‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 21 sur 114 · SE · texte numérisé non relu

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D'IBN BATOUTAH. 95‏ % فيها وعسى ان تمكن معاوضقها فامرت اححان فاوسقوا ما عندى من المتاع وصعى gps ul‏ الى بنك وذلك فى يوم لدميس واقت لاصلى للجمعة gs‏ بهم وصعى الملك سنبل وظهير الدين مع الهدية تم أن فتى لى يسمى بهلال اتاى RE‏ لجمعة فقال ان المصرية التى ا خذنا Jill‏ ضيقة لا Aus‏ فذكرت ذلك الناخودة فقال ليست فى ذلك le‏ فان احبيت أن تكون ق اللكم ففيه المصارى على اختيارك فقلت نعم وامرت اككاى فنقلوا لإجوارى Las‏ الى AS‏ واستقروا به قبل صلاة ل4معة وعادة هذا البحران ré‏

poible que l'on trouve à l’'échanger contre une autre. » Je

doasai mes ordres à mes compagnons; ils chargèrent sur k navire ce que je possédais d'effets, et les esclaves tant mèles que femelles montèrent sur la jonque. Cela ayant eu beu un jeudi, je restai à terre, afin de faire la prière du vendredi, et de rejoindre ensuite mes gens. Le roi Sunbul et Zhéhîr eddin s'embarquèrent avec le présent. Cependant un eunuque qui m'appartenait, et que l’on appelait Hiläl, vint me trouver le matin du vendredi et ne dit: « La cabine que nous avons prise sur la jonque est trop étroite et ne convient pas. » Je répétai cela au patron du navire, qui me répondit : «Il n’y a pas moyen d'y remédier; mais si tu consens à t'embarquer dans le cacam, il y a sur ce vaisseau des cabines à ton choix. — C'est bien, + répondis-je, et je donnai mes ordres à mes camarades, qui transportèrent mes esclaves femelles et mes effets à bord du second navire et s'y établirent avant l'heure de la prière du vendredi. Or, il arrive habituellement sur cette mer-là que l'agitation de ses flots redouble chaque jour, après quatre heures du soir, et que personne ne peut alors s'y em-

جنوك قد سافرت ولم يبق منها الا الذى فيه الهدية وجنك عزم أححابه على ان يشتوا بفندرينا واللكم المذكور فبتنا ليلة de cul}‏ الساحل لا نستطيع الصعود الى اللكم ولا يستطيع مى فيه النزول الينا ولم يكن dr‏ مى الا بساط افترشه gros‏ بنك Os‏ يوم السبت Ab de‏ مى gli‏ ور الجمر بالجنك الدى كان اهله يريد ون فندرينا فتكسر ومات بعض اهله bus‏ بعضهم وكانت فيه جارية لبعض التهار عزيرة عليه فرغب à‏ اعطاء عشرة دنائير ذهيًا لمن ضرجها وكانت قد التزمت خشبة فى موخر نك نانتدب لذلك بعض الجعرية

barquer. Les jonques étaient déjà parties, et il ne restait plus que celle qui renfermait le présent, une autre dont les propriétaires avaient résolu de passer l'hiver à Fandaraina, et le cacam dont j'ai parlé. Nous passämes sur le rivage la nuit du vendredi au samedi, ne pouvant nous embarquer sur le cacam; ceux qui se trouvaient à bord ne pouvaient pas davantage venir nous trouver. Je n'avais gardé qu'un tapis pour me coucher. Le samedi au matin, la jonque et le cacam se trouvèrent loin du port. La mer jeta sur des rochers la jonque, dont l'équipage voulait gagner Faodaraina ; elle fut brisée, une partie de ceux qui la montaient périrent, les autres échappèrent. Il y avait sur ce navire une jeune csglave appartenant à un certain marchand, et qui lui était fort chère. 11 offrit de donner dix pièces d'or à quiconque la sauverait, Elle s'était attachée à une pièce de bois placée à l'arrière de la jonque. Un des marins d'Hormuz répondit à cet appel, et retira du danger la jeune fille. Mais il refusa de recevoir les pièces d'or et dit : «Je n'ai fait cela que pour l'amour de Dieu. »

D'IBN BATOUTAH. 97‏ ذلك لله تعالى وما كان الليل en)‏ الجمر بالججنك الذى كانت فيه الهدية فات aa‏ من فيه ونظرنا عند الصباح di‏ مصارعهم ورايت ظهير الدين قد انشق راسه وتناتثر دماغه AU,‏ Jai‏ قد ape‏ مسمارق أحد add‏ ونفذ مى M‏ وصلينا عليهها ودفتّاتها ورايت JU‏ سلطان فالقوط 89 وسطه ' شقّة بيضاء كبيرة قد Qi‏ مى ape‏ الى ركبته ون رأسه جامة صغيرة وهو حائى القدميى والشطر بيد PRE‏ فوق راسة والنار توقد بين يديه 4 الساحل وزبانيتء يضربون PLU‏ DA‏ ينقهبوا ما يرى البصر وعادة بلاد المليبار ان كلّ ما انكس مى مركب يرجع ما يخرج منه Gal‏ الا هذا M‏ | خاصّة فان ذلك ياخذء اربابه ولذلك هرت وكثرترزد

