‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 48 sur 88 · DES PROFESSEURS ET DES MAÎTRES DE LADITE MOSQU · texte numérisé non relu

DES PROFESSEURS ET DES MAÎTRES DE LADITE MOSQU

Dans cette cathédrale, de nombreux auditoires à des leçons traitant des différentes branches de Ja sé Les traditionnaires lisent les ouvrages des hadiîth, sur estrades élevées, et les lecteurs du Coran déclamenti de belles voix, le matin et le soir. Il y a un certain non

D'IBN BATOUTAH. 213 وات‎ aim الله‎ AA

> Lits ad: الالواح كنوك ككتاب الله‎ à gi AK pas تلقينا ومع للخ غير معمّ القرآن‎ فينصرن الصبئى مى التعلم الى التكتيب ود‎ EAU لان المع خط لا يعم غيره ومن‎ ES SU العالم الصالم برهان الدين بن‎ GA الصايخ من‎ pl الصالح نور الدين ابو‎ الدين‎ fe والصلاح ولا وى الفطتاء مص ر‎

ws pour expliquer le livre de Dieu; chacun d'eux tre une des colonnes de la mosquée, instrüit les les fait lire. Is n’écrivent point le Coran sur des vénération pour le livre du Dieu Très-Haut; lisent seulement pour qu'il serve d'instruction. re d'écriture est un autre que celui du Coran, et

Les enfants passent de l'enseignement oral aux lere, et dercette manière ils apprennent à écrire ir le maître d'écriture n’enseigne pas autre

des professeurs de ladite mosquée, nous citerons : savant, le pieux Borhän eddin, fils d'Elfarcah, de Chäfei.

vant, le pieux Noûr eddin Abou'lyosr, fils du e), un des personnages célèbres par le mérite Lorsque Djeläl'eddin Elkazouiny fut nommé ire, on envoya à Abou'’lyosr le vêtement d'hondiplôme de juge à Damas; mais il refusa.

214 VOYAGES ب الحدين بن جهبل مى كبار العهاء هرب‎ 2 57 1 كه‎ Sd مى ان‎ Lys Les إمتنع ابو اليسر مى‎ قضاء دمهق شمر‎ dés ذلك بالمتك الناصر‎ علام‎ «EU طب العارفيى, لسان‎ Sal دياز‎ الغقهآء ومنهم الامام الفاضل‎ JUS ومن‎ nr الله عليهم‎ kgs AU اوى‎ :قد ذكرنا قاضئ القضانة الشافعهّة بها‎ AU فاضى‎ Us oil بن عبد الرجن‎ الصورة والهيه‎ qu أبن خطيب الغيوم‎ وفو شي شيو الضوفية والنايب عنه ى‎ 3° L'imäm, le savant Chihäb eddin, fils d des principaux savants. Il s'enfuit de Damas 10 yosr eut refusé la dignité de kädbi de لاعت‎ d'en être à son tour investi. Le roi Nâcir fut. cela, et il chargea dés fonctions de juge à D mier cheïkh de l'Égypte, le pôle des contemplatifs, des orateurs {ou théologiens dogmatiques), Alà koünéouy {de Kounia ou Iconium), un des plus docteurs.

4° L'imäm, l'excellent Bedr eddin Aly essakhâouy; di de Mälic. (Que Dieu ait pilié d'eux tous!)

DES KÂDIIS À DAMAS.

Nous avons déjà mentionné le grand juge de la Chäfeï dans cette ville, Djelàl eddin Mohammed, fils errahmän Elkazouiny. Quant au juge des mâlikite Gherf eddin, fils du prédicateur du Fayoûm, beau gure et d'extérieur, un des chefs principaux, et pre cheïkh des soûlis. Son substitut dans les fonctions

D'IBN BATOUTAH. 215‏ القضباء قمس الدين بن القغصى ويجلس ب الصَمُصاميّة Ds‏ تاصى قضاة لحنفية فهو ماد ١‏ وكان شديد السطوة واليه يتكآكم النساء وا

تهيّة كبير الشان Ge‏ فى الغنون إلا ان ف عقلهانة دمشق يعظمونه ci‏ التعظم ويُعظهم على المنين eddin, fils d'Elkafsy, et son tribunal est dans le‏ sämiyah (de Samsâm eddin, où sabre tran-‏ la religion). Le chef des kädhis des hanéfites est‏ Elhaouräny, homme très-violent. C'est chez Jui‏ lent les femmes et leurs maris pour faire juger‏ ütéstations ; et lorsque les derniers entendent seule-‏ à du kädhi hanéfite, ils font justice à leurs femmes,‏ iver au tribunal. Le juge des hambélites était le‏ eddin, 515 de Moslim, un des meilleurs‏ 1:2 دم it et venait, monté sur un âne qui lui apparte-‏

urut à Médine, dans un voyage qu'il fit dans Hidjäz.

