MIRAGLE DE CE CHEÏKH
que, lorsqu'il fut arrivé à Damiette, il choisit e le cimetière de cette ville. 15116 avait alors | متنا nommé Ibn Al'amid. Ce magistrat ayant un gné le cortége funèbre d'un des principaux vit dans le cimetière le cheïkh Djemäl eddîn et test donc toi qui es le cheïkh novateur?» À quoi
ع0 ان 0 poil فقال له وانت القاضى Mel تر dits ju ان Ras الانسان Like كرمته Le فقال لد عظم من ذلك حلقك did فقنال لد أياىَ gens
كم رفع رأسه ناذا هو 35 Rad سوداء عظهة ' ومن معد وتزل اليه عن بغلشه ثم زعق Rat 2 لحية بيضاء حسنة ثم زعق ثالثة ورفع راسه فاذا ذ لحية كهيّته الاوك فقبّل القاصى يذه SN لد وبنى À à ويه bill م مات all فدقن بزاويقة lues ls PCT < يدفن .يباب الزاوية حتق Jets. الى زيارة LES pa قبره وبخارج دمياط
le cheïkh répliqua : « Et Loi, tu es le kädhi fgnéranté tu pas sur ta mule entre des tombeaux, et cependant tu le respect que l'on doit aux hommes après leur égal à celui qu'on leur doit de leur vivant. » Le prit: « Ton usage de te raser la barbe est quelque cl plus grave que‘cela. — Est-ce à moi que tu en veux? pliqua le cheïkh; puis il poussa un cri. Au bout à instant il releva la tête, et l'on vit qu'il était porteur d grande barbe noire. Le kädhi fut étonné de cela, ains son cortége, et descendit de sa mule devant le Celui-ci poussa un second cri, et on Jui vit une belle b blanche; enfin, il cria une troisième fois et releva la têtes et l'on s'aperçut qu'il était sans barbe, comme auparai Le kädhi lui baisa la main, se déclara son disciples: quitta pas tant qu'il vécut, et lui fit construire une b zäouïah. Lorsque le cheïkh mourut, il fut enseveli dan: édifice. Quand le kädhi se vit sur le point de mouri ordonna qu'on l'ensevelit sous la porte de la zäouiah.,»
D'IBN 8547011411. 65 المزار المعرون بشطا بغت الشيى المتجمة والطآء المبهلة وهو ظاهر البركة يقصده اهل الديار المصرية وله ايام 4 Riu معلومة لذلك وبخارجها أيضا بيى بساتينها موضع يعرق
بالمنية فيه ديز مى الفضلاء يعرن بابن النعمان قصدت Al .
مى 695( الاحسان Mail, بنى مدرسة de شاط Een Jai
كان نزولى فى تلك الايام وتأكدت GA وبينه مودظ تم سافرت . ë
Go مدينة فارس كور وق مدينة على ساحل النيل di
الذى فى اسمها مضموم ونزلت جخارجها ولحقى هنالك vob
وجّهه إِكّ الامير الحسنى فقال d ان الامير سأل عنك É pes
بسيرتك فبعث اليك بهذة النفقة ودقع ال جلة درام Lebe
foulât aux pieds son tombeau. À l'extérieur de Damiette se trouve un lieu de pèlerinage connu sous le nom de Chétha, & dont le caractère de sainteté est manifeste. Les habitants 4 l'Égypte le visitent, et il y a dans l’année plusieurs jours 1 affectés à cet usage. Près عل Damiette, et au milieu des ver- مضع qui l'entourent, on voit un lieu appelé Almoniah (le j jarin), qu'habite un cheïkh vertueux nommé Ibn Anno’mûn. Je'me rendis à sa zâouiah et je passai la nuit près de lui. ٠ H y avait pour gouverneur à Damiette, durant mon séjour ; cette ville, un nommé Almohciny. C'était un homme jenfaisant et vertueux ; il avait construit sur le bord du Nil n collége où je logeai à cette même époque. Je liai avec hi une amitié solide.
