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D'IBN BATOUTAH. 145 .
رجع والمعرّة مدينة صغيرة حسنة آكثر تجرها التبى وس ومنها جل الى مصر والشام وبجخارجها de فرص منها قد
امير المومنيى عر بن عبد الهزيز ولا زاوية عليه ولا A له وسبب ذلك أنه وقع فى بلاد صنف من الرافضة ارجأ يبغضون العشرة مقو العحابة رضى الله otre مم ويبغضون كل من اسمه يمر وخصوصا بر بن عبد العرير الله عنه لما كان مى فعله فى تعظم de رضى الله عنم Ds
منها الى مدينة سرميى» وق Re كثيرة à Fées
تجرها الزيتون وبها يصنع الصابون الاجرى BA es والشام ويصنع بها Last الصابون AA لغسل الاق
٠ حك Ft à. CR
éprenons la relation du voyage. Alma’arrab est une petite, jolie, et la plupart de ses arbres sont des fi- في et des pistachiers; on transporte de leurs fruits au 6 à Damas. Au dehors de la ville, et à la distance À parasange, est le tombeau du prince des croyants,
, fils d’Abd alaziz, près duquel 11 n'y a point de 3 à ni de gardien. La raison de cela, c’est qu'il est situé a pays d'une espèce particulière de Chiites, gens méles, qui haïssent les dix premiers apôtres de Mahomet.
١ 10 soit satisfait d'eux et maudisse quiconque les a Mgrsion !) Ils ont aussi en horreur tout individu dont le je St Omar, et spécialement Omar, fils d'Abd al'aziz, à 16 ce qu’il a fait pour honorer Aly.
bus partimes de cette ville pour nous rendre dans celle 5 min. Elle est belle, abondante en vergers, et la plus Le partie de ses arbres consiste en oliviers. On y fait le jen briques (briqueté, savon commun), qu'on exporte 2 et à Damas, et aussi le savon parfumé, pour laver s,qu'on colore en rouge et en jaune. On y fabrique
146 VOYAGES فرة ويصنع بها تياب قطن حسان انهم el بون يبغضون العشرة ومى بها يعيش james تالوا تسعة وواحد! يذادى تسعة ووا#8د! فضريه بالدّبُوس Les
des vêtements de coton qui sont jolis ebqu nom de cette ville. Ses habitants sont he t testent les dix premiers apôtres de Mah: 1 prenante! ils ne mentionnent jamais le mo di. Q courtiers crient dans les places les marchandises! et qu’ils en viennent au nombre dix, ils prononcentw plus un. Un certain Turc (mamloëc), se trouvant un dans Sermin, entendit un courtier annoncer neuf etu il le frappa sur la tête avec sa masse d'armes, en, « Prononce dix et la massue. »
Sermin possède une mosquée djämi, où il ya poles; et ces gens n’en ont point fait dix, par 6م dans leur superstition méprisable.
De Sermîn, nous nous rendimes à la ville de Haleb ) la ville grande et la métropole magnifique. Voici ce: Abou'lhoçain, fils de Djobeir, en la décrivant : « Le de cette ville est immense, et sa renommée aural tout temps. Sa possession a souvent été recherchée pl rois, et son rang à fait impression sur les hommes,
D'IBN BATOUTAH. 147 ' هاجت US we وسل عليها مى بيض الصفاحء له قلعة شسهيرة الامتضاع, باينة الارتفاعء تنزهت حصانة أن ترام 3 تستتطاع» مخعوتة الارجاء,ء موضوعة على نسبة اعتدال وأستولاءء قد طاولت الايام والإعوام» وشيعت (hd والعوام» pet أمراوها للمدانيون وشعرآوفاء فنى تجيعهم ولم Ste الآ بناوهاء فيا as SUN LE ويذهب املاكهاء co مغ يقضى هلاكهاء وتخطب Pace فلا يتعدّر Dos Sel فيتيسر بأهوّن نتهى ع ادراكهاء هاذة حلب كم أادخلت x ce فى خبركان» Ge case الزمان بالمكان» ei اسمها هخ
1 ‘a è combats n’a-t-elle pas suscités, et combien de sabres bril- م n’ont-ils pas été dégainés pour elle! La solidité de sa esse est célèbre, et son élévation est évidente: on ne sardait pas à l'attaquer, à cause de sa force, ou si on Bit, on ne l'emportait pas. Ses côtés sont en pierre de Me, et elle est construite dans des proportions pleines de bnétrie. Elle a cherché à surpasser en durée les jours et B'années, et elle a conduit à leur dernière demeure les
ables et les plébéiens! Où sont ses princes hamdäânites eurs poëtes? Tous ont disparu, et les édifices seuls sont és. Ô ville surprenante! Elle dure, tandis que ses posseurs ont passé; ceux-ci ont péri, et sa dernière heure st pas arrivée. On la recherche après eux, et on l’obtient beaucoup de difficultés; on désire l'avoir, et l'on y it au moyen du plus léger sacrifice. Telle est cette ville ep. Combien de ses rois n’a-t-elle pas introduits dans un aps passé (expression empruntée à la grammaire), et comà de vicissitudes de la fortune n’a-t-elle pas bravées par sa tion! Son nom a été fait du genre féminin; elle a été ordes atours des jeunes femmes chastes, et elle s’est soumise
148 VOYAGES رفهن دانء وتجلت عروسا بعد سيف lb الغوان» ودانت RAA ويعدّم خطابهاء lei pate Gas pla لتها ابن سرع فيها بعد حي خرابهاء وقلعة حلب تسمى الشهباء, الما», فلا تخان الظماءء Lie ينبع Le داخلها طيف بها سوران وعليها خندق عظم ينبع منه الماء, مورها مداق الابراج وقد اننتظمت بها العَلالى التجيبة برج منها مسكون والطعام لا يتغيّر بهاذة ds الطيقان Ra العة على طول العهد وبها مشهد يقصدة بعض الناس يقال كان يتعبّد به وهاذة القلعة تشبه قلعة pull عليه Ja
هه مالك بن طوق a عل الفرات بع الي sh ونا
à la victoire, de même que d’autres l'ont fait. Elle a bri comme une nouvelle mariée, après le sabre (seif) de sa dyn tic, Ibn Hamdän (allusion au prince Seiïf eddaoulab). Hék sa jeunesse s’en ira, on cessera de la rechercher, et enct quelque temps, sa destruction arrivera avec promptitude
La forteresse d'Alep s'appelle Achchahbà (la grise); da son intérieur il y a deux puits d’où jaillit l'eau, et on n’y cra pas la soif. Deux murs entourent le château; il y a t auprès un grand fossé d'où l'eau sourd اء sa muraille com] des tours rapprochées les unes des autres. Ce fort renfen des chambres hautes, merveilleuses, et percées de fenêtr Chaque tour est occupée, et dans ce château fortifié les : ments ne subissent aucune altération par l'effet du temp!
On y voit un sanctuaire que visitent quelques personn: et l'on dit qu'Abraham y priait Dicu. Cette forteresse 8 semble à celle appelée Rahbet {la place de...) Mälic I Thaouk, qui se trouve près de l'Euphrate, entre la Syrie lTräk. Lorsque Käzän, le tyran des Tartares, marcha con
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SON شاعر سيف الدولةء رطوي وكرقاء قى قامت على we يرومها < Laine العالى وجانيها الصضعب À Lie جيب 4 À .
وبلبسها xl FN is الشهب أذا ما سرى برق بدت مى خلاله كا لاحت العذرآء مى el Je << ف وذى ché قد ابانت على AE وفيها يقول ايضا وهو مى بديع النظم | بسي
ville d'Alep, il assiégea ce fort pendant plusieurs jours; Dan s'en éloigna, ayant été frustré dans son désir de s’en parer.
