DU SULTAN DE CAOULEM
C'est un idolâtre appelé Attyréwéry; il vénère les mu-
D'IBN BATOUTAH. 101 ويآء مث Ds وواو مفتوحيى ورآء مكسور ويآء وهو مُعظم المسطين وله احكام شديدة de السراق والذعارء
حكاية Le, شاهدت بكولم ان بعض الرماة Mali ققل آخّرمنهم وفرٌ الى دار الاوج وكان له مال Mais المسجون دفن المقتول فنعهم نواب السلطان مى ذلك bb لل يدفن -حتى تدفعوا لنا قاتله Xi به وتركوه é تابوتة على باب الاوج حتى انتن وتغير فكنهم 25 مى القاقل ورغب منهم أن يعطيهم امواله ويتركوة Lan فابوا ذلك Miss Ru دفن المقتول 6
ælmans et rend des sentences sévères contre les voleurs et ls malfaiteurs.
ANECDOTE
Parmi les événements dont je fus témoin à Caoulem, se trouva celui-ci : un des archers originaires de l'Iräk tua un de ses camarades, et s'enfuit dans la maison d'Aläwédjy. Or, عه meurtrier possédait des richesses considérables. Les musalmans voulurent ensevelir le mort; mais les préposés du souverain les en empêchèrent et dirent : «1 ne sera pas enterré tant que vous ne nous aurèz pas livré son meurtrier, qui sera tué pour le venger. » On le laissa donc dans sa bière, à la porte d'Aläwédjy, jusqu'à ce que le cadavre sentit mauvais et tombât en corruption. Aläwédjy livra aux officiers l'assassin , offrant de leur abandonner les richesses de celui-ci, à condition qu'ils le laissassent en vie. Mais ils refusèrent, mirent à mort le coupable, et alors sa victime fut ensevelie.
102 VOYAGES حكاية اخبرت أن سلطان كولم ركب يوم الى خارجها ue بى البساتيى ومعه صهرة زوج بنته وهو Les وكان طريقه حبة واحدة مى العنبة سقطت مى بعض db الملوك etui البسفشتيى وكان السلطان ينظر اليه نامر به عند ذلك فوسط AS وشيم نصفين وصلب نصفه عن يسيى الطريق ونصغه عن يسارة وقسمت حبة العنبة نصفيى فوضع على كل نصف نصف منها وترك هنالك عبرة الناظرس ء ae عن sut حكاية وما افق نمو ذلك بقالقوط ان ابن ايخ لبعض تجار المسطيى فشكا بذلك الى قله Elus سلطانها غصب
ANECDOTE
On m'a raconté que le souverain de Caoulem monta un jour à cheval pour se promener hors de cette ville. Or son chemin passait entre des jardins, et il avait avec lui le mari de sa fille, qui était un fils de roi. Ce personnage ramassa une mangue, qui était tombée hors d’un des jardins. Le sultan avait les yeux sur lui; il ordonna à l'instant de lui fendre le ventre et de partager son corps en deux; une moitié fut mise sur une croix, à la droite du chemin, et l'autre à la gauche. La mangue fut divisée en deux moitiés, dont chacune fut placée au-dessus d’une portion du cadavre. Ce dernier fut laissé là pour servir d'exemple aux regardants.
HISTORIETTE
Parmi les événements analogues qui arrivèrent à Calicut, se trouve le suivant : le neveu du lieuteuañt du souverain prit, par force, une épée qui appartenait à un marchand musulman. Celui-ci se plaignit à l'oncle du coupable, et en
D'IBN BATOUTAH. 103 فوعدة بالنظر فى opel وقعد de باب دارة فاذا بابن اخيه alice ذلك السيف فدعاة فقال هذا سيف للسط تال نعم قال اشتريتّه aie قال لا فقال لاعوانة امسكوة كم امر به فضربت عنقه بذلك السيف واقت بكولم Be بزاوية DE Bah الدين ابن al شهاب الدين الكازرون شيخ زاوية LUE فج اتعرق للككم Das وى اتنآء مقادى بها دخل اليها Jus ملك الصبى الذين كانوا معنا وكانوا ركبوا فى Set تلك Did فانكسر ايضًا فكسام تجار الصين وعادوا الى PS ولقيتيم بها بعت واردت أن اعود مى كولم الى السلطان Late
reçat la promesse qu'il s'occuperait de son affaire. La-desss, le dignitaire s’assit à la porte de sa maison. Tout à œup, il aperçoit son neveu portant au côté cette épée; il l'appelle, et lui dit : « Ceci est le sabre du musulman.» «Oui, répond le neveu. « Le lui as-tu acheté? » reprend son oncle. « Non», répliqua le jeune homme. Alors le viceroi dit à ses satellites : « Saisissez-le. » Puis il ordonna de lai couper le col avec cette même épée.
