ANECDOTE BÉNIE
2 Au-temps de mon séjour à la Mecque, et pendant que j'ha-
Riyal
ها وأن لا Si 1 مث ايب مى ja, عليه ممع ES
le peuple prêtait م entre ses Bin Je voyais’e le cheikh Abou Abd Allah, appelé Khalil, qui s'assi vant le Prophète, dans une sorte d'accroupissementJll sa main dans celle de l'envoyé de Dieu, en lui disant
plusieurs, entre autres ceci : « , . . et que je ne renverräi cun pauvre de ma maison, sans lui faire un don, » Tels: ses derniers mots. Quant à moi, j'étais surpris de cours, et me disais à part moi : «comment peut-il. te tel propos, et comment pourra-t-il accomplir sa p avec la quantité de pauvres de la Mecque, du Yan Leyla (c'est-à-dire de l'Abyssinie), de l'räk, de la P l'Égypte et de la Syrie?» Je le voyais en ce mom vêtu d'une tunique blanche et courte, un de ces.
١ D'IBN BATOUTAH. 351 القطن المدعوة- DU كان يلبسها فى بعض الاوقات Ch صليت fall غدوت عليه واعطته بروياى pus بها ويكى db لى تلك لكبة List بعض الصالحيى LL Sad البسها تيرك وما رايته بعد ذلك يرد سابلا خانها وكان يأمر nd يخبزون JA ويطاخون الطعام وبأنون به اك بعت صنالة» العصرمى JS يوم وافل مكّة لا بأكلون ذ اليوم إلا. 3
واحدة بعد العصر ويقتصرون عليها الى Je ذلك SA ومّى SLI الأكل فى ساير النهار اكل pat ولذلك ١ St ae
وقلّت فيهم الامراض والعاهات وكان al خليل Resp بنت القاضى جم الدين الطبرى فشك فى طلاقها وفارقئئ:
Ments de coton appelés kafthän, qu'il avait l'habitude d’enlbiser quelquefois. Quand j'eus fait ma prière de l'aurore, ne rendis de bon matin chez lui, et je l'informai de mon >, 11 s’en réjouit beaucoup, il en pleura (d’attendrissejet), et me dit : « Cette tunique a été donnée à mon aïeul . un saint personnage, et je regarde comme une béné- “ tion de la porter.» Après cela, je ne le vis jamais rener un pauvre sans le satisfaire. Il ordonnait aussi à ses bviteurs d'apprêter du pain, de cuire des mets, et de me Bfapporter tous les jours, après la prière de l’asr. (Il est à Mer que) les habitants de la Mecque ne mangent qu'une علوم fois par jour, après ladite prière, (celle de l'asr). Ils Wbornent à cela jusqu'au lendemain à la même heure. Ce- | pi qui désire prendre un peu de nourriture dans le restant pis journée, se contente de quelques dattes. C’est pour que leurs corps sont sains, et qu'ils sont sujets à peu é maladies et d'infirmités.
| Le cheïkh Khalil avait épousé la fille du kädhi Nedjm eddtn Atthabary. Or il résolut de la répudier, el se sépara d'elle;
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شهاب الدين À el - ل ة ويدان) 7 اصعب درم هنا ,الله عة ie à يعظمونه . مم إمام ROUE الكت
elle fut épousée ensuite pi =) C nowairy, tn des principaux ae الى haute 1 gypte. Elle demeur avec lui plusi fit'avec elle un voyage à la aoble Médine, accompagnée par son propre frère Chihâb ayant violé un serment qu'il avait prêté sous pein pudier en cas de parjure, la quitta malgré son at pour elle. Le fakih Khalil la reprit quelques années ap
Parmi les personnages les plus remarquables de la nous nommerons : 1° L'imâm des châfeïtes, Gkihäb fils de Borhän eddin ;
2° L'imäm des hanéfites, Chihäb eddin Ahmed! fi un des plus grands imäms de la Mecque et de ses hi illustres. 11 nourrit les modjäouirs et les voyageu le docteur le plus généreux de cette ville, En effet tracte tous les ans pour quarante ou cinquante mille de dettes, que le Seigneur payera pour lui: Les l'honorent beaucoup, et ont une bonne opinion Ge qu'il est leur imâm:
١ "353 .2181181 الغاقيل Ré بن عتقان البغداديٌ الاصل | . نايب re نجم الدين والتحتسب بعد
المصريى والناس يهابوت»ه لسطوتم 4 DE كان تق الدين المصرى ur مكة وكآن فها يعنيه وفها لا يعنيه Gb فى بعض السنين أن أز الاج بصبئ مى ذوى الدعارة Ke قد PA بقطع يده فقإل À تق الدينى إن ais à غلب اهل ak خُدَامَك عليه ناستنقذوه منزهيم فأمر بقطع يده فى حضرته فقطعت وحقدفا لتق الدير im ide Hanbalites, l'homme versé dans les tradi- ertueux Mohammed, fils d'Othmän, originaire de mais né à la Mecque. 11 est le substitut du kâdhi eddin: il est aussi mohtecib (inspecteur des marchés) 01
Hs l'assassinat de Taky eddin Almisry. Les gens le craià cause de sa violence.