Fibn Djozay dit : « Le poëte de Seïf eddaoulah, nommé Kbälidy, a dit au sujet de cette forteresse :
, Ta
C'est un lieu vaste et âpre (littéralement : une rude) qui surgit atre celui qui veut s'en emparer, avec son beffroi élevé et son flanc
1 *aimosphère étend sur ce lieu un pan de nuage ct décore ce château h collier, que forment ses étoiles brillantes. Lorsqu'un éclair brille dans la nuit, ce fort apparaît, à travers ses inbtces, comme resplendit la constellation de la Vierge, entre les eses des nuages.
ambien d'armées ce château n’at-il pas fait périr dans l'angoisse, et de conquérants n'a-t-1l pas mis en fuite!
Le même poëte dit encore ce qui suit sur ce château, és. sont des vers admirables :
met dépasse la ceinture d'Orion.
Elle ne connaît point la pluie, puisque les nuées سي sol, dont ses bestiaux foulent les côtés.
Lorsque le nuage a donné de l'eau en abondance, 1 h forteresse épuise l'eau de ses citernes avant que ses sont mectés. à 1
Son belvédère serait compté au nombre des étoiles des cie lement il parcourait leurs orbites.
Les ruses de cette forteresse ont repoussé les subtes
Voici ce que dit au sujet de ce château Aly, fils d'Abou‘Imansoür :
Peu s'en faut que, par l'immensité de sa hauteur, et
nant auquel son sommet atteint, ce château ne fasse | céleste, qui tourne autour de la terre,
وردّت قواطنها tu ou BEN وركّت سوابقها النجوم زواهوًا 1 ويضلٌ صرن الدهر منها خايفا 7 ام Ms فا qu لديها حاضرا | رجع ويقال فى مدينة حلب حلب ابراهم لان لتليل صبلوات ٠ الله على نبينا وعليه وسلامه كان يسكنها وكانت له paul اكلتمرظ م فكان يسق الغقرآء والمساكيى والوارد والصادرمى البانها List يجمعون ويسألون حلب ابراهم فسمّيت بذلك وى مى اعبرم البلاد التى لا Le ls فى حسن الوضع واتقان “ARE الاسواق وإنتظام بعضها ببعض واسواقها مسقفة Fées 2 L فاهلها É Lots ظل ممدود وقيساريتها لد ناكل -حسنا وكم ب
= Ses habitants se sont rendus à la Voie lactée, comme à un abreuvoir; leurs chevaux ont brouté les étoiles, comme on paît les plantes fleu-
tx Les vicissitudes des temps se détournent de lui par crainte et par ar, et le changement n'existe pas pour ce château.
+ Reprenons le récit du voyage. On donne à la ville d'Alep ضر nom de Halab Ibrâhîm (lait frais d'Abraham), car ce paarche y a habité, et il possédait de nombreux troupeaux عر brebis, dont il donnait à boire le lait aux pauvres, aux = ndiants et aux étrangers. Ces gens se réunissaient et demdaïentle lait d'Abraham (halab Ibréhim), de manière > la ville finit par être ainsi appelée. C'est une ville excelmie, qui n'a pas sa pareille pour la beauté de l'emplacebent, la grâce de sa disposition, la largeur de ses marchés leur symétrie. Ïls sont recouverts d'une toiture en bois, gt les habitants y trouvent toujours de l'ombre. La kuiçd- لعو (bazar) d'Alep est unique pour la beauté et la gran-
.وق حيط محجدفا وكل سماط منها تحَادَّى لباب من أابواب Lane et : لامع من كل Se M nn . مآه ويطيف به بلاط عظم الاتّساع ومنيرها بديع العمل 3 مرصع بالعاج والابنوس وبقرب جامعها مدرسة مناسية À فى #ححسن الوضع واتقان الصنعة تنسب لامرآء بنى حهدان وبالبلد [سواها ثلاث مدارس وبها مارستان واما خارج المدينة فهو أبسيط gt عريض به المزارع العظهة وتجرات الاعناب منتظمة أنه والبساتيى على شاط نهرها وشو النهر الذى مر BL ويسمى #العاصي لا وقيل أنه سمى بذلك لانه Je لناظرة أن -جريانه أن اسفل الى علو والنفس جد à خارج مدينةة حلب
deur. Elle entoure la mosquée, et chacune de ses gale est placée en face d’une des portes du temple. La mosquét ‘djämi d'Alep est une des plus jolies qu'on puisse voir. Dané sa cour, il y a un bassin d’eau, et tout autour d'elle و une chaussée pavée très-vaste. La chaire est d'un travail ad mirable, et incrustée d'ivoire et d'ébéne. Prés de cette mosquée principale se trouve un collège qui lui ressemble par; la beauté de sa situation et sa construction solide, 11 est: attribué aux émirs de Ja famille de Hamdän. En outre de celui-er, أل y à dans la ville trois autres colléges et un hôpital. ° Quant à l'extérieur d'Alep, est uuce large et vaste plaine, où se voient de grands champs ensemencés, des vignes plantées avec ordre, et des vergers sur le bord de son fleuve. Gelui-eï est le même qui passe à Hamäh et qui est nommé: Afâcy (le rebelle), On dit qu'il a reçu cette dénomination parce que celui qui l'examine s’imagine à Lort que son cou: rant à lieu de bas en haut. L'esprit éprouve, dans 1e voisié nage de la ville d Alep, un conentement, une gaieté, une:
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إنشراحا وسرورا ونشاطا لا يكون فى سواقا وى we لمان ..
الى LAS us قال oi جرى أاطنبت Dani فى وصفا
حلب pal deb مى يطياس Pa عن منبت الورد المعصغر صبغه. * ا ادم
١ كل ضاحية وى الاس à 000 DS ارض اذا استوحشتكم | إيناسى ist حشدت على Sr وقال فيها الشاعر التجيد ابو بكر
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vi 7 عو 1 يا «٠ . ' :هله بي
comme on n’en resseni pas ailleurs. C’est une des villes , عقر
sont dignes d'être le siége du khalifat.
٠ ١ Ibn Djozay dit : « Les poëtes se sont fort étendus dans la
Mescription des beautés de la ville d'Alep, et dans la menon qu'ils ont faite de son intéricur et de ses environs. »
LP: eux Abou Ibädah elbohtory s'exprime ainsi au sujet
se cetie ville :
| 1 Ô éclair qui a brillé un peu au-dessus de ce que je chéris, Alep, du saut du château de Bithiàs!
8 : 1 emprunte sa coulcur du lieu où croît la rose jaune, et de toutes ces
jèstes plaines, ct ces lieux abondants en myrte.
7 "C'est une terre qui, venant à mon secours, lorsque je suis bien triste
er-le souvenir de votre absence, ne manque pas de me rendre plus gai.
a, suivant une autre leçon, qu'on trouvera dans les notes : C'est une
qui, lorêque je la visite après avoir été bien triste, me porte secours و K me rend plus gai.)
+. Le poëte illustre Abou Becr essanoübéry dit à ce sujet :
Con ville n'ajoute-telle pas de plaisir au plaisir même! Que de jours heureux y ont été passés dans la n'y était pourtant pas réputée agréable! “Al Lorsque les plantes déploient dans Alep leurs étendards, [ de soie et les bouts de Jeurs turbans, ‘4 On admire au matin leurs côtés purs comme l'argent. brillant comme l'or.
Aboul'alà elma'arry dit sur le même suj
pour celui qui y arrive un jardin d'Éden, افع علق s'en éloignent un feu ardent, 5 1 ب عل Le grand y est magnifique, et à ses yeux la valeur est augmentée par l'effet du charme de ce lieu.
