DE QUELQUES SAVANTS D'ALEXANDRIE
; on peut citer le kâdhi de cette ville, Imäd eddy; un des maîtres dans l'art de l'éloquence. Il “tête d'un turban qui dépassait par son volume jusqu'alors en usage. Je n'ai pas vu, soit , soit dans l'Occident, un turban plus volumirçus un jour le kädhi hnäd eddin assis devant un Ir d'une mosquée), dont son turban remplissait ‘espace. Parmi les savants d'Alexandrie, on 8 ‘ 3
34 VOYAGES AU بن الريق وهو ايضا مى God المحؤاب ومنهم
٠ | بالاسسكتدرية auras العا حكاية .يذكران جد القاضى لخ رالدين الريق كان مى اهل ريغة pee بكب م كم di Je 0 فوصل AMEN
ت سَْتٌا الباب dus ga dl سوا :فاغقاظ Es بالباب ابظائه وفال له متهكدًا ادخل يا قاضى فقال قاضى ان À له ودخل di بعض المدارس ولازم ST وسلك طريق sal فعظم صيتة وشهر اسم ومن بالرّشد والورّع واتّصلت remarquait encore Fakhr eddin, lils d'Arrighy, qui était au au nombre des kädhis de cette ville. C'était un hommesdii tingué et très-savant.
ANECDOTE
On raconte que l'aïeul du kädhi Fakhr eddin Arrighy aps partenait à la tribu de Righah, etqu'il s'adonna à l'étude. Dans lasuite il partit pour leHidjàz, et arriva un soir près d'Ale: drie, Comme il était dépourvu de ressources, il prit avec lui même la résolution de ne pas entrer dans cette ville, a d'avoir entendu quelque parole de bon augure, Il s'assit do tout près de la porte. Cependant tous les habitants étaie rentrés successivement ; le temps de la fermeture des portt était arrivé, et il ne restait plus qué lui dans cet endroïtà concierge fut mécontent de sà lenteur, et lui dit, pes mas nière de plaisanterie : «Entre donc, 6 kâdhi! — Kädhi s'il plaît à Dieu, se dit l'étranger. » Après quoi il 26 dan une medréceh, s’appliqua à la lecture du Coran, et m: sur les traces des hommes distingués. Sa réputation des
D'IBN BATOUTAH. 0 اخباه يملك مصر وإتفق ان توقٌ pet الات dis الم الغفير مى الغقهاء Si كلهم وهومى بينهم لا يتشون لذلك فبعث اليه وهو ظهير ail واتاه البريد de نامر Se à الناس مى كانت له pa Lines لها ASS, الناس gel الفقهاء وسواهم الى رجل منهم ان القضاء لا يتعحّاه وتغاوضوا ى مراجعة الس ومخاطبته pb الناس لا يرتضونه pass لذلك مى المجّمين JUS لهم لا تغعلوا ذلك Gb عدّلت
6 et sa renommée se répandit. Il se fit connaître etsacontinence, et le bruit de ses vertus parvint oreilles du roi d'Égypte. Sur ces entrefaites, le xandrie vint à mourir. 11 y avait alors en cette nd nombre de fakihs et de savants, qui tous amnt la place vacante. Arrighy, seul entre tous, n'y
. Le sultan lui envoya l'investiture, c'est-à-dire “de kâdhi. Le courrier de la poste le lui ayant hy ordonna à son domestique de proclamer de la ville que quiconque avait un procès eût pour le lui soumettre. Quant à lui, il s'ocretard de juger les contestations des habitants. loi, etc. se réunirent chez un d’entre eux, qu'ils é comme ne pouvant manquer d'obtenir la dhi. Hs parlèrent d'adresser à ce sujet une réü sultan, et de lui dire que la population n’était de son choix. Un astrologue, homme de beauit, assistait à cette réunion; il leur tint ce disvous de faire cela; j'ai examiné avec soin uel il à été nommé : il m'a été démontré par.
ailes فظهرف ,انه حكم أربعين سنة bel ينا ينوا به مى
| المواجعة ى انه وكان sal على ما ظه لم وغرف فى ولايقه
بالعدل والتزاهة ms paies الدين الصقهاى مى قضاتها
مشتهرٌ Dal والفضل ومنهم شمس الدين ابن بنت التثيسى
فاصل شهير الذكرومى الصالحين بها ail ابوعيد الله
EAU ay} من صلاته ومنهم الامام العالم Pau خليغة. صاحب المكاشغات,» en
كرامة À اخبرن تعض الثقات من امحابه قال رأى Ba
mes calculs que cet homme exercerait pendant quarante ans les fonctions de kädhi.» En conséquence, les fe renoncèrent à leur dessein de réclamer contre sa nominas tion. Ce qui arriva fut conforme à ce qu'avait découvert l'a trologue, et Arrighy fut célèbre pendant tout le cours sa magistrature par son équité et la pureté de ses mœurs.
Parmi les savants d'Alexandrie, on remarquait en Ouédjih eddin Assinhädjy, un des kädhis de cette ville, non. moins connu par sa science que par sa vertu: et Chem eddin, fils de Bint attinnicy, homme vertueux et bien connt Parmi les religieux de cette ville, je citerai le cheïkh Ab. Abd Allah alfäcy, un des principaux saints. On raconte que lorsque dans ses prières il prononçait les formules de salu: tation, il entendait une voix lui rendre le salut, Parmi religieux d'Alexandrie, on distingue encore le savant, pieuxs humble et chaste imäm Khalifah, le contemplatif (prop: ment, l'extatique.)