DESCRIPTION DE LA COLLINE ET DES VILLAGES QUI L'AVOISINENT
haut du mont Käcioûn est la colline bénie, mentiondans عل livre de Dieu (le Coran), et qui possède la la source d'eau pure, et l'habitation du Messie sa mère. (Coran, xx, 52, déjà cité p. 188.) plus jolis points de vue du monde et un de ses lieux de plaisance. On y trouve des palais éle-
23 VOYAGES الشريفة والبساتيى SU, وبها الغصور المشيّدة مّعارة. صغيرة ى وسطها كالبيت الصغير ١ يبادر الناس pull عليه pal June ايت يقال انه دق فيها والماوى باب حديد صغير والمسجد يدوربه وينصبٌ 3e ازع دايرة وسقاية حسنة ينزل لها المآء مى يتصل بحوض من ررخام ويقع فيه امام la 4 ان وغرابة الشكل:وبقرب ذلك مطاهر الوسوم God إلى ga دي فيها الما وهذه الربوة المباركة & رأس بساتين
vés, de nobles édifices et des jardins admirables. 12h tion bénie est une petite grotte au milieu عل la coll l'instar d'un petit logement, et en face est une cellule dit avoir été l'oratoire de Khidhr (Élie). La foule s'emp à l'envi de venir prier dans cette caverne. L'habitation pourvue d'une petite porte de fer, et la mosquée l'entoure Celle-ci renferme des allées circulaires, et un beau réservoir où l'eau descend; après quoi, elle se déverse dans هنا conduit qui se trouve dans le mur, et qui communique" un bassin de marbre dans lequel l'eau tombe. Ce derniet n'a pas de pareil pour sa beauté et la singularité de sa structure, Près de cette fontaine il y a des cabinets pour, faire les ablutions, et où l'eau coule. 1 Cette colline bénie est comme la tête des jardins de Das mas, car elle possède les sources qui les arrosent. Celles-ci se partagent en sept canaux, dont chacun se dirige d'un-côté. différent. Cet endroit s'appelle le lieu des divisions, Le plus: grand de ces canaux est celui qui est nommé Tourah. 11 coule
D'IBN BATOUTAH. 235 تجرى فى hall À كالغار الكبير ورعما إنغمس ذو لمسارة مى العوامين & النهر del we الربوة واندفع ف الماء حتى يشق | تجراة ويخرج مس Mal الربوة:وى DL عظهمة وهذه الزيية | تشن على المساتيى الدايرة بالبلد. ولها من LAS, dl مسر الابصار ما ليس لسواها وتلك الانهار السبعة دذهب es js Été فى حسن اجتماعها وإفتراقها وإنخفاعها وإنصبابها JU الربوة وحستها FI اعظم.من ان حيط الوصف ولها الاوقاف BA مى المزارع والبساتين والرباع 5 منها وظايقها pet والمودّن والصادر والوارد وباسغل الربوة قرية قرية النيرب وقد تكاترت بساتينهاء وتكائغت ظلالهاء وتدانت"
u-dessous de la colline, et on lui a creusé dans la pierre dure alit qui ressemble à une grande caverne. : Souvent quelque Ageur audacieux plonge dans le canal, du haut de la colet ilest entrainé dans l'eau, jusqu'à ce qu'il ait عدم uru le canal souterrain, et qu'il.en sorte au bas de la
ne : et c'est là une entreprise fort périlleuse. e colline domine les jardins qui entourent la ville, beauté et l'étendue du champ de délices qu'elle offre égards, sônt incomparables, Les sept canaux dont nous parlé suivent tous des directions différentes. Les yeux ent éblouis de la beauté de leur ensemble, de leur ation, de leur courant et de leur effusion. En somme, a grâce de Ja colline et sa beauté parfaite sont au-dessus de Hontce qu'on peut exprimer par une description.
Ælle possède beaucoup de legs pieux en champs cultivés, Enwergers et en maisons, au moyen desquels on sert les ements de l'imäm, du moueddhin et l'on défraye les
MuAu bas de la colline est le village de Neïreb. 11 contient
يظهر من بنآئها إلا Loue إرتفاعه ولها جام جامع se pige pr بغصوص الرخام ay يه se رايقة لشن ومطهرة lens بيوت عدّة يجرى فيها و القبلّ من هذه القرية BU Rays وتعرن ie كلب ة الى قبيلة كلب بن وبر بن تعلب ,بن -خلوان بن كران g كدان بن قضاعة وكانت إقطاعا لهم واليها ينسب الإمام فظ (الدنيا Je الدين يوسف بن Mi SN المرى وكثير ا م hui وى we .اعظم قرى دمشق بها جامع كبير وينقاية معينة واكثر قرى دمشق SU Lg نجدد لمجامعة والاسواق وشتانها كاهل bell فى pal
beaucoup de jardins, des ombrages touffus, des arbres: prochés, et l'on ne peut, par conséquent, voir ses édifices ce n'est ceux dont la hauteur est considérable. Il possède joli bain et une mosquée principale admirable, dont la est .pavée de petits cubes de marbre. On y voit une fo très-belle, et un lieu destiné aux purifications, où il y bon nombre de chambres dans lesquelles l'eau coule.
Au midi de ce village est le bourg de Mizzeh, qui est | connu sous le nom de Mizzeh de Kelb, qu'il doit à la tribu de Kelb, fils de Ouabrah, fils de Tha’lab, fils de Holouân;1filss d'Omrän, fils d'Elhäf, fils de Kodhä’ah. était affecté comme fief à ladite tribu, et c'est de lui que prend son nom l'imâm Häfizh eddounià, Djemäl eddin Yoücef, fils d'Ezzéky els kelby elmizzy, ainsi que beaucoup d'autres savants. C'est ti des plus grands villages de Damas; il à une mosquée مطاف | drale vaste et admirable, et une fontaine d’eau de source: Du reste, la plupart des villages de Damas possèdent des مستفط | des mosquées principales, des marchés, et les habitants sonËM dans leurs localités sur le même pied que ceux de la ville:
D'IBN BATOUTAH. 237, &sy وى شرقئى البلد.قرية تعرن ببيت A الاصنام» فيكسرها Less ينحت of يقال ان السلام » ف إلان ميت بجا بديع مزين بغصوض الر «phil نظام» وآزيّن Al الملونة المنظمة إواا Passe ذكر الاوقان بدمشق وبعض فضايل اهلها اوقاق it انواعها ومُصارنها كلثرتهنا pas بدمشق لا AUS لمن كج عن الرجل منهم de 2 العاجزين عن / تجهير البنات الى.ازواجهن وق اللنواق de اوقاف li اوقان لفكاك ie لأهلهن على جهيرمن 'oriefit de Damas il y a un bourg qu'on nomme Beit {et, d'après le Mérâcid, Beït lihyd). 11 renfermait d'aune église, et l'on dit qu'Azer (père d'Abraham, selon n) y taillait les idoles que son fils brisait. Mainteelle est changée en mosquée cathédrale, très-jolie, or-
émosaiques de marbre, colorées, et rangées selon la osition la plus admirable et l'accord le plus parfait,
| FONDATIONS PIEUSES À DAMAS, DE QUELQUES MÉRITES DE*SES HABITANTS, ET DE,LEURS USAGES.
impossible d'énumérer les genres de legs pieux à etleurs différentes dépenses, tant ils sont nombreux.
legs pour ceux qui ne pourraient point faire le de la Mecque. Ils consistent à fournir à celui prend, au lieu de quelqu'un d’entre eux, tout ce
fondations pour fournir aux filles leur trousseau lorsque leurs familles sont dans l'impuissance ourvoir.