Or Kouwéik (nom d'une rivière qui arrose la ville d'A
وحصاة منه مكان تبير وقال فيها ابو الغتيان بنى -جبوس | (بسيط) يا صاح اذا Last سق Uk نسم الج مى حلب مى البلاد التى كان الصبا سكنا فيها وكان الهوا العذري مى a . وقال فيها ابو ii كشاجم elite) ):
وما أمتعت Lie بلدة كا أمتعت حلب We بها قال تع ما تشتهى فزرها فطويٌ لمن زارها , | وقال فيها ابو om على بن ont بن سعيد BYE العنسي Eos | (Lists) العبس كحم كم تنيز المطايا سق بروج مى بعدهم فى سياق 5
l'esprit de ses gens, et un de ses cailloux tient le rang du mont
Voici sur Alep des vers d'Abou’lfath Cachädjem :
7 ‘Aucun pays du monde ne procure autant d'avantages à ses habitants ne le fait Alep.
2 Dans cette ville se trouve rassemblé tout ce que tu peux désirer. Visitedonc, c'est un bonheur de s’y trouver.
F: Écoutons maintenant Abou’lhaçan Aly, fils de Moüca.
js de Sa’id algharnäthy al'ansy :
0 conducteur des chameaux, que tu laisses longtemps reposer les res! Poussons-les plutôt ensemble dans le chemin d’Alep.
غماتى ji Li, جحلب وصراتى وقيبلة الاشمسواق وبطياس وال or لَك خلا
كم بها مرتع Gi وقلب Fe. sa الى re ak
ui . ACTE. ملك الامراء ارغونى الدوادار آكبر أمراء الملك روفو مى الفقهاء موصون بالعدل لاكنه MS والقضاة
Car cette ville est le lieu de mon désir, le séjour que je soubai le point de mire de mes vœux (littéral. la kiblah des vœux). '
Elle possède Djewchen (montagne qui domine Alep à l'occides Bithiâs; et dans elle résident des hommes vraiment généreux.
Quelle pâturce on y trouve pour satisfaire l'œil et l'esprit! Les si y sont abreuvés à pleine coupe.
Les oiseaux qui chantent annoncent leur gaieté; les brune arbres se penchent pour s'embrasser.
En haut de la citadelle appelée Achchahbâ (la grise), se voient tout son circuit, les étoiles du ciel qui l’environnent en guise de ture.
Reprenons le récit du voyage. À Alep se trouve le des émirs, nommé Arghoûn eddéwädär (le porte-encrie est l'émir principal du roi Näcir. C'est un jurisconsult nommé pour sa justice, mais il est avare. Les kädhis chef), à Alep, sont au nombre de quatre, un pour cha
D'IBN 0011 157 est شافى المذهب عالى koi كبير القدر كريم ١ النغس حسن الاخلاق pie بالعلوم وكان الملك OU قد بعت اليد : 7 ليوليه قضاء القضاة jus ملكه فح يقض لد ذلك وكوك 2 ببلبيس وهو متوجه اليها ولا de قضاء حلب قصدته الشعرلاء ع مى دمشق وسواها وكان فهن قصده شاعر الشام شهاب PS) ابو بكعر 8 ابن es المحدّث تمس الدين us à) لطعي EF بن نباتة الفوتي PA) الغارق فامتدحه بقصيح 8 x حافلة اولها Ju 4
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F és quatre sectes orthodoxes. L'un d'eux était le kädhi Camäl >ddin, fils d'Ezzemlécäny, de la secte de Chäfry. C'était un Dersc nnage d’un esprit élevé; il était très- puissant, doué d’un 8 ble cœur, d'un beau caractère, et versé dans diverses .وعم ممعم Le roi Näcir l'avait envoyé chercher pour l'élever Su poste de chef des kâdhis dans la capitale de son royaume; | $ is cela n'a pas pu s’accomplir à son égard, puisqu'il mouà Belbeys, pendant qu'il se dirigeait vers le Caire. Lors-
| juil fut investi de la dignité de kädhi à Alep, 11 fut com- Himenté par les poëtes de Damas et autres lieux; et parmi eux qui lui adressèrent des vers, se trouva le poëte de la D ie, Chihäb eddin Abou Becr Mohammed, fils du cheikh adtionnaire Chams eddin Abou Abd Allah Mohammed,
s de Nobâtah elkorachy elomaouy elfäriky. Il le loua par im long et remarquable poëme, dont voici le commencenent :
jillik, la vaste (ce nom est ici pris pour Damas; cf. 6 Mérâgçid alit- ل a été triste de ton absence. ,)261 .م M, édition de M. Juynboll, t. I, ٠١ que Achchahbä s'est réjouie de ton arrivée.
158 VOYAGES LAS Éd, No وعلا دمشق ET ik Lie وعلا ربا حلب Bit قد أشرقت داك سكنت حتى غدت ولنورهالالا م المكارم والعلى ue يا سايم! عنده المآ Ji من هاذا كال الدين لَدْ بجناب» Teri, تَنْعَ مفثم الفضل قاضى القضاة اجلل مى ايامه 87 Ra, تغنى بها الايتام dsl قاض وى اصلا وفرعا شرفت به الاب والابنأئ2 حلب به (es مَى الإلاه على ITS S eu وضع الفضل Al
Un chagrin à surmonté Damas lors de ton départ; la splendeur et l' lévation ont plané sur les collines d'Alep.
La maison dont tu as occupé le vestibule à resplendi, de sorte qu'e a vu sa fœmière briller comme l'éclair.
Ô vous tous qui avez jou des libéralités et des actes de noblesse 4 celui en comparaison duquel sont réputés avares les hommes généreu:
Celui-ci est Camäl eddin : mettez-vous donc sons sa protection, : vous en serez satisfaits; car ici se trouvent la vertu ct les bienfaits.
L est kâdhi des kädhis, l'ilustre personnage de son temps. Les 0 phelins et و16 pauvres qui reçoivent ses faveurs peuvent se passer » toute autre assistance.
C'est un kâdhi dont l'origine et la postérité sont pures et sans tach ]1 s'est acquis de la gloire; les pères et les fils s'ennoblissent par # moyen.
Grâce à lui, Dieu à été bienfaisant envers les habitants d'Alep; et Ciel peut favoriser qui il lui plait.
D'IBN BATOUTAH. 159 Gt die فيه وبيانه فكاتها ذاك its Le ii عن ان تسرك رتبة شهبآ* لك فى العلو ممضايل مشهورة ' sait تسق له الظلام Cu وَمناقبٌٍ شهد SORT بغضلها والغضل ما شهدت به الاعد23 و8 أزيك مى عسو بيننا وأجازه عليها بكسوة ودراهم وأنتة علب الشعرآء ! أبئد أده Bi, أسفت قال أبى جزضى وليس كلامة
intelligence et sa faconde ont dissipé le doute et l'obscurité, دع mme si ce brillant esprit était un soleil. jage des juges! ton mérite est trop supérieur pour que tu te ré- d'occuper un rang élevé.
, les dignités sont au-dessous de ton esprit, dont le mérite cest Ébaut placé que l'étoile d'Orion.
م possèdes pour les sciences des capacités célèbres, et semblables à More, dont la lumière a dissipé les ténèbres ; ١ ta es des vertus dont ton ennemi lui-même atteste l'excellence. dant les ennemis ne sont point habitués à confesser le mérite (des
aires).
عق poëme contient au delà de cinquante vers, et le kädhi ne compensa l’auteur par le don d’un habillement et d'une me d'argent. De tous les vers de cet écrivain, les poëtes Brent ke commencement de la kacidah que nous avons | 3 et dont le premier mot est acifat (elle s’est attristée, 01 gémi
3 Djozay dit à ce propos : « Il n'est pas exact de soute-
VOYAGES . 00] اذه القصيدة بذلك وهو فى المقطعات اجود aie فى القصايكد اليه انتهت الرياسة فى الشعرعلى فاذا العهد فى بجيع بلاد لشرق وهو مى ذرية للغطيب er al عبد الرحم بن نباتة si شطب الشهيرة وين بديع مقطعانه فى التورية قوله (كامل) Lie غيدآء حالية العلى تجنى de عقل Si وقلبه
غلب | (طويل) nir que ce poële se distingue surtout par les vers qui soù en tête du poëme ci-dessus; car il brille plus dans les ] pe üites pièces de vers qu'il à composées, que dans les poëmé plus longs. C'est à lui qu'est échue, de nos jours, la‘ pr maulé dans la poésie, pour tous les pays de l'Orient. [1 fai partie de la postérité du prédicateur Abou Yahia Abd © rahim, fils de Nobhaätah, qui est l'auteur de scrmons bie connus. Parmi ses petites pièces de vers, celle qui sul est adnurable, el on y voit la figure appelé e allusion di lournée : »
Je l'ai aimée; elle était mince, svelle, ornée de noblesse, Elle ravisst l'esprit etle cœur de Pamant.