٠. عل partis de Damiette pour la ville de Färescoûr, située Br le rivage du Nil, ct je me logeai en dehors de cette ville. fus rejoint par un cavalier envoyé par l'émir Almohciny. L'émir, me dit-il, s'est informé de toi, et il a appris ton art: il t'envoie cette somme.» [1 me remit en même 8 5
له خهرا تم سافرت di مدينة اتمون الرمّان وضبط اسمها gi البهرة واسكان الشين mi ونسبت الى الرمان لكثرته ها ومنها حمل di مصر وى مدينة عتيقة كبيرة de خلج à a اليل ولها قنطرة خشب ترسو المرآكب Loupe فاذا y العصر رفعت تلك LA وجازت المرآكب soso Era وبهذة البلدة قاضى القضاة ووالى الولاة ثم سافرت فها Rire di سمنود وى على شاط النيل كثيرة المرآكب Kius الاسواق وبينها وبين الكلة ألكبيرة ثلاثة فراح وضبط
temps une somme d'argent. (Que Dieu l'en récompensel) 1 me rendis ensuite à la ville d'Achmoûn Arrommän (ou dl grenades), ainsi nommée à cause de la grande quantité d grenades qu'elle produit. On en exporte au Caire. Achmoû est une ville ancienne et grande, située sur un des canat dérivés du Nil. Elle a un pont construit en planches, pr duquel les vaisseaux jettent l'ancre. Lorsqu'arrive l'heur de l’asr (trois à quatre heures de l'après-midi), on enlève a planches et les navires passent, tant pour remonter que pot descendre la rivière. Achmoûn Arrommän a un kâdhi لل kädhis et un ouàli des ouâlis.
Je me rendis de cet endroit à la ville de Sémennoüd ($ bennytas), qui est située sur le bord du Nil. Elle possède u grand nombre de vaisseaux et a de beaux marchés. Elle 6 à trois parasanges de Mahallah kébîrah. À Sémennoûd : m'embarquai sur le Nil, remontant ce fleuve vers le Cair entre des villes ct des bourgades bien situées et contiguës à
D'IBN BATOUTAH. 67 Si, النيل di استعصاب الزاد لانه Loge اراد النزول بالشاط نزل se والصلاة وتمرَآء الزاد وغهر ذلك والاسواق متصة 'مى مدينة الاسكندرية الى مصرومى مصر الى مدينة اسواو مى anal تم وصالت الى مدينة مصرى أم البلاد » وقرار فرعون ذى الاوثاد ام ذات الاقالم العريضةء والبلاد. الأريصة: المتناهية à كثرة العمارةء المتباهية بالحسن والتضارة م لب الوارد والصادرءه ba, رحل الضعيف والقادرء وبها ما شعغ مى عالم وجاهلء وجاد وهازل» وحلم وسفيه, EE ونجبه » وشريف ومشرون» ومنكر ومعرون» po موج pe بسكانهاء ue تضيق بهم على سعة مكانها وأمكانهاء pes
aux autres. Celui qui navigue sur 16 Nil n’a pas besoin د Pemporter des provisions de route, car, toutes les fois qu'il it descendre sur le bord du fleuve, il peut le faire, soit à ses ablutions et à la prière, soit pour acheter 0 2 vivres et autres objets. Des marchés se suivent sans in- fuption depuis la ville d'Alexandrie jusqu’au Caire, et de-