6 D'autres pour entreprendre la délivrance des captifs.
بف VOYAGES 238 A لتيل يعطون Lg ما يدون gets ويشرودون PU ومنها اوقاق de تعديل الطرّق ورصغها لان 5j دمشق واححت منها رضيقان 4 جنبيه 3e عليهها المترجلون ور مين ذلك ومنها اوتان لسوى .ذلك مى افعال à paid مروت يوما,ببعض أرق دسهق فرأيت به مدر د من ايده RÉ مى I الصينى وهم الغحن فتكشرت gars عليه الناس فقال له بعضهم َقَقَها واتجلها معك لصاحب اوثاف الاوان نجمعها وذهب ana : اليه 31,0 Lab قدفع لد ما إشترى به Je ذلك
4 Des legs en faveur des voyageurs. On leuf foufnit nourriture, l'habillement et de quoi se suffire SE L rivée dans leur pays.
5 Ceux pour l'entretien des chemins et le par rues. Ces dernières, à Damas, sont pourvués, de. q côté, d’un trottoir où marchent les piétons; ceux نان à cheval suivent la route du milieu. E
Il y a encore d'autres fondations pieuses, pour divei œuvres de bienfaisance. (En voici un exemple.)
ANECDOTE
Je passais un jour par une des rues de Damas, et je un petit esclave qui avait laissé échapper de ses mains" grand plat de porcelaine de Chine, qu'on appelle dans ce ville sahn (plat, soucoupe). Il se brisa , et du monde se sembla autour du petit mamloüc. Un individu lui dit masse les fragments du plat et porte-les à l'intendant'de œuvres pies pour les ustensiles.» L'esclave les prit 6 même personne l’accompagna chez ledit intendant et les montra. Celui-ci lui remit aussitôt de quoi acheter un pl semblable à celui qui avait été brisé,
D'IBN BATOUTAH. 239 »
العحن وهاذا مى احسن الاعال فإن يسيج الغلام لاببث Da يضرية de كسر العحن او ينهرة وهو ايضا يتكسرقليه ويتغي لاجل ذلك:فكان هذا الوقف جبرا القلوب جزا الله خيرا كا تسامت ينه ى خير الى مثل هذا Jai, دمشق يتنافسون | ارة المساجد والزوايا والمدازس Paoli, يحسمنون الظر RENTE ويَطّمَمُتون اليهم بالأموال والأهلبى والأولاد Es gr lei) مى جهات. دمشق لا à ان de لد وجم ما المعاش مى إمامّة one او قراءة بمحرسة او ملازمة مب يجىء اليه فيه رزقه أو قراءة القرآن او خدمة مشهاك ما المشاهد المباركة او يكون AE الصوفية es Gil
tte institution est une des meilleures qu'on puisse fon- Bn;scar 16 maître du jeune esclave l'aurait certainement évpour avoir cassé l’ustensile, ou bien il l'aurait beaugrondé. De plus, il en aurait eu le cœur brisé et aurait lé par cet.accident. Le legs a donc été un vrai sou- 8 t pour les cœurs. Que Dieu récompense celui dont äpplication aux bonnes œuvres s’est élevée jusqu’à une pa- He action!
“Les habitants de Damas luttent d'émulation pour la consdes mosquées, des zäouiabs, des colléges et des solées. Hs ont une bonne opinion des Barbaresques, et confient leurs biens, leurs femmes et leurs enfants. sceux d'entre eux qui se retirent dans quelque partie soit de la ville, sont pourvus par les Damasquins moyen de subsistance, soit la fonction d'imäm d’une quée, ou de lecteur dans un collége, ou la garde d'une où on lui fournit sa nourriture de chaque jour; où عرمعمع م la lecture du Coran, ou le service de quelque ire béni. S'il est du nombre des soüfis, qui habitent
240 VOYAGES En
تحفوظا LE يزرك بالمروة vs كان مى EU Je ER ul حراسة بستان أو أمانة طاحونة à صبيان يغدو معهم di التعلم géo pan اراد طلب التفبغ Est وجد الإعانة التامّة على ذلك ومن A es لا يفطراحد prie ف ليالى رمضان REMISE فن كان مئ الامراء والقضاة Dali, فانه يدعو
الغقراء يغطرون sie وى كان مى JUS EU مثل ذلك vs كان من الضعفآء والبادية فاتهم
des couvents, on le nourrit et on l'habille. Tous les ét gers se sont bien trouvés à Damas. Ils sont traités ave et on a soin d'éviter tout ce qui pourrait blesser Jeu timents de dignité personnelle,
Ceux qui appartiennent à la classe des artisans la domesticité ont d'autres ressources. Telles sont: exemple : la garde d'un jardin, ou la direction d'un ند lin, ou le soin des enfants pour les accompagner le mati à l'école et les reconduire le soir à la maison; et, en ceux qui désirent s'instruire ou se consacrer exclusive au culte de Dieu trouvent un secours efficace pour desseins.
Parmi les belles qualités des habitants de Damas, il noter qu'aucun d'eux ne rompt le jeûne tout seul, nuits du mois de ramadhän. Celui qui fait partie قعل des kädhis et des grands personnages, invite ses amisy que les fakirs, à rompre le jeûne chez lui. Celui qui af partient à l'ordre des négociants, ou qui est du nombretd principaux marchands, agit de même; et les individus des classes peu aisées, ainsi que les Bédouins, se réunissent chaqués
١ D'IBN BATOUTAH. 241 يجتعون كل ليلة فى دار احدم أو مجح وياق كل em) عندة فيغطرون Leur ونا وردت دمشق وقعت re وريه نور الدين الحضاوى مدرس لمأكية عحبة فرغب مِنّى أن Las عندة & ليالى رمضان خضرت sous اربع ليال ثم ax Lol LD فغيت عنه فبعث فى طلبى فاعتذىت بالمرض فم يسععخ عذرا فرجعت اليه وبت عندة فا أاردت الانصراف بال منعنى مئ ذلك وقال لى احسب دارى Lit دارك أو دار has أواخيك وامر باحضار طبيب وأن يصنع d بدآأرك كل : Cages الطبيب مى QE أو six واقت كذلك 1١ soie بوم al وحضرت المصلى وشغاى الله تعالى Le اصابنى وقم
dudit mois, dans le logement de l’un d'eux, ou dans عد mosquée. Chacun apporte ce qu'il a, et ils mangent en | 1e.