De
ANECDOTE
ky eddin, l'Égyptien, était inspecteur des marchés à cque; il avait l'habitude de se mêler de ce qui le reetaussi de ce qui ne le regardait pas. Or il-arriva “certaine année on amena devant l'émir des pèlerins üne garçon de la Mecque, du nombre des malfaiteurs, fait volé un pèlerin. L'émir ordonna de lui couper la y eddin lui dit alors : « Si tu ne fais pas exécuter n talprésence, certes les Mecquois en empêcheront s, leur enlèveront le coupable et le feront saû- En conséquence, le commandant fit trancher sous ses main du jeûne voleur; et celui-ci conçut, à cause de 06 هل haine contre Taky eddin. 11 ne cessa d'épier les ٠. 23
Ke امون هم جم ل لاد ووذع وداع وخرج من باب: الصفا فلقيه
تق الدين, Ju es ارا لد وضربه صرية واحدة كان aie Les | الدين الطبرى gai جم الدين
occasions de lui nuire; mais il ne le dinavait reçu un haceb des deux maithab et Athifah. Voici en quoi consi 1 on fait cadeau à quelqu'un d'un turban ou d' présence du public, Cela est une marque de prô celui à qui on l'a donné, et il ne cesse d'en joui ce ‘qu'il veuille se remettre en voyage, et partir de la Taky eddin resta encore un certain nombre لل Mecque, ensuite il résolut de partir, prit congé. émirs, et fit la tournée des adieux. لل sortit par la Safa, et son ennemi, l'individu à la main coupée; rencontre, se plaignant à lui de son misérable é demandant de quoi subvenir à ses besoins. Taky refusa avec dureté et le TEPOUSA : alors l'hon dégaîna un poignard, qu'on connait dans ce pay le nom de djanbiyah (ce qu'on porte au côté),. اذا donna un coup qui lui occasionna la mort.
(Un autre notable de la Mecque, est :) 4° Le pieux docteur متعم eddîn Atthabary, frère ul
D'IBN BATOUTAH. 355 المذكور مى أهل الفضل والاحسان أتجاورين ومنهم الغقه المبارك XE بن فهت Go مى فضلاء RL وكان ينوب pe القاضى جم NI بعك وناة الفقيه NE بن Had ue ومنهم jai Jos مد بن Ds, pay ورع ميم بالوسواس Ath) يوما Loge مى بركة المدرسة المظغريم فيغسل ويكرر ولا مم رأسّه اعاد AG مرّات كم لم يقنع
ذلك فغطس auf, فى البركة وكان اذا اراد be: LE) Ball الامام BST وشو يقول نويت نويت فيصلى مع غيرة: DS كثيرٌ الطوان والاعقار والذكرء 00 À.
susdit Nedjm eddin. C’est un homme vertueux, et bien- صر ant pour les modjäouirs.
Le docteur béni, Mohammed, fils de Fehd alkora- عقر Br, un des hommes distingués de la Mecque. 11 a été subs- ht du kädhi Nedjm eddin, après le décès du fakih Mo- Kimed, fils d'Othmân alhanbaly.