Elle était avare des perles de sa bouche pour qui voulait l’'embrasse puis elle se soumit un beau matin avec ce dont elle avait été avare.
Revenons à notre récit. Parnn les Kädhis d'Alep est | grand Juge de la secte hanéfite, Pimäm, le professeur, N ir eddin, fils d'Eladim, beau de figure ct de conduite, iss dune famille noble de la ville d'Alep.
D'IBN BATOUTAN. 161
8,5 أذا ما ates متهللا كانك تعطيه الذى Alu eut ومنه متاضى قضاة المالكية لا اذكره #ان مى Ent بمب واخذ kdl عن غير إسحقاق ومنه متاضى قضاء لم لا اذكراسمه وهو مى اهل صالحية دمشق ونقيب الالله بحلب بحر الدين ابن Dal ومى فقهائها شرن ordi التجمى واتاربه هم De مدينة حلب ث مسافرت Lie مدينة تيزين » وى على طريق sois وضبط out , مَعْلُوة مكسورة LUE وزاى مكسورة ويآء مت SE ونون bis Go التركان » واسواقها حسان» ومسااجده نهاية مى الاتقان» وقاضيها بدر الدين العسقلان وكانت je
Lorsque tu vas à lui pour recevoir ses bienfaits, tu le vois tout joyeux, mme si tu lui donnais ce que tu lui demandes.
ant au chef des kädhis du rite de Mälic, je ne le nomi pas. C'était un des kommes jouissant de la confiance prince au Caire; et il a pris cette charge importante sans mériter. Je ne me souviens pas du nom du chef des kà- من du rite hanbalite ; il était originaire de Sälihiyah, ès de Damas. Le chef des chérifs, à Alep, est Bedr edfils d'Ezzahrâ. Au nombre des jurisconsultes de cette kb, se trouve Cherf eddin, fils d'El'adjémy. Ses parents au nombre des principaux personnages de la ville
“Æ asuite je partis pour la ville de Tizin, qui est située le chemin de Kinnesrin (Chalcis). Tizin est une ville To qui a été fondée par les Turcomans ; ses places belles, et ses mosquées extrêmement jolies. Le kädhi ماحم ville est Bedr eddin El'askaläny. Quant à la ville
D'IBN BATOUTAH. 163 يرانها le الوالك منيها ولد! والولت ,1 Du Les حصن بغراس وضبط اسمه ببآء موحدة مصمومة متجمة مسكنة ورآء وآخرة سين مبهل وشو حصن ه يرام عليه البساتيى والمزارع ومنه يد خل الى بلاد سهد بلاد كغار الاربى وهم رعيّة لللك الناصر يودون أل ودراهي Lans خالصة تعين بالبَعْلِية وبها تصفنج الدبيزية" pets فاذا حصن pole الدين ابن feat ولك فاضل أسمه ske الدين وابن ë انمه ‘plus فاضل كريم يسكن الموضع المعروق بالرصص بضم الرآء م Ph! الاول Bises الطريق الى بلاد الارمىء :
eux, le père est le fils, et que le fils, c’est le
artis ensuite pour la forteresse de Boghrâs (Pagræ); c'est teau fort inexpugnable et que l’on ne songe pas à attatrès de lui sont des jardins et des champs ensemencés, “par là qu'on entre dans le pays de Sîs, qui est la cons infidèles arméniens. Ceux-ci sont soumis au roi Nâcir payént tribut. Leurs dirhems sont d'argent pur, et ils istingués par le nom de albaghliyah. On confectionne ax les étoffes appelées eddébiziyah. L’émir de la fortee.Boghrôs est Särim eddin, fils d'Echcheïbäny. H a -homme de mérite, dont le nom est Alà eddin, et un ippelé Hoçâm eddin. Celui-ci est un homme généreux, مز vertus, et il habite l'endroit nommé Errocos (Rhoour garder la route de l'Arménie.
ANECDOTE
Arméniens portèrent plainte une fois devant Île roi
D'IBN BATOUTAH. 165 di حلب فى هس وق مسيرة شهر فوجد امير حلب احضر حسام الدين واخرجه الى الموضع الذى pe الناس نخلصه الله تعالى وعاد الى موضعه ولقيت: M Pie ومعه قاضى بغراس شرن الدين لامو بموضع يقال À الك متوسط بين انطاكية وتيزين وبغراس ينزله التركان Se and وسعته ثم سافرت الى حصن العُصَير تصغير قصر حصن حسن أميرة علاء الدين sf وقاضيه شهاب اله الارمنتى مى اهل الديار المصرية ثم سافرت الى حصن آل بكاس وضبط اسمه بضم الشين المتجم واسكان الغين الما وضم Luis DT الموحدة وآخرة سين age وهو مني
de distance entre ces deux villes. À son arrivée à ل s'il trouva que l'émir de cette ville avait fait déjà venir km eddin, et qu'il l’avait envoyé dans le lieu où l'on bigle les condamnés. Dieu très-haut le délivra, et il re- à son poste. هذا vis cet émir, et avec lui le kädhi de Boghräs, Cherf بها fn elhamaouy, dans un endroit nommé Elamk (la he; cf. l'Histoire des Sultans mamlouks de l'Égypte, t. I, äg), situé à égale distance d’Antioche, de Tizin et de Les Turcomans campent dans cette plaine avec . ls bestiaux, à cause de sa fertilité et de son étendue. rendis ensuite au fort appelé Koceir (Cæsara de عسي Mau me de age nye l'Histoire des Sultans mamlouks,
krtis pour le château dit Achchoghrobocäs; il est inac- Be, et placé sur un sommet très-élevé. Son comman-
إس شاهق آاميرة سيف الدين الطنطاش فاضل وقاضيه Jr لدين ابن تجرة مى اححاب ابن التهية ثم سافرت الى دينة صَههون وى -مسنة بها الانهار المطردةء والاتجار لمورقة» ولها قلعة جيدةء واميرها يعرن بالابراشهى, وقاضيها cu الدين لإتمصىء وخارجها زاوية فى وسط بستان فييها الطعام الوارد والصادر وى على قبر الصالم العابد عيسى So MT AN age وقد زرت قبره ثم سافرت منها فررت حصن القدموس ربط اسمه بغت القان واسكان الدال الميهل وضم المم ot ue ميهل ثم حصن RU وضبط aout بفتم المم واسكان لهآه gi النون والقان ثم حصن العليقة واسمه على BU se العليق ثم بحصن مصيان وصادة مبهلة ثم war ألهف وهاذه للتصون لطايفة يقال لهم الاسماعيليّة ويقال لهم
dant est Seif eddin Althounthäch (pierre d'or), homme d mérite; et son juge, Djémäl eddin, fils de Chadjarah, uw des disciples dTbn Ettainnyah.
Je voyagcai ensuite vers la ville de Sahyoün, qui © belle, pourvue de rivières considérables et d'arbres touffw Elle possède un excellent château, et son commandant e« connu sous le nom d’Elibrähimy; son juge est Mohiy eddi Elhinsy. À l'extérieur de la ville est une zàäouïah située a milieu d'un jardin, et qui donne à manger à tout venant Elle est près du tombeau du pieux, du saint personnag Içà clbedaouy (le Bédouin}, et j'ai visité ce sépulcre.