Lorsque la nuit fut arrivée, la mer jeta sur des récifs la jonque où se trouvait le présent. Tous les individus qui la montaient moururent. Âu matin nous examinämes les en-

- droits où gisaient leurs corps. Je vis que Zhéhir eddin avait eu la tête fendue, que sa cervelle avait été éparpillée; quant à Mélic Sunbul, un clou l'avait frappé à l'une des tempes et était sorti par l'autre. Nous récitâmes les prières sur leurs corps et les ensevelimes. Je vis le sultan idolâtre de Calict , ayant à sa ceinture une grande pièce d'étoffe blanche roulée depuis le nombril jusqu'aux genoux, et sur satête un petit turban; il avait les pieds nus, et un parasol était porté au-dessus de son front par un jeune esclave. Un feu était allumé devant lui sur le rivage, et ses satellites frappalgnt les assistants, afin qu'ils ne pillassent pas ce que la mer rejetait. La coutume du pays de Malabar, c'est que toutes les fuis qu'un vaisseau est brisé, ce que l’on en retire revient

au fisc, si ce n’est en cette seule ville. En effet, les épaves y wnt recueillies par leurs possesseurs légitimes, et c'est pour :

الناس اليها ولما رءا اهل أآلكم Le‏ حدث had de‏ رفعوا قلعهم وذفبوا ومعهم #جيع متاى وغطان وجوارى وبقيت مفغرد! على الساحل ليس ge‏ الا فتى كنت اعتقته فهأ راى ما حل à‏ ذهب ce‏ ولم يبْقَ عندى الا العشرة الدنانهر التى اعطانيها So‏ والبساط الذى كنت افترشه واخبرق الناس ان ذلك آللكم لا بد له ان يد خل مبرسى كولم فعزمت على السفر اليها Lapins‏ مسيرة عشر ف البر او فى النهر ايضنًا لمن أراد ذلك فسافرت فى الغهر واكتريت رجلا مى المسطيى ME‏ لى البساط وعادتهم اذا سافروافى ذلك النهر ان jy‏ بالعشى فهبيتوا بالقرى التى على حافتيء ثم يعودوا الى المركب بالغدو

cela qu'elle est florissante et que les étrangers y arrivent en foule.

Quand l'équipage du cacam aperçut ce qui était advenu à la jonque, il mit à la voile et s'éloigna, emportant toute ma propriété et mes esclaves des deux sexes. Je demeurai seul sur le rivage, n'ayant avec moi qu’un esclave que j'avais affranchi. Lorsqu'il vit ce qui m'était arrivé, il me quitta, et il ne me resta plus que les dix pièces d'or que le djogui m'avait données et le tapis que j'avais étendu par terre. Les assistants m'annoncèrent qu'il faudrait absolu— ment que ce cacam entrât dans le port de Caoulem. Je ré — solus donc de me rendre dans cette ville, qui était élos — gnée de Calicut de dix journées de marche, soit par terre , so par le fleuve, pour quiconque préfère ce dernier moyen de transport. Je,partis par la rivière, et je louai mm musulman pour porter mon tapis. La coutume des Hindou s , quand ils voyagent sur ce fleuve, est de descendre à terre le soir et de passer la nuit dans les villages situés sur ses rives. Le lendemain matin ils retournent sur leur batea u -

D'IBN BATOUTAH. . 99‏ GG‏ نفعل ذلك ولم يكن بالمركب pue‏ الا الذى اكتريته كان يشرب ae pl‏ أكقار اذا Us‏ ويعربد de‏ فيريد Pas‏ ble‏ ووصلنا فى اليوملقامس we‏ سغرنا الى RS‏ كي وضبط اسمهها بكان مضموم ونون ساكن وجم وياء مذ وكاف مغقوح وراء مكسور وياء وق deb‏ جبل هنالك يسكنها

الههود ولهم امير منهم ويودون Rd‏ لسلطان كولم ء ذكر القرفة والبقم quo‏ الاتجار التى de‏ هذ! النهر اتجار القرفة والبقم وى حطبهم هنالك ومنها كنا نقد JU‏ لطب طعامنا فى ذلك الطريق وى اليوم العاشر وصلنا الى مدينة كولم وضبط اسمها بغت GES‏ واللام وبينيها وأو وه سن حمسن بلاد المليبار واسواقها حسان وتجارها يعرفون بالصيليى

Nous faisions de méme. I1 n'y avait pas sur le bateau de musulman , si ce n'est celui que j'avais pris à gage. buyait du vin chez les infidèles quand nous relächions, et se comportait avec moi comme un homme ivre. Aussi le méconlestement de mon esprit était extrême. «

Le cinquième jour après notre départ nous arrivâmes à Candjy-cary, qui est situé sur la cime d’une montagne; آذ‎ à pour habitants des juifs, qui ont pour chef un d’entre eux, el payent la capitation au sultan de Caoulem.

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