1. À mon arrivée à Damas des rapports d'amitié s’établirent Entre imoiet Noûreddin Essakhäouy, professeur des mâlikites. R'désira que je rompisse le jeûne chez lui, dans les nuits du famadhän, et je me rendis en effet chez lui durant quatre fuits: puis, je fus atteint de la fièvre et je cessai d’y aller; s il m'envoya chercher, et quoique je me fusse excusé ase de ma maladie, il n'admit point cette excuse et as retourner près de lui. J'y passai la nuit entière, Flbrsque je voulus m'en retourner le lendemain, il s'y oph en me disant : « Regarde ma maison comme la tienne, comme celle de ton père, ou de ton frère», et il orde na de faire venir un médecin, et de préparer pour moi شم son logis tout ce qu'il prescrirait, en fait de remèdes à d'aliments. Je restai ainsi chez lui jusqu'au jour de la 2 > .(le béirâm, le 1° de chawwäl), alors je me rendis à
bire et Dieu me gucrit.
à: دراهم وقال.لى تكون لما mms أن sy الله خيرا وكان ges فاضل مى ع قاد go القيصراق من عادده افع di des | دمشق بحث عته ailels =+
منة الدين والفضل امره علازمقه Uk ذه الطريقة إيضاكاتب DT الفاصل ١ à غير وكان بها فاضل مى كبراتها À Gi مآثر ومكام وفضائل
J'avais épuisé tout ce que je po tien; et quand'il sut cela, il loua pour:
me donna des provisions de route et ai en outre desdirhems, en ajoutant:« Ceci urgents qui pourront te survenimn (Que ) pense!)
Ty avait à Damas un homme See des secrétaires du roi Näcir, appelé Imäd eddin 11 avait l'habitude, quand il apprenait qu'un était arrivé à Damas, de l'envoyer chercher, de le repas d'hospitalité, de lui faire du bien; et naissait en lui de la religion et du mérite, rester en sa compagnie; et il y en avait un qui étaient assidûment chez lui,
Telle était aussi la manière d'agir du ste le vertueux Alà eddin, fils de Ghânim. I y d'autres personnages qui se conduisaient de Ja ist
Il y avait également à Damas un bomme @ des principaux de la ville, le sähib دما eddin 5 était doué de qualités remarquables, de généroi blesse et de libéralité, et il possédait une g
D'IBN BATOUTAH. 243 | وإضثار وهو ذو مال عريض وذكروا ان الملك الناسر لما DS دمشق اضافه وبججيع اهل دولته Salles. وخواصه RSUS 99 فسماة آذ ذاك بالصاحب وما يوثرمى فضائلهم أن Nm) ملوكهم السالغين لما نزل به الموت أوصى أن يدفن يقبتم لجامع po ويخ قبرة وعنين Ut عظمة لقراء يقراون سنح 4 مى القرآن اكريم ى كل يوم اثرصلاة الصي بالجهة se مى مقصورة العحابة رضى الله عنهم حيث قبرة فصارت 3 be القرآن على قبرة لا تنقطع أبداء وبق ذلك السم “Met HAS ومى عادة اهل دمشق وساير تلك البلاد انهم ل 0-0107 بعك صلاة ve pas يوم عرنة فيقفون pe go
ds
“raconté que le roi Nâcir s'étant rendu à Damas, ce ponnage lui donna l'hospitalité, ainsi qu’à toute sa cour, Rs mamloûcs, à ses favoris, et cela durant trois jours, et et cette circonstance le roi l’honora du nom de Sähib hi, compagnon; et vizir.)
Parmi les récits que l’on fait touchant les belles prérowes des habitants de Damas, se trouve celui qui suit : un beurs anciens rois recommanda en mourant qu’on l’en- Mt au midi de la noble mosquée cathédrale, et qu’on Mbson tombeau; et il assigna des legs considérables aux 2 و qui réciteraient une septième partie du Coran, tous Biours, immédiatement après la prière de l'aurore, à l'o- ع de la tribune des compagnons du Prophète, où se wait son sépulcre. La lecture du Coran n’a jamais cessé puis d'avoir lieu sur son tombeau, et cet excellent usage Cu nu éternel après son décès.
