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lorsque nous raconterons son histoire. Le ro donné au cheïkh Sa'id une somme d'argent, il
l'émir Ghada. Ce dernier l'expédiait pour qu plusieurs de ses gens, et avait remis en même Ouachl des trésors et des présents. Parmi ceux la robe d'honneur dont l'avait revêtu le roi de l'Inde, mière nuit de ses noces avec sa sœur. Cette robe était couleur bleu de ciel, brodée d'or etentremélée de pie: cieuses en si grand nombre, que sa couleur azurée pas visible, L'émir expédia également avec Ouachl cinq mille dirhems, qui devaient servir à l'achat de chev: race pour son usage.
Or le cheïkh Said se mit en route avec Ouachl, et ilsat térent des marchandises avec l'argent qu'ils avaient dis nible; mais quand ils furent arrivés à l'île Sokothrali,: emprunte son nom l'aloës sokothrin (vulg. socotrin chicotin), ils furent atlaqués par des voleurs indiens, t sur un grand nombre d'embarcations. Un combat acha eut lieu, dans lequel beaucoup de monde périt قعل
D'IBN BATOUTAH. 365 AT وكان JS راميا فققل منهم بجاعة ES تعب ال
عليهم وطعنوا وشلا طعنة مات منها بعد ذلك كان pois وتركوا لهم مركبهم بآلة سغرة وزاده . عدن ومات بها Mio وعادة هاولاء السراق انهم ل let الاى حيى JEU ولا يغرقونه وانما با ويتركونه يذهب مركب حيت شآ ولا يأخذون | لانهم مى .جنسهم وكان لاج سعيد NS سمع ما انه يريد إظهار الدعوة العَبّاسيّة ببلده كثل SL الهند ممن تقدّمه مثل الستلطان مس الدين لَص وا بغت اللام الاولى وإسكان إلثانية وكسر الم وشبين مجنم" وو ناصر الدين Res السلطان جلال الدين فبروز à
ss. Comme Ouachl était bon archer, il tua une quantité ‘ceux-ci pourtant finirent par être vainqueurs, et ent Ouachl d'un coup de lance, dont il mourut temps après. Ils prirent tout ce qu’il y avait dans ment, puis ils l'abandonnèrent aux voyageurs avec ses :) 165 provisions de route; de sorte qu'ils se rendi- Aden , où Ouachl expira.
de ces pirates est de ne tuer et de ne noyer perce n'est pendant le combat. Ils prennent les biens s, et les laissent aller ensuite où ils veulent, avec vire, 115 ne s'emparent pas non plus des esclaves, vu appartiennent à leur nation.
le häddj Saïd avait entendu dire au roi de l'Inde qu'il dit l'intention de reconnaître dans ses états le pouvoir ab- ١ ainsi que le firent les rois indiens ses prédécesseurs: ع 16 sultan Chems eddin Lalmich, son fils Näcir ed- BMesultan Djell eddin Firoëz chäh et le sultan Ghiïâth
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eddin Belben. En أت ١ expédiées de Baghdad. Quand Ouach] fut نا é Said se rendit au Caire près du khalifé Abôu 1 du Kkhalife Abou‘rrébi Soleymän al'abbâcy, et il l'info
la volonté du roi de l'Inde. Le khalife lui remit un écrit propre main, où il concédait la vice-royauté de l'Inde de cette contrée. Le cheïkh Said prit ce diplôme avec Tai se dirigea vers le Yaman, où il achetatrois khil'ah noires, À cela il s'embarqua pour l'Inde, et quand il fut له Cambaie (qui est à la distance de quarante jours de D capitale du roi de l'Inde), l'officier chargé de‘transme les nouvelles, écrivit au roi pour l'informer de l'arri
life et de sa lettre. Le roi commanda qu'on le condu
la métropole, avec de grands honneurs. Quand il approë d'elle, le roi fit sortir à sa rencontre les émirs, les et les fakihs. لآ sortit lui-même pour le recevoir, et Ion
D'IBN BATOUTAH. 365 ودفع له الصندوق الذى فيه Get pi املك على AE خطوات ولس EM Gt وكسى الاخرى الامير غيات:
الدين ضحد بن عبد القادر بنى يوسف بن عبد العرير بي: لخليفة المستنصر lui وكان مقها عندة وسيذكر bots وكسى لمتلعة الثالثة الامير قبولة LU بالمدك | en الدى يقوم على رأسه ويشرّد عنه GLS وامر السلطان لج على الشيز géo dune معه واركبه على Jul ودخال Mot كذلك والسلطان أمامّه de فرسه وعن mine وثماله الامهرارية اللذان كساها لخلعتى call والمدينة قد زينت EL الزينة وصنع بها احدى عشرة قبّة مى للشب كل 25 baie
0 vit, 11 l'embrassa. Le cheïkh 5310 lui remit l'ordonnance Ru khalife, qu'il baisa et plaça sur sa tête. Il lui livra aussi M caisse où se trouvaient les trois robes d'honneur, et le
ssa un de ces vêtements, et 11 fit revêtir le second à l’émir Hhüâth eddin Mohammed, fils d'Abd alkädir, fils de Yoüce , fils d’Abd alaziz, fils du khalife Almostansir, l'abbâvarie. 11 séjournait près du roi de l'Inde, et nous raconterons us tard son histoire. Le roi habilla avec la troisième robe fémir Kaboûla, surnommé le grand prince. C'est lui qui se Bent debout derrière la tête du roi, et en écarte les moubes. D’après les ordres du sultan, on revétit de robes d'honur le cheïkh 5310 et les gens de sa suite ; puis on le fit moner sur un éléphant, et il fit ainsi son entrée dans la ville. Le Witan était en avant de lui sur son cheval, et il avait à droite Là gauche les deux princes auxquels il avait fait revêtir deux robes abbäcides. La capitale avait été décorée de ifférentes sortes d’ornements; on y avait dressé onze paions de bois, ayant chacun quatre étages. Tous ceux-ci
السلطان Aa US ير با وداخلها ele وى وسطهاءة ( بس Eye فيه “nue ني
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étaient remplis de troupes re “ainsi que de danseuses, tous esclaves du sultan. poles étaient garnies d'étoffes de soie brodées’d'o haut et dans le bas, à l'intérieur ainsi qu'à l'extéri leur milieu se voyaient trois réservoirs faits avec des péat de bufles et pleins d'eau, dans laquelle on avait délaÿés sirop. Tout le monde pouvait en boire, et personne ne était empêché, On donnait à chacun, après qu'il en. goûté, quinze feuilles de bétel, du foifel (noix لل la noûrah'(chaux), qu'il mâchait. Ces ingrédiens l'haleine très-agréable, augmentent l'incarnat du la rougeur des gencives, chassent la bile, et activen gestion des aliments.
Lorsque le cheïkh Said fut monté sur l’éléphan étendit par terre devant lui des étolfes de soie sur l'éléphant marcha, depuis la porte de la ville jusqu! du sultan, I fut logé dans un hôtel près de l'habitation «
367 111100141 الى d السلطان بل اخذها اهل Mi, si الصناعات اد الذي
ا منبر ببى pal ا فى كل يوم à RATE. وال الشهر Nan 9« كم بعث ame الملك Lions الى للدليفة فوصل كنبايّت pÜls ع حتى.تيشرت ul حركته فى البجروكان ملك الهند ds بعث Ces من xs رسولا الى لخليفة وشو gli رجي البرقئ” احد شيوخ الصوفية واصله مى مدينة القرم مي sue فق وبعث معه هدايا للخليفة منها حجرياتوت mes
# celui-ci lui envoya des richesses considérables. Toutes les itoffes suspendues dans les pavillons, et les autres qui y étaient Hendues, ainsi que celles placées devant l'éléphant, étaient lues pour le sultan. Ceux qui s'en emparaient étaient musiciens, les artisans qui avaient construit les coupoles, 5 domestiques chargés du service des réservoirs, etc. C'est game cela qu'ils agissent dans ce pays, lorsque le sultan five de voyage.
à:Le roi ordonna, au sujet du diplôme du khalife, qu'on Mt à le lire tous les vendredis sur la chaire, entre les deux grmons (khothbah). Le cheïkh Sa’id resta un mois à Dihly: psuite le roi l'expédia au khalife avec des présents. H argva à Cambaie, et y séjourna, en attendant des circonstances wopices pour son voyage par mer.
