‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 20 sur 114 · ET · texte numérisé non relu

ET

dx et quinze hommes se réunissent pour en manier unc;

is rament en se tenant debout. On construit sur un vaissau quatre ponts; il renferme des chambres, des cabines et des salons pour les marchands. Plusieurs de ces cabines {misryah) contiennent des cellules et des commodités. Elles ont une clef, et leurs propriétaires les ferment. Ils emmèaent avec eux leurs concubines et leurs femmes. 1l advient souvent qu'un individu se trouve dans sa cabine sans qu'atcan de ceux qui sont à bord du vaisseau ait connaissance de sa présence, jusqu'à ce qu'ils se rencontrent lorsqu'ils sont arrivés dans quelque région.

Les marins font habiter ces cabines par leurs enfants; ils sèment des herbes potagères, des légumes et du gingembre dans des baquets de bois. L'intendant du vaisseau ressemble

. à on grand émir; quand il descend à terre, les archers et les Abyssins marchent devant lui avec des javelines, des épées, des timbales, des cors et des trompettes. Lorsqu'il est arrivé à l'hôtellerie qu'il doit habiter, ils fichent leurs lances de chaque côté de la porte, et ne cessent de se comporter

Se‏ اتامقه ومى اهل الصيى مى تكون له المراكب الالثيرة

ذكراخذنا فى السفر الى sie call‏ ذلك ولما حان

À وبينى وبينه معرفة فقلعت‎ SU يَعمَى بسلهان الصغدى‎ ١ ومى عادق‎ col اريت مصرية لا يشاركنى فيها امد لاجل‎

wi.‏ لا اسافر ألا بهن فقال لى ان تجار الصجى قد IST‏ المصارى ls,‏ وراجعيى ولصهرى مصرية اعطيكها لأكنها لا سنداس

ainsi pendant toute la durée de son séjour. Parmi les habi- |

tants de la Chine, il y en a qui possèdent de nombretit : navires , sur lesquels ils envoient à l'étranger leurs facteurs. I n'y a pas dans tout l'univers des gens plus riches que le :

Chinois.

COMMENT NOUS ENTREPRIMES DE NOUS RENDRE EN CHINE, ET QUELLE FÜT LA FIN DE CE VOYAGE.

Quand arriva le moment de partir pour la Chine, lesultan, le Samorin, équipa pour nous une des treize jonques qui se trouvaient dans le port de Calicut. L'intendant de la jonque s'appelait Souleimän Assafady Acchàmy, et j'étais en connaissance avec lui. Je lui dis: « Je veux une cabine que personne ne partage avec moi, à cause des jeunes esclaves, car © est ma coutume de ne voyager qu'avec clles. » Il me répoudit : ٠ Les marchands de la Chine ont loué les cabines pour l'aller et le retour. Mon gendre en a une que je te donnerai, mais elle ne renferme pas de commodités ; il est

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