we autre habitude des Damasquins et de toutes 5 poions de ces contrées, c’est qu'ils sortent après 12 prière is heures, au jour des cérémonies du mont Arafàt (le
Less وقد الله plés due يعم 9 سا
défie de ازاز اله ولك et ils se les cours des mosquées, telles que Beï des fils d'Omayyah , et autres, Avéc eux ayant la tête déconverte, faisant des va pliantet demandant à Dieu sa bénédie 0:
سي laquelle se tiennent debout à Arafät 188 كنا de Dieu très-baut et les pèlerins de son temple. Ils et point de s'humilier, de faire des vœux, de sup rechercher Ja faveur de Dieu très-haut, par le pèlerins, jusqu'à ce que le soleil disparaisse; partent en courant, à l'instar desdits pélerins, et d'avoir été privés de la vue de la noble station à adressent des prières au Dieu puissant, pour qu’ mette d'y arriver plus tard, et pour qu'il ne les de la faveur d'agréer ce qu'ils ont fait en ce jou Les habitants de Damas observent un ordre en accompagnant les convois funébres. Ils vant le cercueil, et les lecteurs lisent le Coran a voix et des modulations qui excitent à pleurer, el
D'IBN BATOUTAH. 245 على Hd بالمحجب< El قبالة المقصورة فان كان المت مى 5 mi. أو مودّنيه أو PRE أدخلرة بالقراءة الى موضع Duo) عليه وإن كان مى سواهم قطعوا القرآءة عنه باب | ودخلوا بالجنازة وبعضهم جع له بالبلاط الغرى Joe Gi مى باب البريك فججلسون وأمامهم ربعات D قرام فيها ويرفعون اصواتهم M ol »م مَى يصل للعرآء مى | البلدة .واعيانها ويقولون بسم الله فلان الدين we كال , be, ومس وبدر وغير ذلك فاذا أتموا القراءة قام الموذنون فع افنتكروا وإعتبروا صلاتكم de فلان الرجل الصالم كل ويصغونه بصفات مى لخيرثم يصلون عليه ويذهبون نه ش
: commisération, que les âmes sont près de s’en- . 118 prient pour les morts dans la mosquée princi- رو ‘en face du sanctuaire (maksoürah}). Si le défunt est Les : imäms de la mosquée djämi, ou un de ses moued- Müs, ou de ses desservants, ils l'introduisent en contiant la lecture jusqu'au lieu de la prière; autrement ils Ment la lecture près de la porte de la mosquée, et ils frent en silence avec le cercueil; puis un certain nombre Fpersonnes se réunissent autour de lui dans la nef occide la cour, près de la porte de la Poste. Tous les ants s’asseyent, ayant devant eux les coffrets du Co- رم et ils lisent dans les cahicrs. À mesure que quelque nc personnage de la ville et de ses notables vient se Mre aux obsèques, ils élèvent la voix pour l’annoncer,
s disent : « Au nom de Dieu, Foulän eddin ({N. de la rebn)», comme Camäl (eddin), et Djémäl (eddin) et Chams / Hn), et Badr (eddin} etc. Lorsqu'ils ont fini la lecture, imoieddhins se lèvent et disent : « Réfléchissez et mé- عم bien votre prière sur un tel individu, le pieux, le sa-
gl) Xe, ai رتبة Au فى plidl أيضا زايدة de ذلك ,انهم يجقعون بروضة ليت صباكخ القثلات مى RATS فش الروصة بالتياب الرفيعة ويكسى القبر ft الغاخرة وضع حولد الرياحين مى الورد والنشرين واليانهينى وذلك وأرلا ينقطع عندم وياتون Er EL) LL وتجعلون احبوبها أن لم تكن فيها ME» صيوان يظلل الناس نحوة ود القضياة والامراء us يمائلهم فيقعدون ويقابلهم s Le sets Dal sh À كل ولحل متهم des فاذ! حت 4+ vant...», et ils le décrivent par ses belles qualités. & cela, ils prient sur le trépassé, et 115 l'emportent sk lieu destiné à sa sépulture. Les Indiens suivent aussi, dans les funérailles, très-beau , et qui est même supérieur à celui que nous de mentionner. Ils se réunissent dans le mausolée du gt au matin du troisième jour après son enterrement. Onff alors ledit mausolée d’étoffes très-fines, on orne 16 où de draperies magnifiques et on place tout autour des 9 odoriférantes, telles que des roses, des (020011168. jasmins. Ces fleurs sont perpétuelles chez eux. On sj aussi des limoniers et des citronniers, sur lesquels 3 des fruits, s'ils n'en portent pas. On élève enfin use pour que les assistants soient à l'ombre tout autour Puis viennent les kädhis, les émirs et autres g sonnages, et ils s’asseyent ayant en face les lecter 58 apporte les nobles coffrets du Coran, et chacun pren
portion de ce livre. Lorsque la lecture, qui a été fit de belles voix, est terminée, le kâdhi invoque 16 #
D'IBN BATOUTAH. 247 شعر ويذكر ab ويعزيهم عنه ويذ كر السلطان ktaris وعند ذكر السلطان يقوم الناس ويحطون روسيهم bou di لجهة التى بها السلطان ثم ae القاضى ويأتون ns sc يصب على الناس Le ببتدا بالقاسى ثم مَى يليم ASS جح أن يعم الناس اجعبى تم يون بأواق''' السكر وهو CM عسلية بالماء فيسقون الناس منه ويد أون بالقاضى ومى يليه sm بالتنبول Po يعظمونه ويكرمون مى àb لهم CREER السلطان احد! منه فهو أعظم مى أعطاء الذهب 0 مات اميت لم يأكل اهله التنبول إل فى ذلك الهوم 3
: واكك Alle
se tient debout et prononce un sermon préparé pour رع ee à .OCcasion. 11 y fait mention du mort, et déplore son pes dans une pièce de vers. Il parle aussi de ses parents, eur adresse des compliments de condoléance au sujet de r perte. [1 nomme le sultan en faisant des vœux pour lui, Eau moment où il prononce son nom, tous les assistants se né 1 et inclinent leur tête dans la direction du lieu où se eve le prince. Après cela, le juge s’assied et l'on apporte d'eau de rose, dont on asperge les assistants, en commen- Mbipar lui, puis par celui qui est placé à côté du kädhi,
: Misi successivement, jusqu'à ce qu'on en ait versé sur tous.
Ensuite on présente les vases du sucre, c'est-à-dire du p délayé dans de l’eau, que les assistants boivent, en compnçant toujours par le kâdhi et ceux qui l'approchent.
| p. offre après cela le bétel (feuilles que mächent les In- , dont ils font un grand cas, et avec lequel ils traitent 2 qui leur rendent visite. C’est au point que, quand le jan en fait cadeau à une personne, cela est plus prisé Mn don consistant en or et en robes d'honneur. Lorsx individu vient à mourir, sa famille ne mange point bhétel, jusqu'au jour des cérémonies que nous décrivons.
الاصماغر بالاكابر ششهاب. الدين جد عم بن حسن ابن على بن بيان الدين x لجار فى اريعة Luke pas À ce moment, le kädhi, on celui qui quelques feuilles et les do
qui les mange; alors les 4 rons plus tard le bétel, s'il plaît à Di
DES LIVRES QUE J'AI ENTENDU EXPLIQUER À Damas, SONNAGES DE CETTE VILLE QUI M'ONT DONNÉ LA ني SEIGNER.
J'ai entendu dans la mosquée principale des BenowO} yah (que Dieu la conserve longtemps avec ses p tout le Sahih de l'imâm Abou Abd Allah Mohamn d'Ismaël aldjo'fy albokhäry (que Dieu soit content ل expliqué par le cheïkh vénérable (très-âgé), vers le voyage des divers points de l'horizon, et qui sert de entre deux générations (de savants), Chihäb eddin fils d'Abou Thälib, fils d'Abou'nna’m, fils de Haçan d'Aly, fils de Baïän eddin Mocri (professeur de lect nique) assälihy, connu sous le nom d'Ibn Ach hidjäzy. Cela en quatorze séances, dont la pre: lieu le mardi 15 du mois de ramadhän, le magni
BATOUTAH. . 249 1م701 ابن RÉ بن يوسف البرزالى الاتسبيكى الاصل Lens 4 ججاعة كبيرة كتب إسمأءشم ند بن APRES الغزال الصبرفى بسماع الشيز A العبّاس لها رى ى as er مى ga} السام سراج الدين أن عبد الله سين بي la 0 1 3 بكر المبارك بن € بن يحبى بن على بن ed بن Det
> 726 (de l'hégire — 15 août 1326), et la dernière : Mods 28 du même mois.