Je quittai cette ville, et je passai par le château de Kad moûs, puis par celui de Maïnakah, celui d'Ollaïkah, don le nom se prononce comine le nom d'unité d'ollaik (ronces! el celui de Misyàf, et enfin par le château de Cahf. Ce forts appartiennent à une population qu'on appelle Elismé
D'IBN BATOUTAH. 167 الغداوية ولا يد خل عليهم احد من Po BE سهام AU الناصر بهم يصيب من يعدو" عنه مى اعدايه بالعراق وغيهرهة. ولهم المرتبات واذا اراد السلطان أن يبعث Pas) الى sé) عدو له اعطاه دكته يإن سم بعد Le JE يراد منه فهى له وإن اصيب فهى لولده ولهم سكاكين مسعومة يضربون Aer تن ينوا الى تاد Lo لم alé Es نقَلوا كا جرا لهم متف الامير قراسنقور ail لما هرب الى العراق بعث اليه الملك nel جعلة منهم فقتلوا ولم يقدروا عليه لأخذه بالحزم » حكاية كان قراسنقور مى كبار الامراء 76( حضر قتل
à (les Ismaéliens) ; on les nomme aussi Elfidäouiyah (ou däouys; ceux qui font le sacrifice de leur vie); et ils n’adettent chez eux aucune personne étrangère à leur secte. sont, pour ainsi dire, les flèches du roi Nâcir, avec lesbelles il atteint les ennemis qui cherchent à lui échapper M se rendant dans l'Iräk, ou ailleurs. Ils ont une solde; et fmand le sultan veut envoyer l’un d'eux pour assassiner un عق ses ennemis, 11 lui donne le prix de son sang; et s’il se عجوو après avoir accompli ce qu’on exigeait de lui, cette : me lui appartient; s’il est tué, elle devient la propriété Mises fils. Ces Ismaéliens ont des couteaux empoisonnés,
5 ال ils frappent ceux qu'on leur ordonne de tuer. ais quelquefois leurs stratagèmes ne réussissent pas, et ils bat tués à leur tour. C'est ainsi que la chose est arrivée eml'émir Karäsonkoür (le gerfaut noir) ; car lorsqu'il se 3 عي nfui dans l'Irk, le roi Nâcir expédia vers lui un certain ht abre de ces Ismaéliens, qui furent massacrés, et ne purent bnais venir à bout de l’'émir, lequel prenait des précautions.
ANECDOTE
isonukoùr était un des plus grands émirs, et un de
168 VOYAGES JUS اي الملك الناصر وشارك فيه وما تمهّد الملك Gyédt
. الناصر وقر به القرار cite اواخ سلطانه جعل يتتبع تكد ail فيقتلهم واحد! واحد! Di للأخذ à بقار لجيه bains أن يتجاسروا عليه Le تجاسروا de اخيه وكان :قراسنقور امير الامرآء حلب فكتب الملك الناصر الى Eur زٍ الامرآعء أن ينغروا بعساكرهم وجعل لهم ميعادا يكون فيه (asia حلب ونرولهم عليها حتى يقبضوا عليه فلا فعلوا بلك ضان قراسضقور على نفسه وكان له تماماية مملوك فركب el وخرج على العساكر صباحا فاخترقهم PB سَبقا
ceux qui avaient été présents au meurtre du roi وكققطعة11 frère du roi Nâcir, et y avaient pris part. Quand le vernement du roi Näcir fut bien établi, qu'il se vit & dans sa royauté, et que les appuis de son pouvoir ft solides , il se mit à poursuivre les meurtriers de son et à des tuer l’un après l’autre. C'était, en apparence, uni4 quement pour venger son frère, mais aussi par crainte qu'on اده à son égard ce qu'on avait osé à l'égard d’El-! achraf.
Or Karäsonkoür était le chef des émirs à Alep; et le roi : Näcir écrivit à tous les commandants (de la province) qu'ils eussent à se mettre en marche avec leurs troupes, leur in-; diquant le moment où devait avoir lieu leur réunion près d'Alep, et leur entrée dans cette ville, alin de s'emparer de; leur chef. Quand ils furent réunis au dehors de la ville, Ke ; räsonkoûr craignit pour sa personne; et comme il avait huit} cents mamloûes, ilse mit à cheval à leur tête, et sortit de bon: matin, se dirigeant vers les troupes des émirs. Il se fraya un chemin à travers celles-ci, et prit de l'avance sur elles.s [Or ces troupes étaient au nombre de vingt mille hommes.) !
D'IBN BATOUTAHI. 169
وكانوا فى عشرين الغا Joie es امير العرب مهنا بن عيسى وشو على مسيرة يوميى مى حلب وكان مهنا فى قنص Due À , بيته ونزل عن فرسه والق العمامة ى عنق نفسة ونادى F5 À | يا امير العرب وكانت هنالك 1 الفضل زوج مهنا وبنت ع فقالت له قد اجرناك واجرنا مى معك فقال انما اطلب اولادى.: ومالى فقالت له لك ما تحب فانزل فى جوارنا Jui ذلك pla
مهنا فاحسن نرله وحكه & ماله فقال انما ASS dut وساب 3 تركنه بحلب فدى مهنا باخوانه وبى 4ه فشاوكم 4
Else rendit au campement de l’émir des Arabes, Mohannä, » d'ici, lequel était à deux jours de distance d'Alep. Mo- فصوو était : à la chasse; et Karäsonkoür, arrivé à sa tente, mcendit de cheval, et, après avoir jeté son turban autour »son cou, il s’écria : « J'implore ta protection, 6 chef des Brabes !» 11 y avait au logis Oumm elfadhl, cousine gerhaine et femme de Mohannà; elle lui dit : « Nous te prenons us notre patronage, ainsi que tous ceux qui sont avec toi. » 37 prit : « Je demande mes enfants et mon bien. » Elle rébandit : « Tu auras tout ce que tu désires; entre ici sous btre protection.» Il le fit. Quand Mohannä revint, 11 le Bnita avec beaucoup d'égards, et mit ses propres biens à sa osition. Mais Karâsonkoùr dit : « Je désire seulement ma # s e et mes richesses, que j'ai laissées à Alep.» Alors phannà ayant convoqué ses frères et ses cousins, ils déli- Érérent ensemble sur cette affaire. Quelques-uns d'entre هن consentirent à ce qu’il proposait en faveur de Karä- .رت لهذ D’autres lui dirent : « Comment nous mettrions-
en état d'hostilité avec le roi Nâcir, tandis que nous هو
انا فافعل لهذ! الرجل ما يريده واذهب di ame سلطان العراق وى Cast ذلك ورد عليهم لخبر بان اولاد قراسنقور
' سهروا! على البريد الى مصر فقال مهنا لقراسنقور اما أولادك فلا ‘ حيالة فيهم واما مالك جتهد فى خلاصه فركب فهن اطاعه : مى ANS وإستتفرمى العرب حو هسة وعشرين الغا وقصدوا : حلب فأححرقوا باب قلعتها وتغلّبوا عليها واستخلصوا منها مال فراسنقور وى بق من AUOT ولم hey الى سوى ذلك 'وقص< وا ملك العراق وححبهم امير حص الافرم ووصلوا الى الللك همد خدابنده سلطان العراق وشو بموضع مُصيفه cout, قراباغ بغت القان والراء والبآء الموحدة والغيى
sommes dans son pays, en Syrie?» Mohannä leur dits
« Quant à moi, je ferai pour cet homme tout ce qu'il vo& dra, et je m'en irai ensuite avec lui chez le sultan de Y'Irèk. a: Sur ces entrefaites, ils reçurent la nouvelle que les enfants de Karäsonkoür avaient été expédiés au Caire en poste. Alors’ Mohannä dit à Karâsonkoür : « Quant à tes fils, 11 n’y a plus rien à faire pour eux; mais pour ce qui regarde tes biens, : nous meltrons tout en œuvre alin de les recouvrer. » Il monta à cheval, en compagnie de ceux de sa famille qui lui obéirent, etilconvoqua environ vingt-cinq mille Arabes. Ils 86 dirigèrentalors vers Alep, brülèrent la porte de sa forteresse, dont ils s'emparerent, et re prire nt les richesses de Karäson- : koûr qui s’y trouvaient, ainsi que les individus de sa famille : qui y étaient restés. Is firent cela, et rien de plus; puis ds marchèrent vers le royaume de Flràk, où ils furent accompsnés par le commandant ل Émèse, nommé Elafram (brèchedent,. Hs arrivérent prés du roi Mohammed Khodäbendeb: serviteur de Dieu), sultan de lrak, qui se trouvait, dans: ce moment, à sa résidence d'été, située dans le lieu connu
المتجمة وهو ما بين السلطانية وتبريز ناكرم نزلهم dsl مهنا عراق العرب duels قراسنقورمدينة مراغة we راق ' all وتسمى دمشق الصغيرة واعط الافر ميهدان واقاصوة ؛ عندة مذة مات فيها الافر موعاد مهنا الى الملك الناصر بعحه < مواتيق وعهود اخذها منه وبق قراسنقور على حال وكان + الملك الناصر يبعث له الفداوية مرة بعك Bye فنهم Fes بيك خل عليه داره Jos دونه ومنهم مى يررى بنفسم ١ وهو رآكب فيضربه وقتل بسسبه مى الفداوية بجاعة وكان :1 يغارق الدرع ابد١ ولا ينام الا فى بيت العود ولقديد 1-5
a us le nom de Karäbägh {le jardin noir), entre Essulthà- Aaiveh et Tibriz. Il les traita avec beaucoup d'honneurs; il Mina à Mohannà l'Irk arabique, et à Karâsonkoür la ville de Mérâghah, dans l'Irâk persique (ou plutôt dans dherbeïdjän), et qu’on appelle le petit Damas. Elafram fit pour lui Hamadän.
