DE NOTRE DÉPART POUR LA GUERRE SAINTE, ET DE LA CONQUÊTE DE SENDÂBOÜR
Le sultan Djémäl eddin avait équipé cinquante-deux vaisseaux, dont la destination était de conquérir Sendäboûr. Une inimitié avait éclaté entre le souverain de cette ile et son fils. Ce dernier avait écrit au sultan Djémil eddin, pour l'engager à venir faire la conquête de Sendäboûür, s'obligeant, de son côté, à embrasser l'islamisme et à épouser la sœur 02 sultan. Quand les vaisseaux furent équipés, il me parut à propos de partir avec eux pour la guerre sainte. J'ouvris donc le Coran, afin de l’examiner. Dans la première page sur laquelle je tombai, on lisait ces mots : « le nom de Dieu y est mentionné souvent (dans les églises, les mosquées, etc.). Certes, Dieu secourra ceux qui le secourront. » (Coran, xxn, 41.) Je me réjouis de cela, et le souverain étant venu pour faire la prière de quatre heures du soir, je lui dis : « Je veux partir aussi. — Tu seras donc le chef de l'expédition , » répondit-il. Je l'informai de ce qui s'était présenté à moi dès que j'eus ouvert le Coran. Cela lui lit plaisir, et il résolut de
D'IBN BATOUTAH. 107 بنفسه ولم يكن ظهرله ذلك قبل فركب مركهًا متها Us معه وذلك فى يوم السبت فوصلنا عشى الاتنوى. الى سندابور ودخلنا خورها فوجدنا اهلها مستعدين cpl وقد نصبوا الجانيق Plain عليها تلك الليلة فها اصيم ضريت الطبول والانغار والابواق وزحفت لمرآكب ورموا عليها galet فلقد eu, حهبر؟ lol بعض الواقغيى pie مى السلطان ورى Je
المراكب أانفسهم فى SCI وبايديهم الترسة والسيون ونزل | السلطان الى العكيرى وهو شبه plat ورميت بنفسى & للأه .
Juil وى بحعيث يركب الفارس فرسه فى جوفها ps ويخرج
pair en personne, quoiqu'il ne l’eût pas jugé à propos aparavant. 11 s'embarqua donc sur un des vaisseaux, et je ficcompagnai. Cela se passait un samedi. Le soir du lundi, sous arrivèämes à Sendäboër, et nous entrâmes dans son golfe. Nous trouvâmes ses habitants prêts à combattre, et ayant déjà dressé des mangonneaux. Nous passärhes la nuit savante près de la vie. Quand il fit jour, les timbales , les trompettes et les cors retentirent, et les vaisseaux s'avancèrent. Les assiégés firent une décharge contre eux avec les
‘’mangonneaux. Je vis une pierre qui atteignit un de ceux
qui se trouvaient dans le voisinage du sultan. Les gens des vaisseaux se jetèrent dans l'eau, tenant dans leurs mains leurs boucliers et leurs épées. Le sultan descendit à bord d'un ’ocairy, qui est une espèce de chellir (barque). Quant à moi, je me précipitai dans l'eau avec tout le monde. Il ١ avait près de nous deux tartanes ouvertes à l'arrière, et où se trouvaient des chevaux. Elles sont construites de manière que le cavalier puisse y monter sur son cheval, se couvrir de son armure et sortir ensuile. C’est ainsi que firent les ravaliers montés sur ces deux navires.
ففعلوا ذلك واذن الله 4 gti وانزل النصر de المسجيى فى خلنا بالسيف ودخل معظم Ju فى قصر سلطانهم فرمينا النار فيه نخرجوا وقبضنا عليهم ثم أن السلطان امنهم ورد لهم نساءهم واولادهم وكانوا حو عشرة آلان واسكنهم بربض المدينة وسكن السلطان القصر واعط الديار يمقربة منه لاهل دولته واعطان جارية ous oise لمى فسمّيتها مباركة واراد زوجها فداءها فابيت وكسانى فرجية مصرية bas
خراص الكافر واقت عندة pm مى يوم فتحها وهو الثالك عشر cold الاولى الى منتصف شعبان وطلبت aie
الاذن & السفرناخذ je العبد فى العودة اليه وسافرت فى
Dieu permit que Sendäboür fût conquis, et il fit descendre la victoire sur les musulmans. Nous entrâmes dans la villeà ” la pointe de l'épée, et la plupart des infidèles se réfugièrent dans le pdlais de leur souverain. Nous y mîmes le feu; ils : sortirent, et nous les saisimes. Le sultan leur accorda ensuite la vie sauve, et leur rendit leurs femmes et leurs enfants. Ils étaient au nombre d'environ dix mille, à qui äl assigna pour demeure ع1 faubourg de la ville. Lui-même: habita le palais, et donna aux gens de sa cour les maisons voisines. لآ me gratifia d’une jeune captive nommée Lemky, et que j'appelai Mobäracah (bénie). Le mari de cette femme voulut la racheter, mais je refusai. Le sultan me revêtit d’une robe ample d'étoffe d'Égypte, qui avait été trouvée parmi les richesses du souverain idolâtre. Je restai près de lui à Sendäboùr, depuis le jour de la conquête de cette ville, qui était le 13 de djomäda premier, jusqu'au milieu de cha’bän ; puis je lui demandai la permission de voyager, et il exigea de moi la promesse que je reviendrais près de lui.
D'IBN BATOUTAH. 109 البحر الى قنور ثم di فاكنور ثم الى منجرور تم الى شيلى ثم الى جرفتى وده فتن وبلد فتى وفندرينا وقالقوط وقد تقدم ذكر بجيعها تم الى مدينة الشاليات وق بالشيى المكجم والف ولام ويآء آخر لخرون والف وتبآء معلوة مديفة مى حسان المدن تصنع بها الثياب المنسوبة لها واقت بها فطال gli فعدت الى تالقوط ووصل اليها غلامان LE لى SM فا-خبران أن Al التى كانت حاملاً وبسببها كان تغير خاطرى توقيت
1 eu de صاحب لجاوة سار لجوارى وأستولت الاأيدى LEUR . وبنجالة فععغدت لما تعرفت BL, الصيى di all وتفرق