à LA lecture était faite par l'imâm, sachant tout le Coran cœur (alhâfizh), l'historien de la Syrie, Alam eddin Abou Mohammed alkäcim, fils de Mohammed, fils de Yoü- 7 £ albirzäly, originaire de Séville et habitant à Damas; et MAient présents un nombre considérable d’auditeurs, dont ps noms ont été consignés dans un catalogue par Moham- , fils de Thoghril, fils d'Abd Allah, fils d'Alghazzäl as- | (le changeur). Parmi ceux-ci le cheïkh Aboulabbäs hidjäzy a entendu l'explication du livre entier...!, Or Ibn hchehnah avait entendu sur ce sujet les explications n.cheïkh, l'imäm Siràdj eddin Abou Abd Allah aïlhoçaïn, A’Abou Becr almobärek, fils de Mohammed, fils de Yahb; fils ,علق ل fils d'Almacih, fils d'Omrân arrabïy albagh-
a 11 y a sans doute dans cet endroit une lacune qui se reproduit dans 3 هر nos manuscrits; elle existe aussi dans le manuscrit de Sidi Hamoëü- BR de Constantine, ainsi que nous 16 voyons par l'extrait que M. Cheru م eu l'obligeance de nous envoyer. D’autres omissions se rénat plus loin dans ce même chapitre, et nous en avertissons ici fois pour toutes. On comprendra aisément que la traduction de ce eau ne soit point satisfaisante ; mais il nous a été impossible de mieux en présence d'une telle rédaction. Dans tout autre système d'expli- Jon, nous pensons qu'on se trouvera arrêté par des impossibilités chropgiques et autres, encore plus considérables.
بن اجزاهم الجر المروى ن وخجسماية. ببغداد قال Last
dädy azzébidy alhanbaly, dans le wäl, et les premiers de dhot a'dah
la mosquée djämi Almozhi
à l'extérieur de Damas.
Le dernier avait reçu la licence d'ens l'ouvrage des deux cheïkhs Abou’Ihaçan Moh:
d'Almed, fils d'Omar, fils d'Alhoçain, fils d'Alkhal تله l'historien; et Aly, fils d'Abou Becr, fils d'Abd fils de Roübab alkélänicy al’'atthâr (le droguiste),stot deux de Bagdad. Il avait de plus la licence d'e puis le chapitre de la jalousie des femmes et de leur jusqu'à la fin du livre, d'Abou’Imonaddjà Abd Allah d'Omar, lils d'Aly, fils de Zayd, fils d'Allatty alkhoz Baghdäd. Tous les quatre (il semble qu'il devrait pl y avoir : tous les trois) avaient entendu les explicatit cheïkh Sadid eddin Abou'lwakt Abd Alawwal, fils.d de Cho’ayb, fils d'Ibrähim assedjzy alharaouy assoüfy l'année 553%à Baghdäd.
Le dernier dit : « Nous a instruit l'imäm, l’orn&
D'IBN BATOUTAH.. 251
الامام JL الاسلام ابو لحسن عبد الرجن اين مح Fr المظغرين حت بن داوود بن اجد بن معاد بى سهل حويةة K2 الداودى قراءة عليه وانا اسمع ببوشي سنة حفس États واربعماية قال اخبرنا ابو RE عبد الله بن اجن بن DRE
أبن يوسف بن أيمن السرخسى قرادة عليه Lis انمع فى صية سنة احدى وثمانيى RMS, قال Last عبد الله eo
يوسف بن مطربن صالح بن بشر بن ابراهم HI عراب | عليه Lis اسمع سنة ست عشرة وثلاماية بغرير تال لهي الامام ابو عبد الله RÉ بن اسماعيل البخارى رضى الله ie سنة تمان واربعيى ومايتيى بغربر ومرّة ثانية بعدها سنة كلامم wat و أجازن مى اهل دمشق إجازة eût Re اين
Pislamisme, Aboul’haçan Abd مفسطفسة , fils de Mohammed, mis de Mozhaffar, fils de Mohammed, fils de Dawoüd, fils MW'Ahmed, fils de Ma’äd, fils de Sahl, fils d'Alhacam addi- Body, tandis que je lisais et qu'il expliquait, et cela à Boûend), l'année 465. »
4 É Abou lhaçan dit ce qui suit :.« Nous a instruit Abou Moaimed Abd Allah, fils d'Âhmed, fils de Hawiyyah, fils p Yoücef, fils d'Aiman assarakbsy, moi lisant, et écoutant explications, dans le mois de safar de l'année 381. » : Abou Mohammed s'exprime ainsi : « Nous a instruit Abd sh Mohammed, fils de Yoûcef, fils Mathar, fils de Sälihb, de Bichr, fils d’Ibrähim elférebry; il expliquait, et moi : l'écoutais, à Férebr, l'année 316.»
L Abd Allah dit : « Nous a instruit l'imâm Abou Abd Allah Mohammed, fils d'Ismäël albokhäry (que Dieu soit satisfait æ lui !), l'année 248, à Férebr, et une secogde fois après cela, ans l'année 53 (253 de l’hégire). »
ÉParmi les habitants de Damas qui m'ont donné la li-
cence avec une permission | ‘suivants:
عد Le: cheikh Abou'l'abbâs 1 au commencement de ce chapitre. Il a cela, et a prononcé la permission en ma fave 2° Le cheïkh, l'imäm, Chihäb eddin Ahmed, 5 Allah, fils d'Abmed, fils de Mohammed de Jérus est né dans le mois de rabi’ premier de l'année 653, 3° Le cheikh, l'imâm, le pieux, Abd errahmän L Mohammed, fils d'Ahmed, fils d'Abd errahmän en 4° Le chef des imäms, Djemäl eddin Abou'Iméh, ,لعن fils d'Ezzéky Abd errahmän, fils de Yoûcef elmo elkelby, le premier des hâfizhs.
5° Le cheïkh, l'imäm, Alà eddin Aly, fils de Yoùcef, de Mohammed, fils d'Abd Allah echchäfr'y. 6° Le cheïkh, l'imäm, le chérif, Mohy eddin Yah de Mohammed, fils d'Aly ela’léouy.