ANECDOTE

à Damas, parmi les grands docteurs de la secte ول‎ un certain Taky eddin, fils de Taïmiyah, qui une grande considération. H discourait sur les général; mais il y avait dans son cerveau quelque ngé. Les habitants de Damas lhonoraient exces-

les préchait du haut de la chaire. Une fois,‏ اذ

216 “VOYAGES نآءبورفعوة الى الملك. الناصر 4 باتخاصه الى‎ . ps القضاة والفقهآء بجلس الملك الناصر‎ JS وقال ان هذا الرجل فال‎ CUT الرُواوى‎ ما انكزعل ابن نهية واحضر العقود يذلك‎ القضاة لابن تهية‎ ob القضاة وقال‎ ob ss فامير‎ di ke اذ الله.فاعاد عليه فاجاب‎ 8 الجن كتابا ى‎ à Lies فجن اعواما‎ aisé الحيط ى نحو اربعين ندا عم أن‎ pelle هاه‎ . ت. الملك الناصر وشكت اليه نامر باطلاقه الى ان‎ | وكنث اذذاك بدمشق خحخصكهم‎ ab كل ذلك‎

il y dit de certaines choses que les docteurs dés ils le déférèrent au roi Nâcir, qui ordonna de à au Caire. Les juges et les jurisconsultes s’assembl la salle d'audience du roi Nâcir, et Cherf eddin de la secte de Mälic, dit : « Certes , que cet homme a et cela», et il énuméra les choses qu'on réprouvait fils de Taïmiyah. Il produisit des attestations à ce sujét, les plaça devant le chef des kädhis. Celui-ci demanda alors Taïmiyah:« Que réponds-tu? » et l'accusé dit: « Il n’y d'autre Dieu qu'Allah. » Le juge répéta la question, et cusé fit la même réponse. Le roi ordonna qu'il fût emp sonné, et il resta en effet détenu plusieurs années. Danss prison il composa un livre sur l'explication du Coran, a intitulé la Mer environnante (V Océan), et qui est en rante volumes environ,

Plus tard, sa mère se présenta au roi Näcir et se p à lui, et عل‎ roi ordonna de le mettre en liberté. Mais 4 la suite il tint une conduite pareille à celle que nous ve de rapporter; et je me trouvais alors à Damas. J'étais:

D'IBN-BATOUTAH. 217‏ يوم لجمعة وهو يعظ الناس على متبر لجامع PO PSE‏ kr‏ كلاسم أن قال إن الله ينزل الى سمآء الدنيا كتزوق ها ونزل درجة مى درج 'المنبرفعارضه فقيه ماكى Gr»‏ بابن ١‏ وانكرما تكلم به فقامت العامّة الى هذا PRE‏ بالايدى والنعال Le‏ كثيرا حتى سقطت als‏ رأسه شاشية حريز فانكروا عليه لباسها واحتملوة الى" الدين بن مسم تاضى NUL‏ نامر Mie‏ وعزرة بعك فاتكر فقهآء AP‏ والشافعية Le‏ كان مى تعزيرة ورفعوا ا[ا ملك الامرآء سيف الدين UK CS‏ مى خيا pts‏ فكتب الى الملك الناصر بذلك وكنب Mais‏

isentun vendredi pendant qu'il exhortait et.préchait le le du haut de la chaire de la mosquée cathédrale. 11 autres choses : « Certes, que Dieu descend vers le

qui était connu a le le nom du fils de Zahrä, le , et bläma son discours; mais la populace se leva ع‎ ce docteur, et le frappa très-fort avec les mains et 003165, de manière que son turban tomba et laissa Sa tête une calotte de soie. La multitude réprouva de cet objet, et conduisit le fils de Zahrâ à la de- قل‎ eddin, fils de Moslim, juge de la secte de Hamjuiordonna de l'emprisonner et lui infligea ensuite tonnade. Les docteurs mälikites et châfeites désapsuvèrent cette punition, et en référèrent au roi des émirs,

ddin Tenkiz, qui était un des meilleurs chefs et des vertueux. Tenkiz écrivit à ce sujet au roi Nâcir, et jea\en même temps une attestation légale contre le fils

liyah, à propos des choses blämables qu'il avait avan-

AMENER SA وأنحدة ومنها ان'المسافر‎ LL مه إلا‎ لا يقضر الصلاة‎ Lab زيارة .الغبر الشريف زاده الله‎ كنابيشبيه وبغت العقد إلى الملك التاصر‎ é بالقلعة فسجن بها حت مات‎ à

اعم ان للشافعيّة بدمشق ججلة ue‏ با العادلية وبها يكم el‏ الغضاة وتقابلها شرية وبها قبر الملك الظاهر وبها جلوس Di‏ تُوَابِه خر الدين ant‏ كان واليده مى SES‏

cées, entré autres : « Que celui qui pront ce les mules du divorce d'un seul coup, n’est pas p n'avait divorcé qu'une fois», et seconden voyageur qui a pour but le pèlerinage au tomb: homet à Médine (puisse Dieu augmenter toujours tages!), ne doit pas abréger sa prière», et autres galions semblables, L'émir expédia l'acte légalisé Näcir, qui ordonna d'emprisonner le coupable dans leresse; et il y fut détenu, jusqu'à ce qu'il mourût prison.

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