Ds le Caire jusqu'à la ville d'Oçouân (Syène), dans le Said. Barrivai enfin à la ville du Caire, métropole du pays et an- 5 résidence de Pharaon aux pieux; maîtresse de régions . ses et de pays riches, atteignant les dernières limites Eboesible par la multitude de sa population et s'enorgueilint de sa beauté et de son éclat. C'est le rendez-vous des Enigeurs, la station des faibles et des puissants. Tu y trouves اذ 5 que tu désires, savants et ignorants, hommes dili- | M ou adonnés aux bagatelles, doux ou emportés, de Méextraction ou d’illustre naissance, noblés ou plébéiens, dre és ou célèbres. Le nombre de ses habitants est si con- Mable, que leurs flots la font ressembler à une mer 0 et ++ peu s’en faut qu’elle ne soit trop étroite pour eux,
68 VOYAGES يجح على طول العهد » وكوكب تعديلها لا يبرح عن منرل ملوكها تواصى العرب cafés , السع<ء قهرت تاهرتها الامم | عن lil, خطرفاء Je خصوصية النيل التى gs Tan LE السير KA يساهاة القطر قطرها, وارضها مسيرة شهر y. لذوى الغربة» قال ابن جرى وفيها يقول méga » التربة RES à الشاعر | ) طويل) لعمرك ما مصرمصروقهما 0 ى لمئة الدنيا لمن يتبصّر عينها yo فأولادها الولدان
cons الفردوس والنيل كوثر
"1 malgré l'étendue de sa surface et de sa capacité. Quoique. fondée depuis longtemps, clle jouit d'une adolescence toujours nouvelle; l’astre de son horoscope ne cesse pas d’habiter une mansion heureuse. Ses conquérants (ou bien son Alkähirah, la victorieuse, non arabe du Caire) ont vaincu les nations, ses rois ont sournis les chefs des Arabes et des barbares. Elle possède le Nil, dont la gloire est grande, et, qui dispense son territoire d'implorer la pluic; et ce territoire, qui s'étend l'espace d’un mois de marche pour un: marcheur très-actif, est généreux et réconforte l’homme. éloigné de son pays natal. à
C'est, remarque Ibn Djozay, c'est en parlant du Caire qu'un poëte a dit :
J'en jure par ta vie! Misr (le Caire) n'est pas nusr (une grande ville)£ mais c'est le paradis ici-bas pour quiconque réfléchit.
Ses enfants en sont les anges (allusion aux jeunes garçons, doués d’ éternelle jeunesse, qui serviront d'échansons aux élus dans le paradis Coran, 1xxvr, 19), et ses filles aux grands yeux, les houris. Son île de. Raudhah est le jardin, et le Nil le fleuve Cauther (fleuve du paradis ).
وفيها يقول ناصر الدين بن ناشض Da) شاط مصرجئة مامتثلهامى بلله 8
ue , © si 1 0 أل اله D phone, مسها داودها Le BD 9 yum 27 und سائلة شواءها يرعد عارى
00 Das ك كالافلاك بين حادر AU}, السقادين على لجمال اثنى 2 الف ge pee رجع ويقال ان face سقاء وان بها ثلاثيئ الف مكار وان بنيلها مى المرآكب pm) وثلائيى الفا السلطان والركِيّة تمْرّ صاعدة الى 2 والمرافق etai بانواع Lu, ومددرة الى الاسكندرية
Ti
C'est aussi en parlant du Caire {à l’époque du débordement 5 Nil) que Näcir eddin, fils de Nähidb, a dit :
> rivage de Misr est un paradis dont aucune ville n'offre le pareil; |
jout depuis qu'il a été orné de son Nil aux eaux abondantes.
FLes vents qui soufflent sur ses ondes y figurent des cottes de mailles,
+ Que la lime de leur David n’a pas touchées. (Allusion au talent d’arr dont le Coran gratifie le roi David, xxr, 80.)
Su température fluide fait trembler l'homme légèrement vêtu (littéral.
tt le corps est nu).