7° Le cheikh, l'imâm, le traditionnaire, Medjd. käcim, fils d'Abd Allah, fils d'Abou Abd Allah, fil
D'IBN BATOUTAH. 253 - | الله بن المعلى الدمشق ومولدة سنة اربع وخسينى وستماية : ومنهم الشير الاسام العالم شهاب الدين أجل بن أبراصوي ., ابن فلاح بن مد الاسكندرى ومنهم الشهر الامام وى (08ه | تعالى شمس الدين بنى عبد الله بن. تمام والشضان TL ant نتمس الدين 8 وكال الدين عبد الله ابناابراهمم 595 | عبد الله بن الى عر œil والشيز pus ol الح هيا يمد بن اى الزهراء بن سالم الهكارى Rail, الصالمة:: 7 الصالحة ke, الدنيا زينب بنت كال الدين NE بن dus الرحم بن NME الواحد بن جد k ge شاولاء Alt
de Damas. Sa naissance eut lieu dans l’année 654. 13له'ضسق
à ١ 8° Le cheïkh, l’imâm, le savant, Chihäb eddin Ahmed,
d'Ibrähim , fils de Falläh, fils de Mohammed eliscandéry. مقع E 9° Le cheïkh, l'imäm, ami de Dieu très-haut, Chams ed-
, fils d'Abd Allah, fils de Témäm.
9 10° Les deux cheïkhs frères, Chams eddin Mohammed
D Camäl eddin Abd Allah, tous les deux fils d'Ibrähim, fils
Abd Allah, fils d'Abou Omar de Jérusalem.
1 43119 Le cheïkh serviteur de Dieu, Chams eddin Moham-
éd, fils d'Abou’zzahrà, fils de Sälim elhaccäry.
, 22° La savante cheïkhah, la pieuse, Oumm Mohammed
BMchahb, fille de Mohammed, fils de Moslim, fils de Salà-
5 elharräny.
7 ‘23° La vertueuse cheïkbah, Rohlet eddounià (but du
Voyage de tout le monde) Zeïnab, fille de Camäl eddin Ah-
d, 515 d’Abd errahîm , fils d’Abd elouähid, fils d'Abmed,
Jérusalem. م
"Tous ces personnages m'ont délivré une permission uni-
rselle d'enseigner, l'an 26 (726 de l'hégire), à Damas.
+ برة . REG 8 di des ml
نادة الوكب أن oi بها À El age ei والى بصرى توصل
dans le village appelé Couçouah. Je me mis en elle: son commandant était Seif eddin Eldjoñbân, principaux émirs, et son kädhi, Cherf eddin Elad haourâny. Cette année-là, le professeur des mâlikiti eddin Elghomäry fit le pèlerinage de la Mecque. Je No avec une troupe d'Arabes appelés Eladjärimab (leslt forts), dont le chef était Mohammed, fils de Räf,
nage important d'entre les émirs. Nous partimes çouah pour un gros village nommé Essanamaïn idoles), et ensuite pour la ville de Zor'ah (Adh est petite, et fait parlie du pays de Haourän. Nôu halte tout près d'elle et nous nous dirigeämes vers la petite ville de Bosrä. La caravane sy nairement quatre jours entiers, afin de donner le la rejoindre à ceux qui sont restés en arrière à D
D'IBN BATOUTAH. 255 رسول الله صلى الله عليه وسم قبل dll فى Be وبها مَبُرَكُ ناقته قن بنى عليه منجد عظم Dar حوران لهذة المدينة ويتزود TU منها ثم يرحلون الى ' زيزة (زيزا) ويقهون عليها يوما ثم يرحلون MA di الماء col كم يرجلون الى خصن أكرك "ومو مى اعمب لطر وأمنعها واشهرها ويسئى حصن الغراب والوادى يطيف جه ب pur جهاته وله باب واحد قد أحت MENU اليه فى ا
5 affaires. C’est à Bosrâ que vint l'envoyé de Dieu met), avant le temps de sa mission divine, pour les $ du commerce de Khadidjah; et l’on voit dans cette place ou se coucha sa chamelle, et sur laquelle on li une grande mosquée. Les habitants du Haourân se lént dans cette ville, et les pèlerins y font leurs provi- 3 pour le voyage. Après cela, ils partent pour Birket étang de Ziza), et ils y restent un jour. Ensuite ils se ent vers Elladdjoûn, où se trouve de l’eau courante, et Wers le château de Carac.
“dernier est un fort des plus admirables, des plus inaces et des plus célèbres. On l'appelle le Château du cor- £tñl est entouré de tous côtés par la rivière. 11 a une : porie dont l'ouverture a été taillée dans la roche vive, alien est ainsi de l'entrée de son vestibule. C'est dans ce عدن ناوعا les rois cherchent un refuge dans les calamités, ils se fortifient. Le roi Näcir s'y retira; car il fut investi royauté tandis qu'il était encore fort jeune, et son moûc et lieutenant, Salär, s'empara du gouvernement
plats وإجفعت عليه المماليك su بين ن ré وهو امير
à sa ÊTEs Le roi témoigna alors le 2 rinage de la Mecque, et les émirs partit, et lorsqu'il fut parvenu au défilé fugia dans le château de Carac et y resta pli Ensuite les émirs de Damas allèrent le trouver,: loûes, de leur côté, se réunirent à lui. Dans cet in! royaulé avait été déférée à Beïbars echchachnéguir, (Jet gustateur), qui était le surintendant des vivres, et qui sédo le nom d'El-malic elmozhafar (le roi victorieux). C à fondé le couvent appelé Elbeïbarsiyah, dans le de celui du Sa’id essoua'dà (lheureux des heureux : heureux), quia été bâti par Saläh eddin (Saladin), fils d'A Le roi Näcir se dirigea contre Beïbars à la tête troupes, et ce dernier s'enfuit dans le désert. IL f suivi par l'armée, on le prit, et on l'amena au roi donna de le tuer, ce qui fut exécuté. On saisit qui fut enfermé dans une citerne, où il mourut de! dit que, dans les angoisses de la faim, il mangea rogne, (Que Dieu nous préserve d'une telle ex
DUBN BATOUTAH. 257 فارج آآلرك اربعة ايام بموضع يقال لم الثنه البرية كم إرتحلنا الى معان وه و آخِر بلاد | Rate اتصوان الى eut التى يقال gas وخارجها مولودء وبعد مسيرة ومين حسيان لا EE بها ثم الى وادى ١ #5, 2 SX وهو الموضع الذى غزاة رسول الله صلى الله عبى Le كانت كيش بتىء مى المآء ينا دزلها أئله عليه dus وتوشّاً منها جادت JUL
هذا gui ببركة رسول الله صلى الله عليه ود تباج الشام اذا وصلوا منزل تبوك الخنذوا Et
é resta quatre jours au dehors de Carac dans mmé Etthaniyah (la pente, la colline), et l'on se entrer dans le désert. Puis nous voyageâmes vers اقم la fin de la Syrie, et nous descendimes du n vers Je désert. On dit à son sujet: « Celui qui mort, et celui qui en sort est né.» Après une journées, nous campâmes à Dhât Haddj, lieu de l'eau, mais où il n’y a point d'habitations. rdkande, t. VO, xm, 3, .م 420, et 436-437, :,( Ensuite nous nous dirigeèmes vers Ouädy Wallée de Baldah), qui est sans eau.
