de la prière) «avec les habitants. Lorsque La prière et le sermon furent «terminés, les assistants s'abordcrent les uns les autres en . se saluant; quant à not, je restais dans un coin el personne «ue me donnait le salut. Un vieil habitant de la ville sus-

D'IBN BATOUTAI. 2]‏ | يسم على احد Sais‏ الى سهز مى اهل المدينة المذكقورة. واقبل على بالسلام والإيناس وقال نظرت اليكو فرايتك Race‏ عي ..

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ذكر سلطان تونس وكان سلطان تونس عند des‏ الهها. : السلطان ابو حبى ابن te LS; af oi‏ اب السططان ١‏ GLS gi‏ أبراهم ابن السلطان er DS ai‏ بن عبت ٠‏ الواحد بن af‏ حفص رهم الله وكان بنونس äslz‏ مى اعلام . العجاء منهم قاضى لجماعة er‏ ابو د الله يد بن لضن à‏ الشماعة ai‏ العباس اج بن “بن حسّ بن PE‏ الانصارى لخزرج البلنسى الاصل ثم التونسى هو ابن 35 ;

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. sen me donnant 5 salut et en me réconfortant. Je Lai “aperçu, me dit-il, et-j'ai vu que tu te tenais à lécart des v autres el que personne ne le saluait, J'ai compris par là «que tu es éiranger el je veux te lenir compagnie, (Que Dieu

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١ قو‎ Mais fevenons an récit de notre voyageur.

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