969 Le juste et pieux Mohammed, fils de Borhän eddin. Bt un homme dévot et timoré, tourmenté par des scrudès. Je le vis un jour faisant les ablutions dans ع1 réservoir R'ollége mozhaffarien. Il se lavait et se relavait, et lors- 821 601 passé les mains sur sa tête, 11 la frotia encore plu- سر fois; non content de cela, il plongea la tête dans 1 sain. Lorsqu'il voulait prier, ordinairement c'était avec Miäm châfeite, et si ce dernier avait fini, 1l disait : « C'était ui intention, c'était mon intention. » Il priait alors avec Rutrés imâms. Il faisait souvent le tour de la ca bah, il ütait fréquemment le sanctuaire, et répétait les louanges ; Dieu.
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قاضيا ببلاد الصعيح فانقطع الى الله تعالى ويجاور وكان. يعتمر 8 كل .يوم مى التنعم kms رك ره الهوم إعتهادا de ما 4 Ve Gil we pal تسلها انه قال DE 4 رمضان تعدل عد مي و الصاح العابد كمس الدين ند Al كتبرالطوان من SG الجاورين مات À شرّفها الله ومنهم بكر الشيرازئ المعرون بالصامت كثير الطوان أقام vi Hé يها ومنهم الصالم pas التهمئ كثير الضوم وا والطواق ومنهم pal الصالح برهان الدين Messi كان a. ie تجاه الكعبة الشريغة فيعظ الناس
ravant kâdhi dans la haute Égypte; mais il se déitièrement au culte de Dieu, et alla demeurer près ésanctuaire. I] visitait tous les jours les saints lieux, مل كرا Tan’im, et pendant le mois de ramadhän, deux jour. Car’il avait confiance dans cette parole que la attribue au Prophète : « La visite des saints lieux, eramadhän, équivaut à un pèlerinage fait avec moi. » Le vertueux el pieux cheïkh, Chems eddin Moham- (ep: 11 faisait de nombreuses processions, lisait ضر 16 Coran, et était un des plus anciens modjäouirs que, où il mourut.
pieux Abou Becr de Chiräz, connu par le surnom .دن 11 multipliait ses tournées, et il resta à la eurs années sans jamais parler.
"pieux Khidhr al’adjémy. H jeûnait beaucoup, faient la lecture du Coran et les processions autour ca’bab.
0" عل cheïkh probe, Borhân eddin Al’adjémy, le préurOn avait placé pour lui une chaire en face de la
paris مر والام Ji ده 0| مدت Peso pe ps d
AI مى امصاب الاموال ay) Gad اكثيرى كل سنة فيبتاع pese وبتوق هلها اك Ce اه :
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ca'bah vénérée, et il y préchait ét e une langue éloquente et un يتا toutes les âmes. À 7° L'homme intègre, sachant bien chant Borhân eddin Ibrähim almisry, illustre prof ture coranique, demeurant au couvent du Lotus. tiens et les Syriens lui apportaient leurs aumônes truisait les orphelins dans la lecture du livre dé! nourrissait et les habillait.
8° Le vertueux serviteur de Dieu, معط eddin, de I possédait de grandes richesses, et on lui apportai année de son pays de fortes sommes, avec les achetait des grains et des dattes, qu'il distribuait at firmes et aux pauvres. Il avait l'habitude de présider'et sonne au transport de ces objets dans leurs logis, 6 cessa de le faire qu'à sa mort.
9° Le docteur probe et dévot, Abou'lhaçan Al 0 Rizk Allah alandjary, un des habitants du territoi ger. C'était un des hommes pieux les plus notabl
is ei الها ave ta كه
D'IBN BATOUTAH. | 359 بينه وبى والدى Rae قديمة ومتى Gi بلجنا ten baie وكان لد بيت بالمدرسة be pit العلل bte sos بالليل الى مسكنه برباط ربيع وهو مى Mo) Qt :
ire ومى Sa يأنونه En Jai, النذور À و Er والعنب والفريسك وهو Jai بستان مى À مى
Dee LL خوج منه العشر لهاذا bail يسموذه Ps ومسيرة ما بين مكة والطآثف دوماروعع all ذلك إليه على لم يف بذلك نقصت فوآكهه فى السنة الاتية واصايتها. 4 انوي
ta à la Mecque plusieurs années et y mourut. Il existait ف 2 nitié ancienne entre lui et mon père, et quand il ve- Le ans notre ville de Tanger, 11 logeait chez nous. Il avait Mecque un logement dans le collège mozhaffarien, où L “ignait la science pendant le jour; mais la nuit il se Dit dans sa demeure du couvent Rabi'. C'est un des 0 beaux de cette ville; dans son enceinte il existe un puits 1 douce, qui 28 pas son pareil dans toute la Mecque. pavent est habité par des hommes pieux ; les gens du Éyil'ont en grande vénération, et ils s'engagent par des DE à Jui apporter des offrandes. Les habitants de Thäâif pri aissent de fruits : et c'est un usage parmi eux, que y personne possédant un verger de palmiers, de rai- مقي pêches (firsic ou khoûkh) et de figues (qu’ils apent khamth), en prélève la dime pour ce couvent, et la 7 porte sur son chameau. La distance entre la Mecque ha: Ait est de deux journées. Quant à celui qui n'observe cette habitude, ses fruits diminuent dans l'année sui- | م et sont atteints par la destruction. |
OURS Lana الاميراى La صاحب مكة غيل الامير» وسقوها qe تلك البثر»
واريجلها وأتصل pal بالاميراى نمئ .واعدذر الى المساكبى .به واسقعحب.