Bes vaisseaux, semblables aux sphères célestes, ne font que monter et
On dit qu'il y a au Caire douze mille porteurs d’eau qui servent de chameaux, et trente mille mocéris (loueurs Ethêtes. de charge); que l’on y voit sur le Nil trente-six le embarcations appartenant au sultan et à ses sujets, blles ne font qu'aller et venir, remontant le fleuve vers 39303 ou le descendant vers Alexandrie et Damiette, avec Ses sortes de marchandises et de denrées d’un débit avan-
ke النيل نما يواجه مصر الموضع المعرون بالروضة وهو مكان
cop : والتغرج وبه البساتين nd BA واشل مصر ذوو , طرب وسرور ولهو شاهدت بها مرة Lt بسبب Gr الملك ؛ الفناصرمى كسر اصاب يده فريّن كلّ MO! سوق سوقهسم Toiles À تجحتوانيتهم Al, JE وثياب للخرير وبقوا على ذلك أياماء Statues à كرو بن العاس محجد شريف كبير DA شهير d الذكير تقام فيه Rat والطريق يعترضه مى شرق الى غرب [وبشرق» الزاوية حيث كان يدرس الامام ابو عب الله الشافى lle: المحارس بمصر فلا Las احد بعصرها الثشرتها واما
tageux. Sur le rivage du Nil, vis-à-vis de Misr, est l'endroit appelé Arraudhah. C’est un lieu de plaisir et de prome nade, et l’on y voit de nombreux et beaux jardins; car les habitants de Misr sont amateurs de la joie, du plaisir et des divertissements. J’assisiai un jour, dans cette ville, à une: fête qui avait pour motif la guérison d'Almélic annâcir, d'une fracture qu'il s'était faite à la main. Tous Îles trafiquants décorèrent leurs marchés, suspendirent devant leurs! boutiques des bijoux, des étoffes rayées et des pièces de soie. Jls continuërent cette fête pendant plusieurs jours.
DE LA MOSQUÉE D'AMR, FILS D'AL'ÀS, DES COLLÈGES, DE L'HÔPITAL ET DES MONASTÈRES.
La mosquée d'Amr, fils d'Aâs, est une mosquée noble: très-considérée et très-célèbre. On y fait la prière dé vendredi. La rue la traverse dans la direction de l'est l'ouest. Elle a au levant le monastère où profcssait l'imé mé Abou Abd Allah Achchàfy. Quant aux colléges du Caire}
personne n'en connait le nombre, tant il est considérable:
D'IBN BATOUTAH. 71 - . w À
ما لا pan ويذكر ان تجباة الف دينار كل يسو واما دون |
نكتيرة وثم Les لفوانق واحدتها ado Le مصر
7e ss Sa 7 أهل أدب ومعرفة بطريقة التصرّق.
وآكل زاوية شه وحارس وترتيب أمورم AP ومى عوائجم ب 0 الطعام أنه äb ام الزاوية الى Le Lo La بس ككل انسان خبزة ومرقه فى اناء على حدة لا Se فيه A
Dis
re
Are.
pe +}
ÉPour l'hôpital (almarisiän) qui s'élève entre les deux chàgteaux, près du mausolée d'Almélic Almansoür Kaläoûn, il est impossible d’en décrire les beautés. On y a déposé une pquantité considérable d'objets utiles et de médicaments. On raconte que ses revenus s'élèvent à mille dinärs par jour. ses zâouiahs sont très nombreuses au Caire; on les y appelle Raouänik (monastères), mot dont le singulier est khänkah. h ود émirs du Caire cherchent à se surpasser les uns les atres en construisant ces édifices. Chaque zâouiah est con. pacrée à une troupe de fakirs, dont la plupart sont d'origine ane. Ce sont des gens instruits et versés dans la doctrine 9 امسر : Chaque zâouiïah a un cheïkh (supérieur) et un gardien. ordre qui y règne est quelque chose de merveilleux. Parmi : coutumes qu'ils suivent, relativement aux repas, se trouve Mile-ci : le serviteur de la zâouïah vient trouver les fakirs, & matin, et chacun lui indique les mets qu'il désire. Lors- ماوق se réunissent pour manger, on place devant chacun à pain et son bouillon dans un vase séparé, et que per-