Je passai quelque temps à Caoulem, dans l'ermitage du cheïkh Fakbr eddin, fils du cheïkh Chihäb eddin Alcäzéroûny, supérieur de l’ermitage de Calicut. Je n'appris aucune nouvelle concernant le cacam. Durant mon séjour à Caoulem, les envoyés du roi de la Chine, qui nous avaient accompagnés et s'étaient embarqués dans une des Jonques précitées, entrèrent dans cette ville. Leur navire avait aussi été mis en pièces. Les marchands chinois les habillèrent, et ils s'en retournèrent dans leur pays, où je les revis par la suite.
Je voulais retourner, de (aoulem, près du sultan de Dibly,
GAS. على الهدية ثم خفتث أن يتعقب A ويقول لم فارقتٌ الهدية فعرمت de العودة الى السلطان Jr الدين الهنورى واقم sous حتى اتعرنٌ خبر أللكم فعدت إلى Doit ووجدت بها بعض مراكب السلطان فبعث فيها nel من العرب يعين بالسيد اى لسن وشو مى البرد دارية وهم خواض البوابيى بعقه السلطان باموال يستجلب بها مى قدر عليه we العرب مى ارض خرمز والقطيف لمحبته فى العرب فتوجهت الى هذا الامير ورايته عازه على ان يشتو بقالقوط وحينتذ يسافر الى بلاد العرب فشاورته فى العودة الى السلطان فح يوافق على ذلك فسافرت به qe pet تالقوط وذلك ET فصل السفر فيه
pour lui faire connaître ce qui était arrivé au cadeau; mais je craigais qu'il ne cherchäât des sujets de reproche dans ma conduite, et qu'il ne dit : « Pourquoi t'es-tu séparé du présent?» Je résolus donc d'aller retrouver le sultan Djémäl eddin Alhinaoury, et de rester près de lui jusqu'à ce que j'apprisse des nouvelles du cacam. Je retournai à Calicut, et j'y trouvai des vaisseaux du sultan de l'Inde, sur lesquels il avait expédié un émir arabe, nommé le seyid Abou 1 Haçan. Ce personnage était un des berdédär (du persan perdeh-där, chambellan), c'est-à-dire des principaux portiers. Le sultan l'avait fait partir avec des sommes d'argent, afin qu'il s'en servit pour enrôler autant d’Arabes qu'il pourrait, dans les territoires d'Hormuz et d'Alkathif; car ce prince a de l'affection pour les Arabes. J’allai trouver cet émir, et le vis se disposant à passer l'hiver à Calicut, pour se rendre ensuite dans le pays des Arabes. Je tins conseil avec lui touchant mon retour près du sultan de l'Inde; mais il n'y donna pas son assentiment. Je m'embarquai avec lui sur mer à Calicut. On était alors à la fin de la saison propre à ces voyages
D'IBN BATOUTAH. 105
فكنا نسير نصف التهار الأول ثم نرسوا الى الغد asile 8 طريقنا اربعة uit غزوية Lib منها ثم لم يعرضوا لنا ههر ووصلنا الى مدينة هئور فنزلت الى السلطان وسهّت عليه فانزلني بدار ولم يكن لى خديم وطلب ge أن Lol معد الصلوات فكان آكثر جلوسى فى مسجدة وكتت At القرأن كل يوم ثم كنت pet مريّى & اليوم ابتدى القراءة بعد صلاة all فاخت م عند الزوال Sly الوضوء وابتدى القراءة ناختم el الثانية عند الغروب ولم ازل كذ لك ide ثلاثة اشهر واعتكفت منها (rm) يوم ء
‘ mantimes. Nous naviguions pendant la première moitié du
jour, après quoi nous jetions l'ancre jusqu'au lendemain. Nom rencontrimes en chemin quatre navires de guerre dat 201158 5 peur, mais quiae nous causèrent aucun mal.
Nous arrivämes à la ville de Hinaour; j'allai trouver le mltan et le saluaiï. Il me logea dans une maiïson, où je n'avais aucun serviteur, et il me pria de réciter avec lui les prières. J'étais, la plupart du temps, assis dans sa mosquée, et je lisais complétement le Coran chaque jour. Par la suite, je fis cætte même lecture deux fois par jour; je la commençais, pour la première fois, après la prière de l'aurore, et la terminais vers une heure après midi. Je renouvelais alors mes ablutions, et recommençais la lecture, que j'achevais, pour la seconde fois, vers le coucher du soleil. Je ne cessai d'agir ainsi durant trois mois, sur lesquels je passai quarante jours entiers dans les exercices de dévotion.
ذكر توجهنا الى الغزو وفقم سندابور وكان السلطان Jr الحهن قد جهر GAS وخغخسيى مركبا وسفرثّم برسم غرو سندابور وكان وقع بين سلطانها وولدة خلان فكتب ولدة الى السلطان بججال الدين ان يتوجّه لفت سندابور bats الولد المذكور ويزوجه السلطانّ at فا تجهرت Si ظهر لى ان اتوجه فيها الى لجهاد ففتهت المعحف انظر فيه فكان فى اول fall يذكر فيها اسم الله كثيرًا ولينصرن الله مى ينصرة فاستبشرت بذلك واق السلطان طلى pari Be فقلث له الى اريك السفر فقال فانت اذا تكون اميرهم فاخبرته يما pe لى فى اول" المعحف Re ذلك وعدم على ps