His restèrent près de ce roi un certain espace de temps, Sans le cours duquel Elafram mourut. Mohannä retourna 5-4 le roi Nâcir, après avoir reçu de lui des promesses et ÿ"serments (qui dissipèrent ses craintes). Quant à Kafsonkoür, il resta dans la même condition; et c'est alors me le roi Nâcir envoya contre lui les Ismaéliens à plusieurs prises. Parmi eux, il y en avait qui s’introduisaient subiment dans sa propre maison, et qui furent de suite tués Se présence; d'autres, qui eurent l'audace de l'attaquer دمل جيل qu'il était à cheval, furent frappés par lui. C'est i qu'un bon nombre de Fidäouys périrent à cause de Karâsonkoûr ne quittait jamais sa cotte de mailles, et ع dormait que dans une maison construite avec du bois
Bd fer.
179 VOYAGES سنذكره مى Le ابنه ابو سعيد وقع des RE مات السلطان كبير امرايّه وفرار ولده الدمرطاش الى الملك led pat :الناصر ووقعت لمراسلة بين الملك الناصر وبين أنى سعيد على ان يبعت ابوسعيد الى المدك الناصر بسراس Lo 'قراسنقور ويبعت اليه الملك الناصر براس الدمرطاش فبعث
Ji de, LR ou ابى di الناصر براس الدمرطاش ENT Lls st DS, قراسنقور اليه فا عرن قراسنقور سم داقع فنزع فصّه وإممتص ذلك السم hais 8 Ve له JS الناصر ولم يبعت JU حين» 4 فعرن ابو سعيكد بذلك su
Mais lorsque le sultan Mohammed fut mort, et que rad sa place son fils Abou Said, 11 arriva ce que nous men nerons plus tard, par rapport à Eldjoùbän, le principal dk ses émirs, et à la fuite du fils de cet émir, Eddomourthäi {la pierre de fer), chezle roi Näcir. Ce fut alors qu’un échange de lettres eut lieu entre ce dermier et Abou Said. Hs convinrent entre eux qu'Abou Said enverrait au roi Nâcir la مانا de Karäsonkoür, el que ce roi expédierait à Abou Sad: celle d'Eddomourthäch. Le roi Näcir envoya effectivement à: Abou Said la tête d'Eddomourthàch. Quand elle lui fut par-! venue, Abou Said commanda d'amener Karäsonkoüûr en sa: présence, Cel émir, aÿanleu connaissance de ce dont il 5-5 gissait, prit une bague creuse dans laquelle était renfermé: un poison violent. Il en retira le chaton, avala le toxique, ef mourul sur-Je- champ. Abou Said informa le roi Nâcir dé: cel événement; mais il ne lui envoya point la tête de Kart sonkoür.
Je me rendis ensuite des châteaux des Ismaéliens à 1 علا de Djabalah (Gabala). Elle possède des rivières abon-
D'IBN BATOUTAH. | 173 وى ذات انهار مطردة واتجار والبحر de نحو Jus مغها eo | قبر الولى الصالح الشهير ابراهم بن Pot رضى الله عنهٍ وض الذى نيد الملك وانقطع الى الله Ales حسها شهر ذلك Le, يكن bi مى بيت ملك كا ais, الناس اتما ورث املك + عن جِدّه اى opt Us A ادم فكان مى الغقرآء al 4 الساحيى المتعبدين الورعيى المنقطعين , 3 حكاية حكاية ادم يذكر a مرذات يوم ببساتيجى مدينة بان
à le مى بعض الانهار الى تاخللها ناذا بتقاحة Lise خاطرة مى ذلك LB النهر فقال هذه لا خطرلها فاكلها ثم Er وسواس فعزم على أن يستصل مى صاحب البستان
Mantes et des arbres, et la mer est à un mille de distance hviron. On y voit le tombeau de l'ami de Dieu, le saint, s’célèbre Ibrähim, fils d'Adhem. C'est le personnage qui gnonça à la royauté, et qui se consacra tout entier au culte ع8 Dieu très-haut, ainsi que cela est bien connu. Mais Ibràhim n’était pas d'une maison princière, comme on le pense néralement. Ce qui est vrai, c'est qu'il hérita du royaume - son .aïeul maternel. Quant à son père Adhem, c'était n. de ces fakîrs, pieux, vivant dans la retraite, dévots, tes, et livrés exclusivement au culte de la Divinité.
ANECDOTE SUR ADHEM.
On rapporte qu'il passa une fois près des jardins de la = "A de Bokhärà, et qu'il fit ses ablutions dans un des ca- ا qui les traversent. Tout à coup 11 prend une pomme 0 était entraînée par l’eau du canal; il se dit ; Cela n'a d'importance; et il la mangea. Mais ensuite, un scrule lui vient à l'esprit, et il se décide à demander l'absofion au propriétaire du jardin. Il frappe à la porte. et
eus ذه لامراة فقال استأذن d عليها ففعلت فاخبر المرأة | التفاحة فقالت له أن هذ! البستان ء نصغه لى aies لان ء والسلطان aps بل وى مسيرة عشرمى خارى Bt Rats مى نصفها وذهب الى بل فاعترضه السلطان فى مموكبه فاخبرة al واستحله نامرة أن يعود اليه مى SN كان السلطان بنت بارعة مال قد خطبها ابنآء الملوك إفقمل وححببت الهها العبادة ds الصالمسيى وى حب أن Dan مى ورع زاهج فى الدنيا فها عاد السلطان الى منزله pal, بننه جخبر ادهم وقال ما رايت اورع مى هذا ياق مى GE
une jeune esclave étant sortie à sa rencontre; il lui dit: « pelle-moi le maître de ce lieu. » Elle lui répondit: « Cette meure est la propriété ١ d’une femme. » Et Adhem reprit: » 0 liens-moi la permission d'aller la trouver. » L'esclave obéit; et Adhem put raconter à la dame ce qui concernait la pomme Elle lui dit : «Ce jardin ne n'appartient que pour une“ moilié, Pautre portion est au sullan.» Celui-ci était alors ‘ à Balkh, qui est à dix jours de distance de Bokhârä. Du. reste, la maîtresse du jardin l’absout pour sa moitie. Après: cela, Adhem s'en alla à Balkh, où il rencontra le sultan, ac-! compagné de son cortège habituel. 11 Finforma de son affaire ان inplora son absolution. Le sultan lui ordonna de se rendre à son palais le lendemain.