بطون الدوابٌ .بيده فأراقت ما كان 3 وبرت Le اصابها ولم lents بعدها الصالح المبارك ابو gl الغمارى من ن رزق M وسكن رياط ربييع aies ممكة ابو يعقوب agé مى بادية سبمة
ANECDOTE SUR LE MÉRITE punir 6
Les esclaves,de l'émir Abou france allèrent un jour عه فصل couvent; ils yentrèr vaux, et les abreuvèrént avec l'eau du susdit ام ils eurent reconduit les chevaux à l'écurie, © pris de douleurs, au point qu'ils se roulaient par te frappaient le sol avec leurs têtes et leurs pieds. Lo: mir sut cela, il se rendit lui-même à la porte du co s'excusa près des pauvres moines qui l'habitaient, fit sortir un avec Jui. Ce moine frotta de la main le des chevaux d'Abou Némy; ils versèrent alors touteleai puits qu'ils avaient dans leurs entrailles et ils guérire la suite, les serviteurs d'Abou Némy ne se présentère au couvent, que dans de bonnes intentions.
Au nombre des modjäouirs à la Mecque sont ;, 9
10° L'homme probe et béni, Abou‘l'abbàs alghos des camarades d'Abou’Thaçan, fils de Rizk Allah. Ia h le ribdth (couvent) Rab}', et il est décédé à la Mecq u 11° Le pieux Abou Ya’koûb Yoûcef, de la plaine de
D'IBN BATOUTAH. 361 كان Lee الشيضي المذكورين Ch توقيا صارش بعحها ومنهم الصالم الساج السالك ابو لسن على '
التهساق ومنهم المي سعيد La شي زا حكاية. كان a سعيد قد dues ملك D فاعطاة Île عظينا قدم به aies LÉ الاميرعطيفة بأد لمال فامتنع Quel ad) pan pd يخس الف Ps نقرة وعاد الى بلاد الهند abs بها و الامير سيف الدين غدا بن هِبّة الله بن عيسى بن مه اميرعرب الشام وكان غد! ساكنا Se الهند منتزوجا بأل مككها وسيّذكر أمرة فاعط ملك الهند الشين سعيد
tait serviteur des deux cheïkhs ci-dessus, et il est devenu
du”couvent à leur place, après leur mort.
Lihomme pur, dévot et contemplatif, Abou’lhaçan
Farghoûs (ou Farghoüch), de Tlemcen. عل وا
£ ١ ع1 cheïkh Sa'id, l'Indien, supérieur du couvent Ca- 0 1
ANECDOTE
ïkh 5010 était allé trouver le roi de l'Inde, Moham- نحن ,ذا lui avait donné beaucoup de richesses, avec 165 11 غمتر à la Mecque. L'émir Athifah le fit mettre 1 "exigeant de Jui la remise de ses trésors; et comme sa; il subit le genre de torture consistant dans la réssion des pieds. 11 donna alors vingt-cinq mille dird'argent, puis il retourna dans l'Inde, où je le vis. ogea dans l'hôtel de l'émir Saïf eddîn Ghada, fils de “Allah, fils d'Iça, fils de Mohanna, prince des Arabes rie. Ce Ghada était établi dans l'Inde, et marié à la oi de cette contrée, ainsi qu'on verra plus tard,