VOYAGES 1 72 ,مزتان 4 اليوم ولهم كسوة TEA) وكسوة الصيف ea شسلاثين درها الواحبد فى الشهر di عشريسن لاوة من السكر ى كل ليلة Aug والصابونى لغشل لخو pd والريت للإسْتِضْباح وثم اعراب ليا على سح نف ومن المشترط عليهم حضور لشمس والمينيت بالراوية واجفاعهم Ris داخل : عوائدم ان جلس كل واحد منهم de عجادة أواذا صلوا صلاة الصيم قرهوا سورة AI وسورة عتم "!ثم am بنك مى القرآن العظم تجرّأة Ses uk] القرآن ويذكرون ثم DDR على
sonne ne partage avec lui. Ils prennent deurs fois par jour. Is ont un vêtement pour l'hivervet, l'été, et un traitement qui varie depuis renteïdirhe tête et par mois, jusqu’à vingt dirhems. On leur sert
dises au sucre, la nuit du jeudi au vendredi; on leur du savon pour laver leurs vêtements, de l'huile poury nir leur lampe et de quoi payer le prix d'entrée au b Telle est la manière dont vivent les célibataires, Les mariés ont des zâouiabs particulières, Parmi les obliga
qui leur sont imposées, se trouvent la présence aux@ prières canoniques, l'obligation de passer la nuit dan zâouïah, et celle de se réunir tous dans une chapell l'intérieur de ladite zâouïah. Une autre. de leurs coutu: c'est que chacun d'eux s’assied sur un tapis à prier, qui u appartient en propre. Lorsqu' ils font la prière du matingail lisent la sourate de la victoire (xzvi® du Coran), celleïdé la royauté (Lxvn*) et la sourate aïn-mim. Après quoi apporte des exemplaires du Coran, fraclionnés en »عق {djoûz). Chaque fakir en prend une, et, de cette mani
D'IBN BATOUTAH. 73 | عادة اهل المشرق ومثل ذلك يفعلون بعد صلاة العصر ces Poules مع القادم انه ياق باب الزأوية فيقف Bye a | الوسط des كاهله Bol وبهناه العكاز وبيسراه الابريق فيعج : البوّاب خديم الزاوية بمكانه فيخرج اليه Aus وى est ., البلاد اق واى الزوايا نزل فى طريقه ومَى شه ناذا se Gps .+ قوله ادخله الزاوية وفرش له XIE فى موضع يليق به able + ممبوضع الطهارة se الوضوء وياق الى نيجادته فيصل Fume ويصلى ركعتيى ويصاخ HN ومى حدضر ويقعد معهم bus عوائدمم انهم اذا كان يوم Rad! اخذ EPS LE er pol
font une lecture complète du Coran; puis ils récitent 5ه Lles louanges de Dieu. Ensuite les lecteurs du Coran font ane lecture à la manière des Orientaux. On en agit de même après la prière de l'après-midi. Parmi les coutumes qu'ils observent à l'égard des postulants, sont les suivantes : le pos- talant se présente à la porte de la zäouïah; 11 se tient debout cet endroit, les reins serrés par une ceinture, et portant هلود pe son épaule un tapis à prier. Dans sa main droite 11 tient n bâton, et dans la gauche, une aiguière. Le portier informe e sa venue le serviteur de la zâouiah. Celui-ci sort à sa ren- patre, lui demande de quel pays 11 vient, dans quelles il a logé en route, et quel a été son supérieur spi- الل | Lorsqu'il a constaté la véracité dé ses réponses, il le . it entrer dans la zûouiah, étend son tapis dans un lieu jonvenable et lui montre l'endroit où se font les purifica- fons. L'étranger renouvelle ses ablutions, après quoi il re- Sent à l'endroit où se trouve son tapis, dénouc sa ceinture, ét une prière de deux ric'ahs, salue de la main le cheïkh des assistants, et s'assied près d'eux. Une autre de leurs tumes c'est que, lorsqu'arrive le vendredi, le serviteur id tous leurs tapis à prier. les transporte à la mosquée
00 VOYAGES ويفرشها لهم هنالك ويرجون de كل واحد ass di يم قياتون
الزاوية ومعهم pré
جا 4 فضلها اثر هرجه القرطى وغيرة sil el توعد الله أن يكون Rey مى
et les y étend. Les faktrs sortent (ous ens supérieur, et se rendent à la mosquée. ( Chacun tapis, et, lorsqu'ils ont terminé leur prière, ils ran, selon leur coutume; puis ils s'en rétou
semble à la zâouiah, encôre accompagnés ide: Jeur ©