Or le roi de l'Inde avait déjà envoyé de sa part un amassadeur au khalife. C'était le cheïkh Radjeb alborka’ïy, un es supérieurs des soûfis, originaire de la ville de Kirim, aps la plaine du Kipdjak. 11 le fit accompagner de présents gur le khalife, entre autres, d’un rubis valant cinquante
D'IBN BATOUTAH. 369 Xi وما يلههها وبعث الملك الصالح رسولاً مى قبّله وهو شهيز الشيوخ بمصر ركن الدين التجمى ومعه الشين رجب وبجاعنة مى الصوفية وركبوا حر فارس مى RM الى شرمر وسلطاتهنا يومئذ قطب الدين متهن بن طوران شاه نأكنم prie وجهز لهم di LAS Le بلاد ne فوصلوا مدينة كنبايت,
والشيز سعيد بها واميرها Ne مقبول النلتكى احد pos ملك gb agi الشيز رجب بهاذا الامير وقال له إن المت سعيد أتما ete بالتزوير dd, التى ساقها انما إشتراها يعدن AS أن تثقفوه وتبعانوة لخوند عالم وهو السلطان فقال
الا 5e ولأكتّى ابعثه معكم ليرى فيه السلطان rss a,
les pays adjacents. Le roi Sälih fit partir de son côté un 5 ssadeur, qui était le principal cheïkh du Caire, Rocn din Al’adjémy. 11 était accompagné par le cheïkh Radjeb et
troupe de soûfis. Ils s'embarquèrent surle golfe Persique, مد our se rendre d'Obollah à Hormouz. Le sultan de cette con- arée était alors Kothb eddin Temtéhen, fils de Thoûrän châh. es reçut avec honneur et mit à leur disposition un navire r l'Inde. Ils arrivèrent à Cambaiïe pendant que le cheïkh tk s'y trouvait; et l'émir de cette ville était alors Makboül fttaltaky, un des familiers du roi de l'Inde. Le cheïkh Radjeb la le trouver et lui dit : «Il n'y a pas de doute que le ikh 5210 n'ait agi envers vous avecimposture, el les robes d'honneur qu 113 apportées 101, 11 les a achetées à Aden. Il faut déc le saisir et l envoyer à Khondi ’âlem (maître du monde, Étest-à-d dire le sultan).» L'émir lui répondit : “Le cheïkh Sa’îd est fort en honneur près du sultan et l’on ne saurait de la sorte à son égard, à moins d'un ordre exprès du méfiparque. Cependant, je le ferai partir avec vous, afin que
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pour avoir osé parler ainsi devant des témoi honneurs qui avaient été rendus par le sultan ‘id. On ne pérmit pas à Radjeb d'approcher du su honora de plus en plus le cheïkh Sa’id. Quand cheïkh (du Caire) entra chez l'empereur, celui-ci se L brassa et le traita avec considération; et toutes se présentait à lui, il se levait. Le susdit cheïkh. dans l'Inde, entouré d'honneur et de respect, etje l'année quarante-huit (748 de l'hégire, 13W7-8 On voyait à la Mecque, du temps de mo:
cette ville, Haçan le Barbaresque, le fou. Son merveilleuse, et sa condition , étonnante; il sain d'esprit, et avait toujours été domestiq Dieu, Nadjm eddin d'Ispahan.
D'IBN BATOUTAH. ___ 871 حكايتة كان حسن pit كثيرٌ الطوان بالليل وكان بهن :
RAS طوافه بالليل فقيرا يكثر الطوان ولا يراه بالنهار فلقيه à وقال له يا حسن أن انك تبكئنا Al الفقيرليلة وسأله عن ad al عليك وق مشتاقة الى رويّتك وكانت مى (مآء الله
أت ان دع ال له نعم وك os مل لك ue له جتمع شاهنا & الليلة المقيلة أن شنآء الله تعالى فطا But الليلة المقبلة وى ليلة لجمعة وجدة حيث واعدة | بالبيت ما شنآء الله كم خرج وهو فى آاثرة di باب ‘ae :أن dus عينيه ويمسك بتوبه ففعل ذلك ثم قال سعد ساء أتعرن بلدك قال نعم قال اهو هذا is عينيه ناذا به