Or ce prince avait une fille d’une beauté rare; des fils de rois Pavaient demandée en mariage, mais elle avait refusé. Elle élait adonnée au culte divin, aimait les gens picux, et;
aurail voulu se marier avee un homme vertueux, ayant: renoncé au monde. Lorsque le sultan fut retourné à son ‘| palais, 1 raconta à sa file l'histoire d'Adhem , et il ajouta :":
الى بغ لاجل نصف تفاحة فرغبت فى تزوجه bé اتات à x قال لا احلك الا ان تقزوج ببنتى فانقاد لذلك يع إستعصاء وتمتّع فتزوج منها فها دخل عليها وجدها pas والبيت paye بالفرش وسواها فعمد الى ناحية مى mt fl واقبل على صلاته حتى de sol يزل كذلك سبع لها وكام السلطان ما احله قبل فبعث اليه ان ae فقال لا Def حتى يقع إجتماعك بروجتك فا كان الليل واقعها تم أغتبما واقام الى الصلاة فصاح صكة وتجد فى مصلاة فوجكد ميق رجه الله cg منه فولدت ابراهم ولم يكن 50 ولم
Je n'ai jamais vu un étre plus pieux que celui-ci; il vient بع Bokhärä à Balkh, à cause de la moitié d'une pomme. » princesse fut prise d'envie de l'épouser.
3Le lendemain, quand Adhem se rendit au palais, le sul- #-lui ‘dit : « Je ne t'absoudrai qu’à la condition que tu te arieras avec ma fille.» Il n'y consentit qu'après avoir æmbattu et résisté beaucoup; enfin le mariage se fit. Lors- FAdhem entra chez la mariée, il la vit toute parée, et uva l'appartement orné de tapis et autres objets. Or il se &ra dans un coin de la chambre, et s’occupa de faire sa ière, qu'il continua jusqu’au matin. 11 agit de la sorte dust sept nuits. Le sultan ne lui ayant pas encore donné bsolution, Adhem la lui envoya demander; mais il lui -dire qu'il ne l'absoudrait qu'après la consommation son mariage avec son épouse. Cette nuit-là, Adhem eut L.rapports avec sa femme; et, aussitôt après, il.accom- 3 ‘ses ablutions et se mit à faire sa prière. [1 jeta un cri, lina sur son tapis à prier, et il fut trouvé mort. Que au ait pitié de lui! Sa femme devint enceinte, et mit ;monde Ibrähîm; ct comme l'aïeul maternel de celui-ci
eldjomahÿ (ou Any) , un des شط فعط1 les plus notables, On se rend à cette zäouiah 3 la Syrie, la nuit du 14 au 15 du mois e عل côtés et l'on ÿ reste l'espace de trois jours. Il existe pot dehors delà ville, un grand marché où l'on dont on a bésoin. Le fakirs, -qui font rofessi viennent dé tous les endroits pour assister à cette et toute personne qui visite le sépulcre d'Ibr. desservant une bougie; celui-ci en ramasse, nière, beaucoup de quintaux.
La plupart des habitants de ces parages à la population appelée Ennoçaïriyah, qui croit d'Abou Thälib est un Dieu. Ils ne prient point, ne se
خرج di Pal بلك احضرة اميرة فيقول لد اعطاق فاذا البلد فيقول له اين الامر تون is وحبس ثمانه Pol بالجهير يبدأوا مدينة جبلة وامثم ان ياخذوا قضبان wi ووعدهم انها yes € ايديهم
Pos كيف lost وإتّصل للخبر بلادِقيّة واقبل رعيد الله بعسكرة وطيّرت الجام الى طرابلس فاق
des mandements en votre faveur.» Quand l'un vait dans le pays désigné, le commandant du venir; et alors il disait à celui-ci : « Certes, que | .mahdy m'a donné cette contrée. — Où don& demandait l'émir. Notre malheureux tirait feuilles d'olivier, et, après cela, il était battu” sonné.
Plus tard, le même inconnu ordonna à ces gens de s'appi ter à combattre les musulmans, et de commencer par la vi de Djabalah. Il leur prescrivit de prendre des baguettes عام رودم au lieu desabres, etil leur promit qu'elles deviendraié des glaives entre leurs mains, au moment du combat. Is toi bérent sur la ville de Djabalah, pendant que les habiter étaient occupés à faire, au temple, la prière du vendredi, entrèrent dans les maisons et ils violèrent les femmes. Les dèles sortirent de leur mosquée, prirent les armes et tuèré à volonté les agresseurs. La nouvelle de ce fait étant pl venue à Lädhikiyah, son commandant, Béhädir Abd Al s'avança avec ses troupes. Les pigeons messagers furent an lâchés vers Tripoli avec cette annonce, et le chef des émi
D'IBN BATOUTAEL 179 امير الامرآه يعساكرة واتبعرم حتى قتلوا منهم نحو عشر الغا (as الباقون بالجبال وراسلوا ملك الامرآء وإلتزموز يعطوة دينارا عن كل راس إن هو حاول PA وكان sl x Ab لحمام الى الملك الناصر وصدر جوابه أن A علهز السيف فراجعه ملك الامواء والق له انهم كال المسطهيى حراتة الارض وانهم إن ciné DAS المسجون لذلك فا بالإبقاء عليهم تمسافرت الى مدينة اللاذقية وى 20e عتيقة de ساحل الجر يرهعون انها مدينة الملك SN ” باخذ كل us غصبا وكنت انما قصدنها لريارة الول الص عبد العسن الاسكندرى فجا وصلتها وجدته غايها با
vint, accompagné de son arméc. On poursuivit alors de s côtés ces Nocaïiriyah, ct on en tua environ vingt mille. ax qui survécurent se forlifièrent dans les montagnes, et nt savoir au prince des émirs qu'ils s’engageaicnt à lui ‘er un dinàr par tête, s’il voulait bien les épargner. Mais nouvelle de ces événements avait déjà été expédiée au Nâcir, au moyen des pigeons messagers, et sa réponse tva, portant de passer ces ennemis au fil de l'épée. Le ace des émirs réclama près de lui et lui représenta que peuples labouraient la terre pour les musulmans, et que, , étaient tués, les fidèles en seraient nécessairement afdis. Le roi ordonna alors de les épargner.
me rendis ensuite à la ville de Ellädhikiyah (Latakié). عا une ville ancienne, située sur le bord de la mer, et عم soutient que c'esi la ville de ce roi qui prenait par force les navires (Coran, 57111, 78). Le seul motif qui m'y و duisit, ce fut le désir de visiter le dévot, le saint per- nage Abd elmohsin eliscandéry. Mais, lorsque j'arrivai Hädhikiyah, j'appris qu'il s'était rendu dans le noble
180 VOYAGES الجاءى es شريف فلقيت مى اتكحابه الشخى الصالحيى علاء الدين ابن اليهاء احد eus بحبى السلاوى وها الشام وكبرآتها صاحب الصدتات والمكارم وكان ير لهها su والصادر وقاضيها SIN وجعل بها الطعام ant وية بقرب Job المصرى المالكى GE فقيه الغاضل جلال الدين عبد كري متعلق بطيلان ملك الامرآء فولاة قضاءهاء لا يسم TE حكاية كان بالاذقية رجل يعين بابن المويك دينه مستخق يقكم بالقبايج مى à pie حت من لسانه فعرضت له حاجة عند طيلان ملك الامراء فلم يقضها sd.