rivämes à Taboûc, qui est l'endroit attaqué par Dieu. On y voit une source qui fournissait d'a d'eau; mais quand Mahomet y descendit et y tions , elle donna en grande abondance de l'eau de, et clle n’a cessé de le faire jusqu'à ce jour, bénédiction du Prophète de Dieu. Les pèleie ont la coutume, lorsqu'ils arrivent dans la c, de prendre leurs armes, de dégaîner leurs
الحفزل وضربوا النخيل بسيوفهم ويَعُولون الله صلعم وينزل الركب العظم على فخة pots lee, ويقهون اربعة ايام الراحة وإرواء اذ المآء للبرية التحوفة التى بين العلا وتبوك
يك انهم ينزلون de جوائنب فاذة العيى .من جلود quasi كالصهاري الغضام ges db الروايا JG ei, امير اوكبير Are وبجال اتحايه Pllss Des وسواهم من ى مع السقّائى de سق جعله وملا قريقه ينتوم PL تم den الو من تبوك ويجدّون السير
sabres, de faire des be contre le c:
per les palmiers avec leurs glaives et de dire cela que l'envoyé de Dieu (Mahomet) est en
La grande caravane campe près de ladite so le monde s'abreuve de son eau. Ils y restent pour se reposer, faire boire les chameaux et préparer pour عل voyage du désert dangereux, qui est us: e Elola et Taboüc.
Les porteurs d'eau ont l'habitude de descendre:sti bords de cette source. Hs ont des réservoirs faits de buffles, en guise de vastes citernes, au moyen ils donnent à boire aux chameaux, et ils remplis grandes outres et les outres ordinaires. Chaque! grand personnage à un réservoir pour abreuver meaux, ceux de ses compagnons, et pour remplir lé tres. Les autres personnes de la caravane s'arrangent'ant porteurs d'eau, pour abreuver chacun son chameau et! plir son outre, moyennant un nombre détérminé de dix
Ensuite on part de Taboûc, et l'on marche rapid
D'IBN BATOUTAH. 259 ليلا ونهارا. خوا مى هاذة البرية وى وسطها الوادى ١ كانه وادى Âge اعاذنا الله منها واصاب لاج يلع ا السنينى مشقّة بسبب ري السموم الى UC
ذلك فى بعض 2 الوادى ومى AUS ينزلون بركة Last نسبتها الى الملك المعظّم من اولاد ايوب وه المطرق بعض cul وريما جف فى بعضها وق لا رحيلهم عن تبوك يُصلون. الى بكر جر => مود وى المتآء ولآكن ألا يردها احد مى الناس مع Essen إقتدآء بفعل رسول الله Le الله عليه fus حيى مير ب
mme de jour, par la crainte qu'inspire cette camdéserte, au milieu de laquelle est le Ouädi Elokhaiïà l'instar dé celui de l'enfer. (Que Dieu nous en pré- M) Les pèlerins y ont une certaine année éprouvé de Smalheurs, à cause du vent chaud et empoisonné (séqui y souffle, Les eaux s'épuisèrent et le prix d'un “eau monta à mille dinärs; mais acheteur et Mouraient également, ainsi que cela fut écrit sur le la vallée. ‘on campe à l'étang de Mo'azzham, qui est vaste رقم au roi Elmo’azzham , un des petits-fils d'Ay- Recueil de voyages et de mémoires publiés par la Séographie, t. ,لآ pag. 133.) L'eau de pluie s'y asdäns quelques années, et dans d'autres il est à sec. q )6 jour, depuis le départ de Taboc, la caravane puits de Hidjr, je veux dire les demeures des Tha- H”contient beaucoup d'eau; mais aucuné per- Pniyidescend, quelle que soit la violence de sa soif, et Jabitmitation de la conduite de l'envoyé de Dieu, lors-
رع بزاحلته وامر ان لا يسق منها احد ومن نمال وهنالك ديار تمود.ى جبال من Dsl الهااككب Régine يظن رآيهاءانها حديقة هم نخرة à داخل تلك البيوت إنَّ & ذلك 8 ضالح علية'السلام بيى جيلين هنانك يصن الناس فيه وبيى مر Duty نص قرية كبيرة mn لها بساتيى الخل قم بها لاج اربعا ويتزودون ويغسلون PES عفدم من فضل زاد ويستعحبون قدر
qu'il y passa dans son expédition contre la marche de sa chamelle, et il ordonna l'eau de ce puits, Ceux qui s'en étaient la farine, la donnèrent à manger aux ch:
sur l'Histoire des Arabes, par M. Caussin de 6 .م 24-28, et t. I, p. 285-286.) Dans ce lieu se trouvent lés habitations de lées dans des montagnes de pierres rouges. El seuils sculptés que celui qui les voit, croit étre de’const tion récente. Les ossements cariés de ce peuple l'intérieur de ces maisons; et notez que cela offre un. exemple! (Cette dernière phrase se trouve plusieurs foist le Coran : 1, 113 xxiv, 44, et sxxix, 26). Ici se voit: où s'est accroupie la chamelle de e tagnes, dans l'intervalle desquelles existent des mosquée, où l'on va prier. La distance d'Elhidjr à d'une demi-journée et même moins. El'ola est une gr et belle bourgade, qui possède des jardins de palm des eaux de source. Les pèlerins y restent quatre jou y faire les provisions de route, pour laver leurs vê et pour y déposer les vivres qu'ils ont en trop, et ne: pri
D'IBN BATOUTAH. 261 ali ff واهل هذة القرية اصحاب امانة واليها S gp فصارى الشام لا يتعدّونها ويبايعون pd بها الزاد»وسواع( يرحل الركب من العلا فينرلون 4 غد رحيلهم So بالعطاس!"' وهو شديد JL تهبٌ فيه السموم JR بعض السنين على الركب فلم يخلص منهم إلا.الع تلك السنة سنة الامير لخالق ومنه ينزلون GS مآء بواج يحفرون به فيخرج الماء وشو OÙ و
jy مدينة رسول الله صلى الله عليه وسح AD الشريف وانتهينا الى pi دخلنا ei وى عشتى ذلك que le strict nécessaire. Les habitants de ce bourg sont
de la Syrie, et ils ne dépassent pas cette limite. Ils ken vivres et autres choses avec les pèlerins. vane quitte ensuite El'ola, et, le lendemain de son elle fait halte dans la vallée connue sous le nom a chaleur y est étouffante, et le sémoüm desuffle. Une certaine année il souflla contre la ca-
est nommée l’année de l'émir Eldjäliky; puis Hadiyah, qui est un lieu de dépôt d'eaux soutuées dans une vallée. On creuse dans cet endroit de l'eau qui est saumâtre. Le troisième jour on dehors de la ville sainte, magnifique et noble. (MÉDINE), LA VILLE DE L'ENVOYÉ DE DIEU, QUE LA'BÉ- DE L'ÉTERNEL ET LA PAIX SOIENT SUR LUI, ET QU'IL 1 ET HONORÉ!