Je vis, parmi ses compagnons, les deux cheïkl .رلا pieux Said elbidjày el Yahia essaläouy (de Sélà ou Salé étaient allachés à la mosquée de "A eddin, fils d'E ذلا béhä (Béhà eddin), un des hommes vertueux de la Syri el de ses grands personnages, auteur d’aumônes et d'actior généreuses, [avait fondé pour eux dans cette ville ur Zäouïiah, près de li mosquée, dans laquelle il faisait serv: rendaient, Le kädhi d جه de la nourriture à tous ceus qui ville est le jurisconsulte, Phomme éminent, Djéläl eddi ما elhakk ebmisry elmaälikv, homme vertueux et gén لطا تل reux. [s'était lié avec Thaïlän, chef des émirs, qui de la dignité de Kädhi dans cette ville, لاسر
ANECDOTE
avait à Latakié un homme nommé Ibn Elmouaïye رلا qui élit tellement médisant. que personne ne se trouvait l'abri des atteintes de sa langue, était soupçonné de ne ps étre d’une foi bien orthodoxe: on le savait méprisant Lou etlenant des propos honteux el cntaches d'hérésie. Or il 50 qui ne la h لك rat des انها ! quelque chose de "رأ
D'IBN BATOUTAIL 161 له فقصد مصر وتقول عليه امورا شنيعة وعاد الى اللاذقية فكتب طيلان الى القاضى جلال الدين أن Jast فى ققتله بوجه شر فدعاة القاضى الى منزله وباحقه واستخرج كامى BU As بعظايم ايسَّرها يوجب AU وقد اعتٌّ القاضى الشهود Lis جاب فكتبوا عقد! بمقاله ci, عند القاضى وتجن kel, ملك الامرآء بقضيّته ثم أخرج مى الجن وخنق de بابه تم لم يلبث ملك الامراء طيلان أن ds عن اطرابلس
as لماج قرطية مى كبار الامراء ومن تقدمت له Wales
ccorda pas. ll s'en alla alors au Caire, et il inventa contre émir des calomnies indignes: puis il retourna à Latakié. haïlän écrivit au kàdhi Djélal eddin d'imaginer un moyen our faire périr Ibn Elmouaiyed d'une maniëre légale. Le idhi appela ce dernier chez lui, l'examina, et mit au jour . secret de son hérésie. ا[ prononça, en effet, de telles im iétés, que la moindre méritait la mort.
Le juge avait placé derrière un rideau des témoins qui écrirent un procès-verbal des propos du coupable. Celui-ci fut tenu chez le kädhi, et ensuite on l'emprisonna. Le roi des nirs fut informé de ce qui s'était passé: après quoi, on tira m Elmouaiyed de sa prison, et on l'étrangla à la porte,
Le roi des émirs, Thaïlan, ne tarda pas à être destitue a poste de gouverneur de Tripoli, dont fut investi EL àddj Korthaÿah. un des principaux émirs, el un de ceux ni avaient déjà gouverné cette ville, existait, entre lui et haïlän, une inimilié. par suite de laquelle il se init à re hercher les fautes de ce dernier Les frères يطلل Elmou iyed se présentérent alors devant Korthavah, se plaignant
NN اللال ee SRE CELA EL ERREUR TEE
D'IBN BA\AFOUTAIHT. 185 بدير الغاروص وهو اعظ مدير بالشام ومصر يسكنه الرهيان ويقصدة النصارى مى الافاق we Xe نزل به مى الملسطين فالنصارى يضيفونه وطعامهم eds xl والزيتون Je وآللّجّر وميناء هذة المدينة Luke سلسلة بيى برجيى sou J > ولا بخرج Ye حتى خط لد السلسلة ويه مى pu)
المراسى بالشام ثمّسافرت الى حصن المرقب وشو م goal العظهمة JSle حصن أكرك ومبناه de جبل شاع وخارجء ربض يذزله الغرباء ولا يد خلون قلعته وافتكه we ايدى الروم الملك المنصور قلاوون وعليه ولد ابنه الملك الناصر وكان قاضية برشان الدين المصرى مى Jet القضاة وكرماتي م كم سافرت الى Ju الاقرع وهو del جبل الشام وأول ما يظهم
À l'extérieur de Latakié, se voit le couvent nonnné Deir Jfârous. C'est le plus grand de Syrie et d'Egypte; des ioines l'habitent, et il est visité par des chrétiens de tous عد pays. Les mahométans qui s'y rendent reçoivent des chréens l'hospitalité. Leur nourriture consiste en pain, froage, olives, vinaigre cl câpres.
Le port d'Ellädhikiyah est fermé par عست chaîne tendue atre deux tours. Rien n’ventre el n'en sort que si l'on abaisse : chaîne. C'est un des plus beaux ports de mer de la Svrie.
Je voyageai ensuite vers م1 château d'Elmerkab {le belvéère). C’est un des plus grands forts, et il égale celui de arac. 11 est bâti sur une montagne élevée, et, en dehors,
a un faubourg où les voyageurs descendent, sans entrer ans la citadelle. Cest le roi Elmansoür Kkaläoûn qui a conuis cette place sur les Latins. et près d'elle est né son fils. 2 roi Ennäcir. Le juge de cette forteresse est Borhän eddin fmisrv, un des meilleurs kädhis et des plus gencreux.
Je me rendis au mont Elakra ‘le chaunet. qui est le
a; et je vis, pou:
nombre de personnes Dieu, mis d
D'IBN BATOUTAH. 185 يوبّه به أن كنت عند صلاة العصر au ابراهم بن آاد جانب واظته لا يقدر على JE فلو ذهبتم اليه لقدرتم عد وشويتم ad ى هذ النار قال Li اليه فى خسة رجال SU ما وصف الينا فقبضناة واتينا به أححابنا وذبحناة واشو وقعنا له على اثر فطال LUE منه ثم وصلنا مى جيل US مدينة JR وى حسنة قدجة we أطيّب مدن ال Gas بها البساتيى الشريفةء SU, المنيفةء وخترق أرك الانهار لجارية» وتضاى دمشق ف خيراتها المتناهية» Less
ne tient nul compte, dit : « Sachez que je me trouvais, r moment de la prière de l’asr (l’après-midi), dans l’oraire d'Ibrähim, fils d'Adhem; or je vis, à peu de distance. 2 onagre qui était entouré de tout côté par la neige, et je nse quil ne peut pas bouger de là. Si vous allez vers ä, vous pourrez le prendre et rôtir sa chair dans ce feu- .» Le pieux narrateur continue ainsi son récit : « Nous ales, au nombre de cinq, à la recherche de cet äne sau- ع et nous le trouvämnes dans l’état qui nous avait étc rit; nous le primes et l’apportämes à nos camarades; هد l'égorgeämes et rôtimes sa chair dans notre feu. Nous ms beaucoup cherché le fakir qui nous l'avait décout, mais sans parvenir à en trouver le moindre veslige. as fümes fort émerveillés de cette aventure. »
De la montagne du Liban, nous arrivämes à la ville de labec (Ba’albec, anciennement {eliopolis). C'est une ville le, ancienne, et des meilleures de la Syrie; elle est en rée par d'admirables vergers el des jardins célèbres : sol est traversé par des rivières rapides, el elle ressemble
ce الملوك Le ليس فى سواها وبها يصنع الدبس المنسوب ها وهو نوع من الربٌ يصنعونه مى العنب ولهم تربة يُصَعونها ه فجمت وتكسر NI التى يكون بها فيبق قطعة واحدة صنع منه Al وبجعل فيها الفستق واللوز ويسمون حلواءة
لين ويسمونها ايضا ul Ne وق كثيرة الالبان وجلاب ها الى دمشق Las مسيرة يوم AA وامًا الرفاق خرجون من due فببيتون ببلدة صغيرة تعرن xp كثيرة الغوآكه ويغدون منها الى دمشق ويصنع بيبعلبك