slle soir nous entrmes dans l'enceinte sacrée et suous arrivämes à la magnifique mosquée, où nous
ç القبر والمنبرعن يمن مستقبل القبلة الاؤلين is Vo وشفيع :الغصاة الغبى الهاتتى hot مد ضلى الله Le وشرف وكرم وحق السلام على ass all .بكر الصِدّيق als حفص هر الغاروق رضى الله ينيل هذى RU الكبرى» حامدين لله dles على رسوله الشريفة» ومشاهد: Real المنيفة/
nous arrêétâmes en saluant, à la porte priâmes près du noble mausolée (le mau:
met) entre le tombeau et la chaire sublime, smes le morceau qui reste du tronc de اتحسلقم nifesta son penchant pour l'envoyé de Dieu. (Voir ph p- 275.) 11 est attaché à une colonne, qui s'élève sépulere et la chaire, à droite de celui qui a en face Jah. Nous nous acquittämes des salutations qui sontidi au prince des premiers et des derniers, l'intercesset rebelles et des pécheurs, l'envoyé, le prophète, alabthahy (du val d'Abthah à la Mecque), Mohami parfimes aussi le salut sur ses deux camarades de chés à son côté dans la tomhe), ses deux compagnons. Becr, le véridique, et Abou Hafs Omar, le judicie 1 reprimes ensuite notre voyage, tou faveur, et satisfaits d'avoir obtenu cette grâce consi remerciant Dieu d'être parvenus aux nobles lieux: rinage de son prophète, et à ses sancluaires mag
D'IBN BATOUTAH. 263 | ذاعين ان لا Jus ذلك آجر عهدنا بها وأن.©> قهلت زيارتهء وكتبت & سبيل الله سفرته»
ذكر due رسول الله صلى الله عليه وسم !
EM المعظم مستطيل تحقه مى جهاته seb
دائرة به ووسطه ححن مغروش GAL والزمل sous الشريف شارع مبلط ES pb والروضة Ru الله وسلامة على سآكنها فى agll القبلية Le يلى | ed أكريم وشكلها عيب لا يتأن تمثيله وا بالرخام البديع النحتء Go النعتء قح علاهاءتا المسك والطيب مع طول الازمان & aboli القبلية
s, Nous adressämes des vœux à l'Éternel, afin qu'il que cette visite ne fût pas notre dernière, et qu'il
Plaçät au nombre de ceux dont le pèlerinage est agréé, ont le voyage est écrit dans la voie de Dieu.
JESCRIPTION DE LA MOSQUÉE DE L'ENVOYÉ DE DIEU, ET DE SON NOBLE MAUSOLÉE,
squée vénérée est de forme allongée; des nefs cirurent sur ses quatre côtés, et au milieu se voit de cailloux et sablée. Tout autour de la squéeé est un grand chemin recouvert de pierres de aint tombeau (que les bénédictions de Dieu et ent sur son habitant!) se trouve au côté sud-est de mosquée. Sa forme est admirable et on ne saué exactement. Il est entouré de marbre merveiltaillé et d'une qualité supérieure. Sa surface se haussée par des frictions de musc, et d'autres parnuées depuis bien longtemps; et dans sa façe ie se voit un clou d'argent qui est vis-à-vis la noble
الاب وس جرهدد as ع وها مى الروضة المقدّسة زادها الله طيها Ji alé à تحراب يقال انه كان بيت رسول Que ANT الله عليه وسح تسلهنا ويقال polis وى وسط المحجد أكريم دَق مطبقة 'مقفلة على سرداب له ذرَجّ يُفضى di دار ابى خارج المسجد des ذلك السرداب كان نه آم المومنين رضبى الله عنها als di ولا شك
figure (de Mahomet). C’est là que le publie # salut, se tournant du côté de la noble figure, ét rière lui la kiblah. Après avoir salué, il se dirige à droi face d'Abou Becr, le véridique, dont la tête se tro des pieds du Prophète. Ensuite il se rend près d' d'Alkhatthäb, dont la tête touche les épaules d'Aboù B
Au nord du saint mausolée (que Dieu augmente lence!) est un petit bassin de marbre, au sud du la représentation d'une niche, On dit qu'elle était Ja de Fäthimah, fille de l'envoyé de Dieu; et l'on dit c'est son sépulcre. Dieu sait le mieux la vérité. Au m noble mosquée se voit une plaque couvrant le sol et: l'ouverture d'un souterrain pourva de marches, et q duit à la maison d'Abou Becr, au dehors de la mosqut de ce souterrain était le chemin que suivait sa filles mère des croyants, pour se rendre à la demeure de son
D'IBN BATOUTAH. 265 انه فو REY الى ورد ذكرها ى ad وامر النبى الله عليه jus تسلها بإبقاتها و ست Le سواها ويازاك بكر رضى الله عنه داز هر ودار al عبد الله بن يكر Logis an وبشرق paf met دار امام المديفة أى = الله مالك بن انس رصى الله عنه ويمقرية من ياب سقاية ينزل اليها de درج ماوها crue وتعرف بالعون ذكر Pat بنآء Seti الكريم قدم رسول الله
عليه bus تسلها المدينة الشريفة دار Sy يور إلا EI عشرمى شهر gars الاوّل فنزل على بنى يمرو بر واتام عندهم كنتين وعشرين ليلة وقيل اربع عشرة ليلة و' اربع JU 65 توجة الى المدينة de Dis بتى ,النجار يهار pas de doute que c’est l'ouverture dont il est fait men- 0 s le hadith. Le Prophète commanda de la conserver,
boucher tout le reste. En face de la demeure d’Abou celle d'Omar, ainsi que celle de son fils Abd Allah.
bou Abd Allah Mälic, fils d’Anas, et dans le voisiporte du salut se trouve une fontaine à laquelle 0 عدم des degrés; son eau est de source et on la 'ain azzarkà (la source bleue).